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Société

DIRECT I Tribunal de Sidi M’hamed : Procès des détenus du Hirak

C’est aujourd’hui qu’aura lieu le procès des détenus du Hirak. Au total, ce sont 42 personnes qui sont poursuivies pour des faits en lien avec le Hirak et qui devraient être jugées au tribunal de Sidi M’hamed.

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Tribunal de Sidi M'hamed à Alger

 

Parmi les détenus, dont le procès a été programmé  pour ce lundi, figurent Samira Messouci, élue à l’APW de Tizi Ouzou, arrêtée le 28 juin à Alger, et Nour Elhouda Yasmine Dahmani, étudiante, arrêtée le 17 septembre, toutes deux devenues un symbole pour les manifestants.

Les procès concernent également, selon le CNLD, Yazid Kasmi et Zineddine Bouguettaya, arrêtés le 5 juillet dernier à Alger ; Chatri Mouloud, Guerroudj Samir, Timsi Nacer, Ould Taleb Amine, Boudraâ Abderrahmane, Ouidir Khaled et Bibi Makhlouf, arrêtés le 21 juin à Alger ; Bacha Abdelkader, Dechicha Fazil, Ghimouz Akram, Benzine Kheiredine, Ihadadene Islam, Belkacem Karim, Kasmi Zinedine, Ayad Yakoub et Bouanane Razane (sous contrôle judiciaire depuis le 1er juillet) ; Bareche Hafid, Agouazi Mohamed, Darouiche Alaa, Batlis Bakir et Azougui Arezki, arrêtés le 28 juin à Alger ; Belaifa Fatiha (sous contrôle judiciaire) et Maâti Salah, arrêtés le 17 septembre à Alger ; Elhadi Kichou, Amokrane Challal et Aouissi Mustapha Hocine, arrêtés le 28 juin à Alger.

 

03H00

Les manifestants scandent « Pouvoir assassin » devant le tribunal.

 

 

02H15

Verdict : un an de prison ferme pour certains détenus et un an de prison dont 6 mois ferme avec d’autres.

Les familles sous le choc quittent le tribunal sous les cris « Mazalagh d imazighen ».

01H00

Le juge du tribunal de Sidi M’hamed décide le renvoi de 4 dossiers sur les 10.
Le dossier des vendeurs de pins (4 détenus  » Ghimouz Akram, Abdelkader Toufik Bacha, Khiredine Benzine, Fazil Dechicha et 6 contrôle judiciaire).
Le dossier de Saradouni Lyes et Ammad Djilali.
Le dossier des Derouiche Alaa, Agouazi Mohamed, Azoug Arezki, Batlis Bakir et Bareche Hafid.
Le dossier de l’étudiante Dahmani Nour Elhouda Yasmine (détenue) pour absence de Belaifa Fatiha (contrôle judiciaire). Les avocats ont demandé pour Dahmani Nour Elhouda la liberté provisoire en attendant le 18.

Au total 20 sur les 42 qui sont concernés par le renvoi jusqu’au 18 (10 détenus et 9 sous contrôle judiciaire et Maati Salah toujours à Frantz Fanon depuis le 20 octobre).
Le verdict est attendu dans quelques instants.

 

02H00

Reforts policiers déployés autours du Tribunal en attendant le Verdict

 

22H00

Les procès des détenus du hirak se poursuivent au tribunal de Sidi M’hamed. Plus de cent avocats se sont constitués pour la défense de 42 détenus.

20H30

Déclaration du Bâtonnier Salah Brahimi au tribunal Abane Ramdane.

20H00

Déclaration de l’avocate Nabila Smail, membre du collectif de défense des détenus dont le procès est toujours en cours.

19H20

Les détenus qui comparaissent en ce moment même devant le juge du tribunal de Sidi M’hamed sont : Ghimouz Akram, Abdelkader Toufik Bacha, Kheiredine Benzine, Fazil Dechicha. Ils ont été arrêtés le 28 juin pour port du drapeau amazigh.

Six personnes qui ont été placées sous contrôle judiciaire sont également présentées devant le juges. Il s’agit de Razane Bouanane, Yakoub Ayad, Karim Belkacem, Zineddine Kacimi, Aala Ghimouz, Islam Ihaddadene.

18H50

Deux ans de prison ferme et une amende de 100 000 DA est la requête du procureur de la République à l’encontre de Samira Messouci, Kichou Elhadi, Amokrane Challal et Mustapha Hocine Aouissi.

16H42

Le troisième groupe constitué de quatre détenus : Samira Messouci, Kichou Elhadi, Amokrane Challal et Mustapha Hocine Aouissi sont présentés devant le juge près le tribunal de Sidi M’hamed.

16H30

Le procureur près le tribunal de Sidi M’hamed a requis deux ans de prison ferme assortis d’une amende de 100 000 DA contre les sept détenus, Amar Acherfouche, Arezki Chami, Hilal Yahiaoui, Abdelbasset Khebani, Mohand Ameziane Behloul, Nabil Bounouh et Kamel Boualouache

16H00

Selon les avocats, le verdict pourrait être prononcé à la fin des procès des 42 détenus du Hirak.

15H45

Le deuxième groupe de détenus comparait, à son tour, en ce moment devant le juge. Il s’agit de Amar Acherfouche, Arezki Chami, Hilal Yahiaoui, Abdelbasset Khebani, Mohand Ameziane Behloul, Nabil Bounouh et Kamel Boualouache. Les sept détenus on été arrêté le 28 juin 2019 pour avoir brandi le drapeau amazigh.

14H45

Déclaration de Me Mustapha Bouchachi membre du collectif de défense des détenus : « Ces jeunes ont été lésés en les laissant en prison pendant plusieurs mois, c’est une véritable injustice. Mais nous avons un grand espoir qu’ils soient tous libérés aujourd’hui. »

14H30

Me Djamel Benyoub : « Les détenus n’ont commis aucun délit qui doit être puni par la loi, d’autant qu’il n’existe aucun texte de loi qui interdit le port de drapeau amazigh. Notre espoir est de voir aujourd’hui une justice libre et indépendance, une revendication tant réclamée par les magistrats lors de leur grève. C’est donc une occasion pour les juges de montrer à l’opinion publique que la justice a réellement gagné son indépendance et ceci par la libération de tous les détenus du Hirak ».

13H40

le procureur près le tribunal de Sidi M’hamed a requis deux ans de prison ferme assortis d’une amende de 100 000 da contre les sept premiers détenus, Chatri Mouloud, Guerroudj Idir Samir, Timsi Nacer, Ould Taleb Amine, Boudraâ Abderrahmane, Ouidir Khaled et Bibi Makhlouf. Les juges vont délibérer dans une heure.

13H00

Les détenus qui comparaissant en ce moment devant le juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’hamed sont Chatri Mouloud, Guerroudj Idir Samir, Timsi Nacer, Ould Taleb Amine, Boudraâ Abderrahmane, Ouidir Khaled et Bibi Makhlouf. Les sept détenus ont été arrêtés le 21 juin à Alger et accusés « d’atteinte à l’unité nationale » pour avoir brandi le drapeau amazigh.

12H30

La salle d’audience est archi-comble. Une centaine d’avocats venus de Béjaia, Blida et Alger se sont constitués pour la défense des détenus d’opinion, qui sont au nombre de 42, devant être jugés ce lundi.

12H00

Les premiers détenus sont arrivés au tribunal de Sidi M’hamed. Ils comparaissent en ce moment même devant le juge dudit tribunal.

11H00

« Winek ya 3adala, Gaid Salah dayer hala« , scandent les manifestants devant le tribunal de Sidi M’hamed.

10H50

Grande mobilisation devant le tribunal de Sidi M’hamed. Les manifestants réclament la libération des détenus en scandant « Libérez les détenus, ils n’ont pas vendu la cocaïne » ou encore « Dawla madaniya machi 3askariya« .

10H30

Les détenus ne sont pas encore arrivés au tribunal de Sidi M’hamed alors que le procès devait débuter à 09H00.

10H00

Le hall du tribunal de Sidi M’hamed est bondé de monde. Les familles des détenus et les avocats de défense attendent toujours l’arrivé des détenus.

Crédit photo: DR

09H40

Des avocats, familles des détenus et des citoyens de tous bords se sont rassemblés devant ledit tribunal en guise de soutien aux détenus du Hirak qui devraient être jugés ce lundi 11 novembre.

09H30

Un important dispositif policier est déployé autour du tribunal de Sidi M’hamed où devrait se tenir le procès de 42 détenus du Hirak.

 

Société

Vague d’interpellations à Alger

Plusieurs manifestants ont été interpellés ce mercredi 11 décembre dans le centre de la Capitale lors de la manifestation contre la présidentielle.

Bouzid ICHALALENE

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© INTERLIGNES l interpellation à Alger lors de la manifestation contre la présidentielle

Les manifestants rassemblés à la rue Didouche Mourad, pas loin de la Grande poste, ont été réprimés par un impressionnant dispositif policier déployé dès cette matinée.

Les manifestants ont scandé des slogans hostiles à la présidentielle prévue pour demain. « Makache el vote (pas de vote) », et « Pas de vote avec la bande« .

Pour le moment, les manifestants résistent et maintiennent leur rassemblement en scandant « Djazair Houra Democratia (Algerie libre et démocratique).

Les protestataires continuent à affluer vers le Centre de la capitale avec des cartons rouges dans les mains sur lesquels est lisible « pas de vote ».

La répression a vite rattrapé les manifestants lors de la marche anti-élection à Alger. L’usage de la force par les policiers anti-émeutes, qui n’ont pas lésiné sur les moyens pour réprimer la marche, a fait quelques blessés parmi les protestataires qui ont été pris en charge par les secouristes présents sur les lieux. Au moins deux manifestants ont été évacués à l’hôpital.

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Société

Marche des avocats à Bejaïa pour dénoncer les arrestations et les procès visant les activistes

Une marche des avocats a été organisée, aujourd’hui 05 décembre, dans la ville de Bejaïa pour dénoncer les arrestations et les poursuites judiciaires dont sont victimes les activistes et manifestants pacifique.

Achour Nait Tahar

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© DR | Marche des avocats à Bejaïa.

Initiée par l’ordre régional des avocats de Bejaïa, pour soutenir les militants du Hirak qui font face à la répression depuis le début de la révolution du sourire, les robes noires revendiquent l’instauration d’une courte période de transition et une justice indépendante.   

Les avocats ont battu le pavé vêtus de leurs toges, portants des pancartes sur lesquelles on peut lire « Avocats aux cotés du peuple », « pour un état civil », « justice indépendante », « libérez les détenus d’opinion », « pour une justice indépendante et un juge libéré », « pour une Algérie une et indivisible ».

Tout au long de la marche, les avocats ont scandé des slogans pour l’indépendance de la  justice «aâdala houra moutaqila », « libérez les détenus », « djazayer houra démokratia » (Algérie libre et démocratique). Ils ont également exprimé leur rejet de l’élection présidentielle en entonnant haut et fort « makach intikhabat m3a el issabat (pas de vote avec la bande)  » , « ulac lvot ulac (il n’y aura pas de vote)  » .

Arrivé à la place Said Mekbel, une prise de parole a été organisée sur place. Khatri Salem, le bâtonnier de Bejaïa a prononcé une courte allocution dans laquelle il a rappelé les luttes menées par les aînés pour l’indépendance de l’Algérie, en citant les exemples de Ali Boumendjel et Youcef Ben Abid, avocats qui ont tout abandonné pour rejoindre les rangs du maquis. Le bâtonnier a évoqué également les actions que l’ordre des avocats prévoit d’organiser, entre autres la marche programmée pour le 10 décembre à l’occasion de la journée mondiale des droits de l’Homme.

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Société

Temps d’Algérie : le collectif des journalistes alerte contre la mise à mort du groupe

Le collectif des journalistes du quotidien Le Temps d’Algérie alerte sur la situation de blocage qui risque d’emporter tout le groupe Média Temps Nouveaux. En grève depuis plusieurs jours pour dénoncer les décisions arbitraires de la direction du groupe qui a décidé de suspendre plusieurs journalistes, le collectif interpelle les autorités pour intervenir en vue de mettre fin à cette situation.

Melissa NAIT ALI

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© DR | Rassemblement des journalistes devant le siège du groupe "Média Temps Nouveaux" à Alger

« Nous, collectif du quotidien Le Temps d’Algérie, pilier et pionnier du Groupe Media Temps Nouveaux, dénonçons la situation de blocage dans laquelle se trouve notre journal depuis le 19 novembre écoulé. Le Temps d’Algérie est absent des kiosques depuis quatre jours, en raison de la suspension arbitraire de son Rédacteur en chef, Saïd Mekla, et deux de ses journalistes, Fella Hamici et Aïssa Moussi », précise le collectif dans un communiqué rendu public aujourd’hui.

Selon la même source, « la Direction ne s’est guère manifestée abandonnant la rédaction à son triste sort ». « Devant cette situation intenable et préjudiciable au Groupe, nous exigeons la levée de suspension sans condition de tous nos collègues du Groupe pour la reprise du travail. Par ailleurs, nous appelons qui de droit à intervenir le plus tôt possible pour trouver une solution à cette crise qui risque d’emporter dans son sillage tout le Groupe et ses centaines d’employés déjà fortement pénalisés par la non régularisation de quatre mois de salaire », précise-t-on, dans ce document signé par 11 journalistes.

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