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Politique

DIRECT l 34e vendredi: Le hirak à l’épreuve de la répression et de la contre-révolution

Les Algériens devront investir la rue pour le 34e vendredi de mobilisation populaire contre le pouvoir. Un vendredi qui sera assez particulier puisque il renseignera sur l’attitude que le hirak devra observer face aux manoeuvres répressives et aux opérations dissuasives du régime.

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© INTERLIGNES | 32e vendredi de mobilisation devant la Grande Poste à Alger
© INTERLIGNES | 32e vendredi de mobilisation devant la Grande Poste à Alger

Ainsi, les Algériens qui ont manifesté durant plusieurs mois, savent qu’il est aujourd’hui impératif de maintenir le caractère pacifique de leur mobilisation surtout devant la provocation incessante du régime qui veut par tous les moyens essouffler le hirak et faire passer sa feuille de route contre la volonté de tous.

Mardi dernier, les étudiants qui devaient entamé leur marche hebdomadaire pour réitéré leurs revendications portées depuis plus de huit mois ont été violemment réprimés par les forces de sécurité notamment à Alger où des centaines de manifestants ont été embraqués dans les fourgons cellulaires de la police. Appuyés par la présence d’une centaine de manifestants de tous bord, les jeunes hirakistes ont tout de même improvisé un rassemblement devant la Fac centrale comme pour dire au pouvoir que ses manoeuvres n’ont pas eu d’effet dissuasifs sur leur engagement.

A travers la répression et les mesures d’intimidations que le pouvoir emploie contre les manifestants risque de saborder sa feuille de route. La répression de la manifestations des étudiants et les centaines d’arrestations opérées parmi les manifestants n’ont fait, et contrairement à ce qu’attendait les tenants du pouvoir que de renforcer la détermination des Algériens qui ont appeler à une grande mobilisation pour ce 34e vendredi.

16H30

Alger: déclaration de l’avocat Mustapha Bouchachi.

 

16H15

Mobilisation impressionnante à Oran. Des milliers de voix protestataires réclament la libération des détenus d’opinion. Les manifestants ont également réaffirmé leur rejet de la présidentielle.

16H10

Tsunami humain dans la ville de Tizi Ouzou à la fin de la prière hebdomadaire pour protester contre l’entêtement du pouvoir à vouloir à tout prix organiser l’élection rejetée par la quasi majorité des Algériens. Les marcheurs ont également réclamé la libération immédiate des détenus du Hirak.

Crédit photo: El Khabar

16H00

A Chlef, les manifestants rejettent le projet de loi sur les hydrocarbures estimant que l’adoption de celle-ci constitue un crime contre le pays.

15H40

Laghouat. Les manifestants réclament la libération des détenus du hirak et rejettent la présidentielle que le pouvoir veut imposer coûte que coûte et conte la volonté du peuple. « Mettez nous des menottes, il n’y aura pas de vote », scandent les marcheurs.

15H30

Pour ce vendredi, outre les slogans hostiles au pouvoir et aux présidentielles, les manifestants à Tizi Ouzou et dans villes du pays dénoncent la nouvelle loi sur les hydrocarbures.

Crédit photo: TSA

15H25

Ain Defla: Les manifestants investissent la rue pour le 34e vendredi de mobilisation contre le pouvoir. « Pouvoir assassin », « yel Gaid dégage », scandent les marcheurs.

15H10

A oran comme dans les autres villes du pays, les manifestants rejettent le projet de loi sur les hydrocarbures que veut faire passer le gouvernement. « Qanoun El Mahrouqat à la poubelle (la loi sur les hydrocarbures à la poubelle) »,  scandent les manifestants.

15H00

« Les généraux à la poubelle et l’Algérie gagnera son indépendance », scandent les milliers de voix contestataires à Alger.

14H51

L’avocat et militant des droits de l’homme, Mostefa Bouchachi participe comme chaque vendredi à la 34e marche contre le pouvoir en compagnie de l’épouse du militant politique Karim Tabbou.

Crédit photo: TSA

14H35

Les manifestants à Alger dénoncent la répression dont étaient victimes les étudiants lors du 33e mardi de mobilisation estudiantine. « Hagarin talaba, 3assassin el issaba », scandent à tue-tête les marcheurs au boulevard Amirouche (Alger).

14H30

Alger est noire de monde. Des milliers de manifestants disent non aux élections présidentielles du 12 décembre et réclament la libération des détenus du hirak.

14H28

Oran : Les milliers de manifestants qui sillonnent les rues du centre-ville scandent « El Blad Bladna, ndirou rayna, makanch el vote (l’Algérie est notre pays, nous ferons ce que nous voulons, il n’y aura pas de vote) ».

14H20

Début de manifestation à Constantine. Les manifestants entament leur marche par le rejet de loi sur les hydrocarbures et la loi de finances 2020 considérant ces deux-là comme « un crime contre la Nation », est-il écrit une pancarte brandie par les hirakistes.

14H18

Annaba: des centaines de manifestants dans la rue pour exprimer leur rejet du régime militaire scandant les slogans traditionnels contre le pouvoir en place et la présidentielle du 12 décembre.

14H05

A Alger, les manifestants expriment leur solidarité avec les détenus d’opinion incarcérés arbitrairement pour avoir revendiquer comme la quasi majorité des Algériens un Etat de droit.

Crédit photo: INTERLIGNES Média

14H00

Béjaia: Les milliers de manifestants dans la rue pour le 34e vendredi de mobilisation populaire réaffirment leur rejet de la présidentielle du 12 décembre prochain.

13H54

« Bye Bye Gaid Salah, cette année, il n’y aura pas de vote », scandent les centaines de manifestants à la place Audin (Alger centre)

13H45

Les manifestants à Bouira ont entamé leur 34e marche contre le pouvoir en place.  la foule scande les traditionnels slogans conte les figures du pouvoir et au l’EM, ahmed Gaid Salah.

13H40

Début de la manifestation à Tizi Ouzou.

13H00

Imposante manifestation à Béjaia. Les manifestants entonnent des chants hostiles à la présidentielle er et demandent la libération des détenus du hirak.

12H45

Les manifestants continuent d’affluer au centre d’Alger. Outre les slogans contre les figures du système et la présidentielle du 12 décembre,  les marcheurs dénoncent la nouvelle loi de finances 2020 « la Loi de finances, crime terroriste », scandent à gorges déployées les hirakistes.

12H27

Les manifestants réitèrent leur rejet de la présidentielle qui devrait avoir lieu le 12 décembre. « Dégage Gaid Salah! Cette année il n’y aura pas de vote », scandent les marcheurs à la Rue Khelifa Boukhalfa (Alger centre)

12H22

Alger: Les premiers manifestants entament la marche scandant « emmenez tous en prison, le peuple ne s’arrêtera pas ».

11H10

Un impressionnant dispositif policier est déployé à Alger centre en prévision de la marche populaire contre le pouvoir.

10H45

L’association RAJ annonce qu’elle est toujours sans nouvelles de son président Abdelouahab Fersaoui arrêté hier après-midi par des hommes en civil devant le tribunal de Sidi M’hamed après un rassemblement en soutien aux détenus d’opinion.

10H00

Comme chaque vendredi l’accès à la Capitale est presque fermé.

 

Politique

34e vendredi : démonstration de force dans plus de 30 wilayas pour rejeter la présidentielle

Plusieurs centaines de milliers d’Algériens dans plus de 30 wilayas ont battu le pavé pour le 34e vendredi du Hirak. « Non à la présidentielle », « Gaid Salah dégage », « état civile et non militaire », les manifestants qui n’arrêtent pas d’inventer des slogans visent désormais le chef de l’état major Ahmed Gaid Salah.

Bouzid ICHALALENE

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© INTERLIGNES | Forte mobilisation à Alger pour le 2434e vendredi de mobilisation cons&cutif
© INTERLIGNES | Forte mobilisation à Alger pour le 2434e vendredi de mobilisation cons&cutif

Si les services de sécurité ont changé de méthode avec l’interpellation des manifestants qui sortent tôt le matin, le Hirak s’est adapté en changeant aussi de stratégie. Désormais, les manifestants ne circulent pas avant l’heure de début de la manifestation.

A Alger, les premiers manifestants ont commencé à sortir dans les rues de la capitale que vers 13H. « Il n’est plus utile de sortir et être interpellé pour rien. On sort directement à l’heure prévue pour la manifestation, car les services de police, surtout en civil, ne peuvent pas interpeller quand c’est au milieu d’une foule » nous explique Amine, jeune manifestant qui habite à Messoniers au coeur de la capitale. « Le vendredi passé, la police m’a embarqué devant chez moi alors que je me dirigeais vers un café pour prendre le petit déjeuner. Il est presque interdit de circuler même devant chez soi » témoigne-t-il.

La marche a démarré comme cheque semaine après la prière du vendredi. Vers 14 heures, il ‘y avait pas grand monde. Mais quelques dizaines de minutes après, une marée humaine de manifestants commeçait à affluer sur la place Maurice Audin et la rue Didouche Mourad. « Les manifestants sortent de chez eux vers 14 heures, raison pour laquelle ils arrivent un peux plus tard que d’habitude à u centre de la capitale » nous explique un manifestant.

loi des hydrocarbures

La rue Hassiba Ben Bouali, le boulevard Che Guevara, le boulevard Didouche Mourad, et le rue Pasteurs étaient tous pleins de monde. Les manifestants qui scandaient des slogans hostiles aux tenants du pouvoir n’arrêtaient pas de faire le tour dans les rues du centre ville.

L’avocat et défenseur des droits de l’home Mustapha Bouchachi, nous déclare que « ce peuple n’acceptera pas une élection dans ces conditions et qu’un gouvernement et parlement illégitimes approuvent la loi des hydrocarbures qui vise certainement à acheter le silence des puissances étagères suite à tout ce qui se passe dans notre pays ». Bouchachi exige aussi « la libération de tous les détenus politiques et la l’ouverture du champ médiatique ».

Détenus politiques

Les manifestants ont scandé des slogans contre la nouvelles loi des hydrocarbures et traitent les députés et les ministres qui veuent approuver cette loi de « traitres ». « Ntouma Baatouha w hna nharouha (vous avez vendu le pays et nous, nous allons le libérer) ». Les manifestants promettent par ailleurs une grande mobilisation dimanche prochain devant le parlement pour « avorter cette loi de la honte qui visent à vendre le pays et acheter le silence des puissances étrangères ».

La mobilisation qui ne faibli pas après huit mois de contestation consécutifs, poussera certainement les tenants du pouvoir à revoir leurs calculs. Les détenus politiques n’ont pas été oubliés cette fois-ci aussi. Un groupe de manifestants marche avec chacun, une pancarte à la main sur laquelle est mentionné un nom d’un manifestant emprisonné. Les portraits de Karim Tabou, Fodil Boumala et Bourgàa sont très présents à cette marche. La femme de Karim Tabou et la famille de Samir Belarbi ont aussi marché.

Aucune arrestation

En fin de journée, plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont remonté la rue Didouche mourad avec l’énorme drapeau qui porte le nom des 48 wilayas, qui symbolise l’unité nationale. Les manifestants se sont dispersé dans le calme vers 18 heures. Il est important de signaler qu’à part l’agression d’un journaliste d’Echourouk, aucune interpellation ou incident n’a eu lieu.

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Politique

Conditions de détention de Karim Tabbou: les précisions de Me Mustapha Bouchachi

L’avocat et militants de droits de l’homme, Mostefa Bouchachi a souligné, ce jeudi, que Karim Tabbou est « bien traité » infirmant ainsi les rumeurs selon lesquelles le militant subirait un mauvais traitement à la prison de Koléa.

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« J’ai rendu visite aujourd’hui, avec des collègues avocats, au militant politique Karim Tabbou. Nous l’avons trouvé en bonne santé et avec un moral élevé », a écrit Me Bouchachi sur sa page Facebook.

Selon Me Bouchachi, Karim Tabbou leur a affirmé « être bien traité à la prison de Kolèa mais il souffre de son placement en isolement, ce qui pourrait impacter son moral », relate encore Me Mustapha Bouchachi.

Karim Tabbou a, par ailleurs, précisé à ses avocats qu’il avait « subi un mauvais traitement et une humiliation le jour de son arrestation » par les éléments des forces de sécurité, a souligné Me Bouchachi.

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Politique

RAJ « sans information du lieu de détention de son président »

L’association RAJ a affirmé être toujours sans information sur le lieu de détention de son président Abdelouahab Fersaoui arrêté ce jeudi par des civils, à quelques mètres du tribunal de Abane Ramdane (Sidi M’hamed) où il a participé à un rassemblement de soutien aux détenus.

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Le Comité national pour la libération des détenus (CNLD) a condamné l’arrestation d’Abdelouahab Fersaoui, l’une des figures du mouvement populaire estimant que « cet acte, d’une barbarie délibérée, n’est autre que le visage du système actuel, en plein folie qui s’attaque à des citoyens isolés, pacifiques, mais surtout identifiés et bien ciblés ».

« Il s’agit d’un terrorisme de l’Etat pour semer la terreur dans les rangs des Algériens », a écrit le CNLD dans un communiqué rendu public aujourd’hui.

L’arrestation du président de RAJ a suscité également une vive indignation parmi des personnalités et militants politiques. Le président de Jil Jadid, Soufiane djilali et Mohcine Belabbès, président du RCD ont exprimé leur soutien à Abdelouahab Fersaoui et exigé la libération immédiate de tous les détenus d’opinion.

De son côté, le Collectif de la société civile pour une transition démocratique et pacifique a réagi en condamnant « fermement la détention arbitraire de notre camarade Abdelwahab Fersaoui et exigeons sa libération immédiate et sans condition ».

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