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Politique

DIRECT | 56e vendredi : Le Hirak à l’épreuve du Coronavirus

Achour Nait Tahar

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©Meriem Nait Lounis| 52e vendredi du Hirak à Alger

Les Algériens s’apprêtent a investir la rue pour ce 56e vendredi de mobilisation pacifique contre le régime en place. Ce vendredi s’annonce particulier pour le hirak du fait de la propagation du coronavirus qui a causé deux décès en Algérie et plus d’une vingtaine de cas confirmés. Malgré le risque que représente l’épidémie, les Algériens ne sont pas prêt d’abandonner leur révolution et comptent aller au bout de leurs revendications. Les activistes ont réitéré les appels à la marche sur les réseaux sociaux, et ce, au grand dam des tenants du pouvoir qui espéraient que cette pandémie dissuadera les algériens de sortir dans la rue.

17H40

Arrestation de cinq manifestants en début d’après midi. Ils sont conduit au commissariat du 5e arrondissement à Bab El Oued, indique le Comité national pour la Libération des détenus (CNLD).

17H30

Relizane, La mobilisation a été une nouvelle fois au rendez vous pour ce 56e vendredi de protestation. Les manifestants ont arboré des pancartes et des portraits des détenus d’opinion. Ils scandaient “dawla madani machi 3askaria” ( pour un état civil et non militaire).

16H27

Constantine, une marrée humaine a déferlé sur les rues de la ville. Les manifestants ont battu le pavé pour continuer la révolution jusqu’au bout. Les marcheurs scandent à l’égard des généraux “entouma l’irhab entouma Corona” ( Le terrorisme c’est vous, le Corona c’est vous).

16H25

Batna, une foule importante a envahi les rus de la ville. Les manifestants n’ont pas été dissuadé par la propagation du coronvirus. La foule a clamé haut et fort les revendications du hirak. Des chants revendiquant l’instauration d’un état civil et non militaire ont été entonné par la foule.

16H10

A Alger, les détenus d’opinion étaient présent à la marche. Les manifestants à leur accoutumé ont brandi les portraits des détenus politique et réclament leur libération immédiate et sans condition.

© Meriem Nait Lounis | une manifestante portant une pancarte avec les portraits des détenus d’opinion
© Meriem Nait Lounis | La femme de Karim Tabbou, présente à la marche portant le portrait de son mari emprisonné

16H00

Boumerdes, la mobilisation a été au rendez vous pour ce 56e vendredi de protestation. Les citoyens de cette ville et ses environ ont battu le pavé en dépit des risques du coronavirus. Les manifestants ont scandé ya el khawana etalgou weladna ( Traitres, libérez nous enfants) en référence aux nombreux détenus d’opinion qui croupissent dans les geôles du système.

15H35

Khenchela, la mobilisation a été au rendez vous pour ce 56e venderdi de protestation en dépit du risque du au coronavirus. Les manifestants ont battu le pavé pour réclamer plus de liberté. Des slogans anti-pouvoir ont été entonné tout au long ce la marche.

15H25

Oran, une foule nombreuse a envahi les rues de la capitale de l’ouest. Les manifestants n’ont pas été dissuadé par le Coronavirus de sortir continuer leur révolution. Ils réclament un état civil à travers le retrait des militaires de la gestion du pays.

15H20

El Oued, la mobilisation a été au rendez vous pour ce 56e vendredi de protestation. Une foule nombreuse a investi les rues de la ville de l’extrême est du pays pour réclamer un état civil et non militaire.

15H15

Setif, une foule nombreuse a envahi les rues de la capitale des hauts des plateaux. Les manifestants arborant des drapeaux national et amazigh, des pancartes et des portraits des héros de la révolution à l’instar de Hassiba Ben Bouali ainsi que des portraits des détenus d’opinions. La foule a scandé “les généraux à la poubelle wa El Djazayer tedi l’istiqlal “(Les généraux à la poubelle, l’Algérie accédera à son indépendance).

14H55

Tizi Ouzou, la mobilisation est toujours intacte. Les manifestants ont investi les rue de la ville des genêts, arborant des drapeaux national et amazigh ainsi que des pancartes. Ils entonnent en choeur “ulach Corona, ulach Ebola l virus n sah di El mouradia” ( Il n’y a pas de Coronvirus, ni Ebola le vrai virus se trouve à El Mouradia) en référence au siège de la présidence de la République.

14H53

Une marrée humaine a déferlé sur la Rue Aslah Hocine. Les manifestants sont venus de Bab El Oued et les quartiers avoisinants. Ils ont entonné des chants anti-pouvoir et à la gloire du peuple. “tebboune mezaouer djabouh l3asker makach echar3iya, echaab tehrar houa l yaqrar dawla madania”( Tebboune est illégitime, désigné par les militaire. Le peuple s’est libéré c’est lui qui décide d’un état civil), était l’un des principaux chants entonné par les manifestants.

14H34

Mostaganem, la mobilisation a été au rendez vous pour ce 56e vendredi de protestation. Les manifestants scandent “les généraux ya el khawana welah mana habsin, klitou lbled zaouali mat nwakalkoum rab el aali “(Les généraux, traitres, vous avez pillé le pays, le pauvre est mort, dieu vous maudit)

14H31

A Alger, la Rue hassiba ben Bouali est noire de monde. Les manifestants venus de Belcour et champ de manoeuvre ont scandé “tedour na3ora nenahohoum zekara hna ouled Amirouche marche arrière ma newalouch djaybine djaybine el Hourya” ( la roue tourne, on les enlèves malgré eux, nous les fils du colonel Amirouche, on fait pas machine arrière. la liberté on l’aura).

13H56

Les manifestants appellent à une marche pour demain samedi à 13H00. Les activistes sont décidé de faire du samedi une autre journée de manifestation pour maintenir la pression sur le pouvoir.

13H50

Tebessa, une foule nombreuse s’est rassemblée avant l’entame de la 56e marche. Les manifestants portants des banderoles, drapeau national et pancartes scandent “dawla madania machi 3askaria” .

13H38

Début de la manifestation à la Rue Didouche Mourad, Alger centre. Les manifestants scandent “dawla ouled lahram yasqot enidham“.

13H20

Bouira, les manifestants sont au rendez vous pour ce 56e vendredi de mobilisation. Malgré la propagation du coronavirus, les manifestants sont déterminés à poursuivre leur révolution. Rassemblés à la place du 1e Novembre au centre ville, les hirakistes scandent “qablin el mout qablin coronavirus manach qablinkoum loukan b resas tiriw welah mana habsin” ( Nous acceptons la mort, nous acceptons corona, même si vous nous tirer dessus. Nous allons pas nous arrêter).

13H05

Les manifestants se rassemblent à proximité de la mosquée Errahma, malgré l’interpellation de dizaines de personnes. Les manifestant scandent y’en a marre des généraux.

12H50

Les interpellations se poursuivent à proximité de la mosquée Errahma à Khelifa Boukhalfa. plusieurs manifestants ont été embarqués dans un deuxième fourgon cellulaire, indique le CNLD qui fait état de 30 arrestations.

12H35

Arrestation de l’ex.détenu M’nouar Ouazene devant la mosquée Errahma à Khelifa Boukhalfa, Alger centre.

12H18

Environ 15 personnes ont été interpelées.

11H55

Une dizaine de personnes interpelées par des policiers à rue victor Hugo à Alger centre.

11H45

Un important dispositif sécuritaire déployé à Alger centre notamment la Rue Victor Hugo, point où se rassemblent les premiers manifestants avant l’entame de la marche.

Politique

Le chef d’Al Qaïda au Maghreb Droukdel “tué au Mali” annonce l’armée française

Bouzid ICHALALENE

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© DR | Le leader d'Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), Abdelmalek Droukdal

Le leader d’Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), Abdelmalek Droukdal, a été “neutralisé” par les forces françaises dans le nord du Mali, près de la frontière algérienne, a affirmé vendredi sur Twitter la ministre des Armées Florence Parly, confirmant des informations obtenues par l’AFP.

Ce chef historique du jihad au Maghreb, commandant de plusieurs groupes jihadistes sahéliens, a été tué jeudi au nord-ouest de la ville malienne de Tessalit, a appris l’AFP. “Plusieurs de ses proches collaborateurs” ont également été “neutralisés”, selon Mme Parly.

La ministre de la défense française rappelle que “les opérations contre l’État islamique au Grand Sahara, l’autre grande menace terroriste dans la région, se poursuivent également” tout en soulignant que “le 19 mai dernier, les forces armées françaises ont capturé Mohamed el Mrabat, vétéran du djihad au Sahel et cadre important de l’EIGS”.

Avec AFP

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Politique

Des ONG appellent les autorités algériennes à libérer « immédiatement et sans conditions » le journaliste Khaled Drareni

Farid BOUHATTA

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© DR | Khaled Drareni placé sous mandat de dépôt

La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), Reporters Sans Frontières (RSF) et l’Union Internationale de la Presse Francophone (UPF) ont appelé, ce vendredi 5 juin, les autorités algériennes à libérer « immédiatement et sans conditions » le journaliste Khaled Drareni.

Privé de liberté depuis le 29 mars 2020, le journaliste indépendant Khalid Drareni, correspondant de TV5 Monde, de RSF et représentant de l’UPF en Algérie, s’est vu refuser, le 27 mai dernier, sa demande de mise en liberté par la justice algérienne.

« Pour avoir revendiqué courageusement son droit d’exercer librement son métier de journaliste, pour avoir osé poursuivre, malgré les intimidations multiples des autorités algériennes, la couverture, en toute transparence, du Hirak qui secoue le pays depuis plus d’un an, Khaled Drareni a été jeté en prison le 29 mars 2020, au plus fort de la pandémie du Covid-19 », ont écrit les trois ONG dans un appel solennel, rendu public.

Pour les signataires de cet appel, « le sort du journaliste Khaled Drareni, jeté injustement en prison, ne doit laisser personne indifférent. Son incarcération scandaleuse est un coup porté à la liberté de la presse ».

Elles joignent « leurs efforts et sonnent la mobilisation de leurs membres jusqu’à ce que la justice soit rendue et que notre confrère puisse retrouver sa liberté et son droit à exercer en toute indépendance son métier de journaliste ».

Par ailleurs, mis en détention provisoire depuis 68 jours, Khaled Drareni est accusé d’incitation à « attroupement non-armé » et d’« atteinte à l’unité nationale ». Des charges très lourdes pour le journaliste dont le seul crime est de faire honnêtement son métier.

« Ni l’appel du père de Khaled, grand combattant pour la libération de l’Algérie, qui vit très mal l’accusation de son propre fils d’atteinte à l’unité de son pays, ni les appels des confrères en Algérie et dans le monde n’ont eu raison de la détermination et l’acharnement des autorités judiciaires à l’encontre du journaliste », s’indignent la FIJ, RSF et l’UPF.

« L’injustice que subit mon fils est d’autant plus insupportable qu’elle s’accompagne d’une campagne odieuse qui est orchestrée contre lui pour mettre en doute son patriotisme. C’est indigne, c’est ignoble », avait écrit, le 31 mars dernier, le père de Khaled Drareni, dans une lettre adressée au Président algérien, Abdelmadjid Tebboune.

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Politique

Détournement de foncier agricole : Abdelghani Hamel condamné à 12 ans de prison ferme

Achour Nait Tahar

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© DR |
© DR | Abdelghani Hamel, ancien patron de la DGSN, condamné à 12 ans de prison

Le juge près le tribunal de Boumerdes a condamné, ce jeudi 4 juin, l’ancien directeur général de la sûreté nationale (DGSN) Abdelghani Hamel et l’ancien wali de Tipaza, Moussa Ghelai à 12 années de prison pour chacun pour détournement de foncier agricole et trafic d’influence.

Au cour du même procès, la présidente du tribunal a également condamné les deux anciens de Tipaza, Abdelkader Kadi et Layadi Mustapha à 10 ans de prison pou chacun.

Par ailleurs, le tribunal a rendu son verdict à l’encontre de Chafik Hamel, fils de l’ex. DG du DGSN, qui a écopé de 3 ans de prison ferme, ainsi que l’ancien ministre des finances Hadji Baba Ammi à 4 ans de prison et l’ancien chef de sûreté de wilaya de Tipaza, Djaydjay Salim à trois ans de prison ferme.

Toujours au même procès, une peine de 5 ans de prison ferme a été prononcé à l’encontre de l’ancien directeur des domaines de la la wilaya de Tipaza, Bouamrane Ali. D’autres part, deux autres cadre la même wilaya ont écopé d’une peine de deux ans de prison ferme, il s’agit, en effet, de l’ancien directeur de l’industrie et des mines, Hadoud Abderrazak , ainsi que l’ancien conservateur foncier de Koléa, Bouamama Mohamed. Pour sa part Zerad Abdelhakim, un investisseur privé a écopé d’une année de prison ferme.

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