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Politique

DIRECT l 40e vendredi : Le bras de fer se durcit entre le Hirak et le pouvoir à trois semaines de l’élection présidentielle

Ce vendredi 22 novembre, le mouvement populaire bouclera son neuvième mois de protestation contre un régime politique qui refuse “traditionnellement” d’admettre l’exclusive suprématie du peuple dans la détermination de son destin. Un pouvoir qui s’entête, malgré le rejet sans appel des Algériens, à imposer son plan qui garantira mesquinement, au grand dam de ceux qui luttent pour une véritable indépendance de l’Algérie, son immuabilité. Mais le peuple a dit son mot : “pas de répit jusqu’au départ de tous les “résidus” de ce régime “décrépit”.

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17e vendredi de mobilisation consécutif à Alger.

Les Algériens s’apprêtent ce vendredi à batte le pavé pour la 40e semaine consécutive contre le pouvoir. Une nouvelle marche populaire qui portera une nouvelle fois l’inébranlable détermination des millions d’Algériens en quête d’un changement radical de la situation politique. Leurs revendications sont les mêmes et leur mobilisation s’affiche de plus en plus intensément, à mesure que l’élection présidentielle tant contestée approche.

Mais le pouvoir qui continue à battre froid les revendications populaires, opte pour une solution, la présidentielle, qui ne fait pourtant pas l’unanimité, accentuant de ce fait une crise déjà “endémique” et fouette encore le sang des contestataires.

Cette semaine, la campagne électorale a débuté dans un climat tendu marqué par une forte mobilisation des Hirakistes qui ont investi la rue dans plusieurs wilayas, pour faire barrage aux meetings “quasi-ratés” des cinq candidats. Des marches nocturnes ont même eu lieu dans de nombreuses villes du pays. Contrairement aux derniers mois, les manifestants n’attendent plus le vendredi ou le mardi pour exprimer leur rejet de la feuille de route du pouvoir.

La contestation contre les élections s’intensifie, la répression aussi. De nombreux activistes et militants ont été arrêtés, certains placés en détention provisoire, tandis que d’autres condamnés avec une célérité et un zèle inhabituels.

20H00

Sur les 5 personnes arrêtées à Sétif, 4 d’entre elle sont relâchées. Il reste Nacer TACHA au commissariat, alors que des avocats et des citoyens sont toujours mobilisés pour sa libération“, peut-on lire également

Par la-même, “Les 4 personnes arrêtées ce matin à Alger et conduites au commissariat du 5e Arrondissement (Bab El Oued) ont été relâchées après 12 heures de garde à vue. Il s’agit de Izouaouen Mourad, Hammrouche Fares, Hammrouche Radoua et Iaazouguen Mourad“, rapporte également la même source.

Clôturant au sujet des arrestations de ce 40 vendredi de Hirak, le CNLD annonce enfin “Kadour Chouicha et son épouse Djamila Loukil relâchés à Oran“, informe le CNLD dans un post sur les réseaux sociaux, en précisant “En attendant, il reste encore 12 autres personnes au commissariat”,

18H30

Les manifestants se dispersent dans le calme. Bilan de la journée : plusieurs dizaines de manifestants arrêtés dans plusieurs wilayas.

17H12

Le pouvoir multiplie les arrestations contre les manifestants pacifiques. Ce vendredi, la police a procédé à l’arrestation de 13 manifestants à Oran, parmi eux le militant de la LADDH, Kaddour Chouicha et son épouse Djamila Loukil (journaliste), annonce encore le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

17H02

Quatre manifestants ont été arrêtés pour port de drapeau amazigh à Sétif. Il s’agit de Nacer Tacha, Hakim Ihamouchen, Ahmed Amazigh, Zahir Boubegtitene, annonce le CNLD.

17H00

Alger : les manifestants commencent à se disperser dans le calme après une grandiose marche.

16H20

Batna : les manifestants ont réitéré leur rejet de la présidentielle et réclamé un véritable changement. “Etat civil et non militaire” ou “Gaid Salah dégage“, scandent entre autres les Hirakistes.

16H15

Forte mobilisation à Bordj Bou Arreridj. Des milliers de manifestants ont investi la rue pour ce 40e vendredi scandant des slogans hostiles à l’élection présidentielle et réclamant la libération des détenus d’opinion.

16H10

Forte mobilisation à Mostaganem. Les manifestants, sortis massivement pour ce 40e vendredi consécutif contre le pouvoir, rejettent en bloc les élections présidentielles scandant à tue-tête “Makach intikhabat maâ el issabat” (pas d’élections avec la bande)

Crédit photo : DR

16H00

“Nous allons poursuivre le Hirak“, scandent les centaines de manifestants à Tlemcen.

15H59

La mobilisation est de plus en plus forte à Alger. Une marée humaine défile à la Grande Poste.

15H40

Tizi Ouzou : mobilisation impressionnante. Des milliers de manifestants ont investi les rues de la ville pour exprimer leur rejet de la présidentielle et réclamer la libération des détenus.

Crédit photo : Interlignes

15H30

Déclaration de l’avocate Zoubida Assoul: “Il ne peut pas y avoir d’élections contre la volonté populaire”

15H20

L’épouse de Karim Tabbou, Zahra Tabbou, prend part à la marche populaire à Alger aux côtés des milliers de manifestants.

15H00

Alger est noire de monde. Des milliers de manifestants ont exprimé leur rejet catégorique du prochain scrutin et affiché leur détermination à aller jusqu’au bout de leur révolution pacifique contre le pouvoir.

Crédit photo : Interlignes

14H55

Comme chaque vendredi, les habitants de Sidi Bel Abbès sont au rendez vous avec une nouvelle mobilisation populaire contre le pouvoir en place. “Makach el vote fi Sidi Bel Abbès“, scandent les Hirakistes.

14H45

Marée humaine à Alger : des centaines de milliers de manifestants scandent comme un seul homme “Pas d’élection avec la bande” ou encore “Les généraux à la poubelle, l’Algérie arrachera son indépendance“.

14H30

Makach intikhabat maâ el issbabat” (pas d’élections avec la bande) scandent les milliers de marcheurs à Oran.

14H27

Impressionnante mobilisation dans la ville de Béjaia. Des milliers de manifestants investissent la rue pour le 40e vendredi consécutif contre le régime en place.

14H25

Grande mobilisation à Bouira. Les marcheurs réclament la libération des détenus et réitèrent leur rejet de la présidentielle.

14H22

40e vendredi de mobilisation populaire à Alger. Les manifestants réiterent leur rejet de l’élection préidentielle prévue le 12 décembre prochain.

14H20

Grande mobilisation à Alger pour ce 40e vendredi. Les manifestants déterminés à aller jusqu’au bout !

14H02

Alger: les manifestants exigent la libération des détenus d’opinion.

14H00

Les manifestants disent “Non” aux élections présidentielles du 12 décembre.

Crédit photo: INTERLIGNES

13H48

Début de manifestation à Alger. Des milliers de manifestants marchent dans les rues de la Capitale scandant “Etat civil et non militaire“. Les Hirakistes rejettent également les élections présidentielles prévues le 12 décembre prochain. “L’annulation du vote est un devoir national“, crient-ils à gorges déployées.

13H44

Izouaouene Mourad et deux de ses amis arrêtés à cause la plaque d’immatriculation de leur voiture portant le code wilaya 06 (Béjaïa). Ils sont au commissariat de Bab El Oued (source CNLD).

13H30

Des manifestants brandissent les portraits de deux révolutionnaires parmi les plus célèbres de la Casbah “Hassiba Ben Bouali” et le “Petit Omar”, tombés en martyrs le 8 octobre 1957.

Crédit photo : INTERLIGNES

13H19

 La Moudjahida Louisette Ighilahriz prend part, comme chaque vendredi, à la marche populaire tenant à la main le portrait du Moudjahid Lakhdar Bouregaâ.

Crédit photo: Interlignes

13H15

Tizi Ouzou: les manifestants qui entament la marche pour le 40e vendredi consécutif contre le pouvoir en place, rejettent une nouvelle fois la tenue de l’élection présidentielle du 12 décembre et réclament la libération des détenus d’opinion.

13H10

Quartier des Genêts (Tizi Ouzou).

Crédit photo : Interlignes
Crédit photo : Interlignes

13H00

Début de la marche à l’Université Mouloud Mammeri Tizi Ouzou.

12H45

La foule bigarrée entonne, en choeur, un nouveau chant du hirak, exprimant ainsi une détermination inébranlable à aller jusqu’au bout de l’insurrection.

12H25

Des manifestants protestent contre la venue de Bengrina à El Bayadh. “Dégage Bengrina, cette année il n’y aura de vote“, scandent les protestataires rassemblés devant le siège de la bibliothèque principale placées sous haute protection.

12H20

Les Hirakistes brandissent des portraits des détenus du Hirak, en détention depuis plusieurs mois, et réclament leur libération.

Crédit photo: INTERLIGNES

12H15

Les candidats à la présidentielle du 12 décembre se font houspiller par les manifestants.

12H10

Des manifestants rendent hommage aux Martyrs de la guerre de libération nationale.

Crédit photo: INTERLIGNES

12H00

Au fil de la matinée, le nombre de manifestants ne cesse de grossir. Ils sont plusieurs centaines à battre le pavé dans la Capitale pour ce 40e vendredi de mobilisation populaire contre le pouvoir en place.

Crédit photo: INTERLIGNES

11H55

Les manifestants dénoncent les arrestations opérées par les services de sécurité lors des marches contre les élections. “Hamla iâtiqalia machi intikhabia” (campagne d’arrestation et non électorale), scandent les marcheurs.

11H45

Début de manifestation à Alger.

11H40

Les arrestations des manifestants se poursuivent. 23 personnes ont été arrêtées lors d’une manifestation contre la venue de Benflis à Biskra, selon le comité nationale pour la libération des détenus (CNLD)

11H33

Alger : les premiers manifestants défilent dans le Centre-ville scandant des slogans hostiles aux élections présidentielles du 12 décembre prochain.

11H00

Le premier groupe de manifestants se forme à côté du siège du RCD à la rue Didouche Mourad, scandant d’emblée des slogans hostiles à Gaid Salah, “1,2,3 Viva l’Algérie, Gaid Salah est un dictateur“.

Politique

La chaine française M6 désormais interdite d’opérer en Algérie

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© DR | La chaine M6 interdite d'opérer en Algérie

Le ministère de la Communication a annoncé lundi sa décision de “ne plus autoriser” la chaine française de télévision “M6” à opérer en Algérie après la diffusion dimanche soir par cette chaine d’un documentaire “portant un regard biaisé sur le Hirak”, réalisé par une équipe munie d’une “fausse autorisation de tournage”.

“Ce précédent nous conduit à décider de ne plus autoriser M6 à opérer en Algérie, sous quelle que forme que ce soit”, a indiqué le ministère dans un communiqué.Selon la même source, “une journaliste franco-algérienne a assuré la réalisation du film, avec l’aide d’un +fixeur algérien+, munis d’une fausse autorisation de tournage”.

“Force est de constater qu’à l’approche de chaque rendez-vous électoral, crucial pour l’Algérie et son avenir, des médias français s’adonnent à la réalisation et la diffusion de reportages filmés et autres produits journalistiques, dans le vil but de tenter de démotiver le peuple algérien, notamment sa jeunesse”, déplore la même source.

Le ministère a relevé, à ce titre, qu’il “n’est pas fortuit que ces médias, outillés pour exécuter un agenda visant à ternir l’image de l’Algérie et à fissurer la confiance indéfectible établie entre le peuple algérien et ses institutions, agissent de concert et à différents niveaux et supports”.Le ministère de la Communication a rappelé, dans ce contexte, que la rédaction de la chaine française M6 avait introduit, le 6 mars 2020, une demande d’accréditation de presse pour les membres de l’équipe de l’émission “Enquête Exclusive”, en vue du tournage d’un documentaire sur “la valorisation de l’essor économique et touristique de la ville d’Oran, ainsi que le multiculturalisme qui fait la richesse de notre pays”.

“Cette demande a reçu une suite défavorable des services des ministères de la Communication et des Affaires étrangères”, a-t-il souligné, relevant qu”au final, l’équipe a produit un tout autre documentaire diffusé hier 20 septembre 2020 à 23h10 (heure française) sous le titre: +Algérie, le Pays des Révoltes+, portant un regard biaisé sur le Hirak”.

“D’une durée de 75 minutes, ce film documentaire réalisé par le dénommé Dahmane Ziane, traite du +Hirak+ et de la jeunesse algérienne, à partir de témoignages de trois jeunes algériens sur l’avenir dans leur pays”, rappelle-t-on.

“Selon le synopsis dudit documentaire, il est également question de relater le +désespoir+ de certains Algériens, qui n’envisagent qu’une option : fuir le pays. Un pays où +filmer est très difficile+, subodore le producteur-présentateur Bernard De la Villardière”, a-t-on ajouté.

Selon le ministère de la Communication, “ce dernier a reconnu avoir eu recours à l’usage +de caméras discrètes+ avant de souligner le choix +de nombreux journalistes anonymes+ ayant travaillé pour ce qu’il prétend être une +enquête+”.

Ensuite, Nardjes qui, elle, a décidé de vivre à l’occidentale dans un pays jugé +ultraconservateur+. Enfin, Ayoub qui +rêve de voir un Etat islamique naître en Algérie et s’est engagé à cette fin en politique”, a-t-il ajouté.

La ministère a fait savoir, à ce propos, que “les principaux concernés ont pris contact avec le Conseil supérieur de l’audiovisuel français (CSA) et ont saisi les services de l’ambassade de France en Algérie, afin de porter plainte pour avoir été manipulés, hors de tout professionnalisme, de toute déontologie et de toute morale”.

“Dans une mise au point publiée aujourd’hui sur les réseaux sociaux, Noor déplore +le manque de professionnalisme+ de la chaine et +regrette vraiment d’avoir participé au reportage+”, a-t-on indiqué, soulignant que celle-ci “rapporte avoir été contactéepar un journaliste algérien pour un reportage traitant de +l’émancipation de la femme algérienne+ et qu’elle était +loin d’imaginer qu’elle allait être utilisée, elle et son mari, pour donner une mauvaise image des femmes et des hommes de notre pays+”. 

“Un tournage clandestin supposé révéler +la face cachée+ de notre pays s’est avéré être une somme d’anecdotes sans profondeur et sans rapport avec la réalité socio-économique (en amélioration constante) et politique (d’ouverture démocratique)”, conclut le ministère de la Communication.

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Politique

Demande de remise en liberté provisoire rejetée pour Brahim Laalami et ses co-détenus

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR |

La demande de remise en liberté provisoire introduite en faveur de Brahim Laalami et ses co-détenus a été rejetée ce lundi par la chambre d’accusation près la Cour de Bordj Bou Arreridj, selon le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Selon la même source, ce refus concerne également le frère de Brahim, Moussa Laalami, qui est qui est âgé de 17 ans ainsi que son ami Mourad Chelika.

Rappelons que les trois détenus ont été placés sous mandat de dépôt le 10 septembre. Ils ont été arrêtés le 08 septembre.

Notons, par ailleurs, que l’activiste Brahim Laalami été électrocuté avec un Taser lors de son interpellation. Admis aux urgences, le jour même, où il aurait subit une intervention chirurgicale, Brahim a quand même été présenté devant le tribunal de Bordj Bou Arreiridj le lendemain puis placé sous mandat de dépôt.

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Politique

5ème sit-in de solidarité avec Khaled Drareni: la mobilisation pour la liberté de la presse se poursuit

Meriem Nait Lounis

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Encore un appel lancé sur Facebook pour une action de solidarité avec le journaliste prisonnier Khaled Drareni, mais aussi avec les autres journalistes incarcérés “pour avoir fait leur travail”, ce midi, au sein de la maison de la presse Taher Djaout à Alger.

C’est le cinquième de son genre, ce rassemblement a encore attiré des dizaines de personnes. Des hirakistes accompagnés d’avocats, militants politiques, jeunes étudiants et plusieurs journalistes.

Les manifestants, scandalisés pas la condamnation en appel du journaliste Khaled Drareni mardi dernier à deux ans de prison ferme, sont venus témoigner leur soutien au journaliste et réclamer “une presse libre et une Justice indépendante”.

En réponse au propos tenus par le président Tebboune hier soir concernant le dossier du journaliste Drareni, maitre Aouicha Bekhti, membre du collectif d’avocats de Khaled Drareni, affirme qu'”on lui reproche rien d’autre que d’avoir couvert le hirak et donc exercer son métier de journaliste”. Elle ajoute: ” il peuvent dire ce qu’ils veulent, mais c’est le journaliste qui est poursuivi”.

De son coté, le journaliste Mustapha Benfodil estime que cette condamnation ” repose sur un dossier complètement vide”. ” Le verdict n’ajoute rien de nouveau si ce n’est que la Justice est parfaitement acquise au côté de l’arbitraire”, s’est-il insurgé.

“On continuera à exprimer notre entière solidarité avec le journaliste Khaled Drareni et nous continuerons à nous mobiliser jusqu’à obtenir sa libération et aussi la libération de l’ensemble de la presse algérienne”, a-t-il dit.

Durant cette journée de mobilisation, les partisans de la liberté de la presse ont également exprimé leur solidarité avec “tous les détenus d’opinion” à travers plusieurs slogans dont “libérez les détenus, libérez l’Algérie”.

Pour rappel, le journaliste Khaled Drareni a été condamné en première instance, le 10 août 2020, à trois ans de prison ferme. Il avait comparu, le 8 septembre, devant la cour d’appel, en même temps que Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, tous les trois sont poursuivis pour «incitation à un attroupement non armé» et «atteinte à l’unité nationale». Le verdict a été prononcé le 15 septembre. Il condamne le journaliste à deux ans de prison ferme et ses co-prévenus à quatre mois de prison ferme.

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