Connect with us

Politique

DIRECT | 55e vendredi : Le Hirak, après une année de mobilisation inscrit sa lutte dans la durée

Achour Nait Tahar

Published

on

©Meriem Nait Lounis| 52e vendredi du Hirak à Alger

Les Algériens seront au rendez vous pour ce 55e vendredi de mobilisation consécutif contre le pouvoir en place. A Alger et dans les autres villes du pays, les manifestants continueront de clamer haut et fort leur principale revendication à savoir le changement radical à travers le départ du système et ses symboles.

Cette semaine a été marquée par la libération de l’un des détenus d’opinion le plus en vue en l’occurence Fodil Boumala et le procès de Karim Tabbou, une figure de proue du Hirak. Le mouvement continue son chemin malgré les multiples manoeuvres du pouvoir visant a absorber la mobilisation du Hirak et a le dévier de son itinéraire principal qui mène à l’instauration d’une république nouvelle.

19H20

Les trois journalistes arrêtés à Boumerdes, Djaafar Kheloufi, Lamine Maghnine et Asma Azzouz viennent d’être relâchés.

17H03

Le journaliste du quotidien El Watan du bureau de Boumerdes, Ramd Kebbabi a été agressé par la police pendant qu’il couverait la manifestation du Hirak.

16H57

A Alger, use de la violence afin de disperser les manifestants à la place Maurice Audin. Des manifestants ont reçu des coups de matraques sur la tête et aux genoux.

16H50

La police disperse un Sit-in de soutien au policier Toufik Hassani, interpellé à la Place Maurice Audin.

16H10

Ain Temouchent, Des centaines de manifestants ont battu le pavé dans cette ville de l’ouest du pays. Les manifestants ont démontré ferveur et détermination. Le chef de l’état a été pris à partie.

16H05

Setif a son accoutumée était au rendez vous pour ce 55e vendredi de mobilisation. Une foule a déferlé sur les rues de la capitale des hauts plateaux pour réclamer liberté et justice. Les manifestants ont pris à partie les policiers qui réprimaient les manifestants pacifiques.

15H40

Oran des centaines de manifestants sont descendus dans les de la capitale de l’ouest pour réclamer liberté et démocratie à l’instar des autres villes du pays. Les manifestants se sont regroupé à la place d’armes au centre ville. Les marcheurs ont arboré des pancartes et des emblèmes national et amazigh scandaient des slogans hostiles au pouvoir.

15H30

Le policier Toufik Hassani a été interpellés une nouvelle par les services de sécurités à la place Maurice Audin, Alger centre, indique le Comité National pour la Libération des Détenus (CNLD).

15H25

Boumerdes, prise de parole devant le siège de la wilaya de Boumerdes, l’orateur a rappelé le rôle qu’a joué leur ville à la veuille de l’accession à l’indépendance. C’est à partir de cette ville que Abderrahamane Farès président de l’instance exécutive brandira l’emblème national sur un bâtiment public en date du 3 juillet 1962. Après la récession, les hirakistes de Boumerdes administre un cour d’histoire au pouvoir.

15H22

Biskra, Des centaines ont battu le pavé pour ce 55e vendredi de mobilisation consécutif. Les manifestants ont arborés des emblèmes national et des pancartes et réclament liberté et démocratie.

15H19

Sidi Bel Abbes, une foule nombreuse a envahi les rues de la ville de l’ouest du pays. Les manifestants avec des banderoles et des pancartes en mains entonnaient des slogans anti-pouvoir.

15H10

Bordj Bou Arréridj, la mobilisation a été rendez vous pour ce 55e vendredi du hirak. Une foule nombreuse a envahi les rue de cette villes hauts plateaux pour clamer haut et fort les revendications légitimes du peuple algérien et son désir de changement. Les manifestants ont entonné des slogans hostiles au pouvoir à l’instar des autres villes du pays qui ont vibré sous les cris des marcheurs.

14H50

Une foule nombreuse a déferlé sur la rue Hassiba Ben Bouali, les manifestants avec des drapeaux et des pancartes en mains scandent des slogans hostiles au pouvoir.

14H45

Guelma, Des centaines de manifestants ont battu le pavé pour ce 55e vendredi du Hirak. Les marcheurs scandaient “Dawala madania machi 3askaria” .

14H32

Boumerdes, les manifestants ont réussi a se rassemblé une nouvelle malgré la répression de la police. Les citoyens du Rocher Noir ont imposé leur marche, ils scandaient “Dawla madania machi 3askaria” (Etat civil et non militaire).

14H30

Libération de Khaled Drareni, il a été porté sur les épaules des manifestants.

14H25

Boumerdes, la manifestation a été violemment réprimée par la police. 4 personnes ont été interpellés dont le chef du Bureau d’El Watan.

14H15

Annaba, la mobilisation a été au rendez vous pour ce 55e vendredi de mobilisation consécutif contre le pouvoir. Des milliers de personnes ont envahi les rues de la ville de l’est du pays pour réitérer les revendications que le peuple réclame depuis un an déjà à savoir le départ du système et la mise en place d’un état civil et non militaire.

14H05

Tizi-Ouzou la mobilisation a été au rendez vous pour ce 55e vendredi de mobilisation consécutif. Les manifestants ont entonné les chants révolutionnaires qui ont accompagné jadis le mouvement culturel berbère dans les années 80. Parmi ces chansons “ajjet iyi abrid ad aadigh ul ayghar ith ougadem” ( cédez moi le passage, vous n’avez rien à craindre)

14H00

Le journaliste Khaled Drareni a été interpellés par la police. Il a été conduit au commissariat du 6e arrondissement, les policiers l’ont relâché sous la pression des manifestants, qui ont arrêtes la marche au niveau dudit commissariat. Les policiers ont reprochés à Khaled Drareni le fait de filmer les arrestations de la police.

© DR | Le journaliste Khaled Drareni
© DR | Le journaliste Khaled Drareni

13H58

Les journalistes attendaient la libération de leur confrère devant le commissariat 6e arrondissement.

13H50

Constantine fidèle au Hirak. Les citoyens de cette ont battu le pavé pour ce 55e vendredi du Hirak contre le pouvoir en place. Les manifestants portant des pancartes et banderoles scandent “One Two Three Tebboune machi Char3i” (One Two Three Tebboune n’est pas légitime).

13H35

Les manifestants investissent à la rue Didouche Mourad. Banderoles et pancartes entre les, ils préparent le début de la marche.

© Zohir Aberkane | Les manifestants invistissent la rue Didouche Mourad

13H27

Bouira, la mobilisation a été rendez vous. Des centaines de personnes ont battu le pavé pour ce 55e vendredi de mobilisation pacifique. Les manifestants entonnent des slogans hostiles aux pouvoir entre autres celui là “Tebboune mezouar djabouh la3askar makach char3ya echaab teharar houa li yaqarar dawla madania” (l’élection de Tebboune a été truquée, imposé par l’armée. Le peuple s’est libéré et lui seul décidera de l’instauration d’un état civil).

12H50

La foule scande “les généraux houma el Irhab” ( Les généraux sont les terroristes ).

12H45

La détermination des hirikasites est inébranlable, en dépit du dispositif sécuritaire déployé pour dissuader les algériens de marcher. L’ambiance a belle et bien commencé avant le coup de départ de la manifestation.

12H35

Le premier groupe de manifestants s’est rassemblé à Khelifa Boukhalfa à . Les manifestants scandent “Dawla madania machi 3askaria” (Etat civil et non militaire).

12H30

Les premiers se rassemblent à Bejaia pour le 55e vendredi de mobilisation.

12H22

Deux autres manifestants ont été interpellés à la rue Victor Hugo à Alger.

12H10

Arrestation de deux étudiants Amine Sediri et Imad Dahmaneà la rue victor Hugo, Alger.

Politique

Suspension par le wali de Boumerdès du Président d’APC d’Aafir : le RCD “dénonce les pressions et harcèlements de l’administration”

Achour Nait Tahar

Published

on

© DR | Sofiane Oumelal, P/APC d'Aafir dans la wilaya de Boumerdès

Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) a dénoncé, dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, les pressions et harcèlements dont font l’objet le parti ainsi que ses militants de la part de l’administration.

Le parti dénonce la suspension à titre conservatoire du Président d’APC de la commune d’Aafir, Sofiane Oumelal de ses fonctions électorales par le wali de Boumerdes. Selon le bureau du RCD de Boumerdès «le maire d’Aafir Sofiane Ouemellel a reçu un courrier émanant de wali, dans lequel il l’informe de sa suspension de ses fonctions d’élu de peuple, le raison évoquée par le wali est celle liée à une soi-disant condamnation en contumace de maire d’Aafir !».

Le même document précise que «cette suspension s’appuie sur une décision de justice rendue nuitamment en l’absence du concerné qui n’a pas été convoqué, ce qui constitue une violation de ses droits civiques par le tribunal de Boumerdes », qui dénonce au passage le harcèlement administratif et judiciaire dont fait l’objet, Sofiane Oumelal depuis son élection à la tête de la commune en novembre 2017.

Continue Reading

Politique

Projet de loi de finances 2021 : des prévisions optimistes, des données pessimistes

Melissa NAIT ALI

Published

on


Le projet de loi de finances (PLF 2021) est présenté, aujourd’hui, devant la commission des finances de l’APN. Le document exposé par la ministre chargée des relations avec le Parlement, Besma Azouar, en l’absence du ministre, Aymen Benabderrahmane, énumèrent une série de prévisions optimistes. Mais il fournit aussi des données pessimistes.


Ainsi, concernant les réserves de change, le PLF 2021 fait part d’une érosion en contenu des réserves de changes qui devraient baisser encore pour se situer, à la fin de l’année prochaine, à 46,84 milliards de dollars, au lieu de 52 milliards de dollars actuellement.

Cette baisse est toutefois optimiste, puisqu’elle ne porte que sur une dépense de près de 6 milliards de dollars. Et cela, selon le texte, grâce au recul du déficit de la balance des paiements à 6.3 milliards de dollars (contre 16.93 en 2019 et 12.3 en 2020).

Par ailleurs, les responsables du ministère des finances prévoient une hausse du niveau des réserves de change dès 2022, avec 47.53 mds et 50.02 mds en 2023, « grâce à une meilleure maîtrise des importations qui seront progressivement remplacées par la production nationale ».« Dans les trois exercices à venir, les importations et les exportations devrait suivre des courbes opposées, ce qui permettra d’améliorer les indicateurs financiers, selon le gouvernement », précise le document.

En effet, le projet table sur une baisse de 14.4 % de la valeur des importations dès 2021, pour se situer 28.21 milliards de dollars. La baisse devrait se poursuivre en 2022 (27.39 mds) et en 2023 (27.01 mds). Les exportations d’hydrocarbures, principale source de devises, devraient se situer à 23.21 mds usd en 2021, puis monter à 28.68 mds en 2022 avant de baisser à 26.45 mds en 2023, sur la base de la prévision d’un prix stable autour de 40 dollars le baril de pétrole algérien (Sahara blend).

Dépréciation du dinar

Contrairement aux dernières prévisions du FMI, le PLF 2021 prévoit aussi une reprise de la croissance dès le prochain exercice (+3.98%, +2.4% hors hydrocarbures), après une récession due à la crise sanitaire en 2020 (prévision de -4.6%). Pour la période 2021-2023, la moyenne de croissance prévue est de 4.0%.

En revanche, l’inflation devrait s’accélérer avec des taux de 4.5%, 4.05% et 4.72% en 2021, 2022 et 2023 respectivement. Le projet prévoit également la poursuite de la dépréciation de la monnaie nationale, le dinar, à un rythme de 5% par an. De ce fait, le dollar américain devrait valoir 156.78 dinars algériens en 2023 (149.31 en 2022 et 142.20 en 2021).

L’autre mesure phare de ce texte est celle concernant la maîtrise des dépenses. Pour ce faire, le PLF propose la fermeture de 38 fonds spéciaux. Ces fonds, explique-t-on, ont été créés pour « le financement d’opérations spécifiques et limitées dans le temps », mais sont devenus avec le temps un mécanisme permanent de financement, induisant une difficulté à maîtriser les dépenses publiques.

« La multiplication des comptes d’affectation spéciale a entraîné une mobilisation inefficace des ressources budgétaires », explique la ministre.

Continue Reading

Politique

La mobilisation pour la liberté de la presse se poursuit pour la 9e semaine consécutive

Feriel Bouaziz

Published

on

Le neuvième sit-in de solidarité au journaliste Khaled Drareni, s’est tenu aujourd’hui comme tous les lundis à la maison de la presse Tahar Djaout (Alger). Plusieurs journalistes, militants et avocats se sont mobilisés ce 19 octobre réclamant la remise en liberté de Khaled ainsi que tous les détenus d’opinion.

Plusieurs personnes notamment des militants politiques, avocats, ainsi que des étudiants ont témoigné de leur soutien à Khaled Drareni, et ce, à l’intérieur de la maison de la presse, qui depuis neuf semaines maintenant est devenu l’unique lieu de revendication et contestation des Journalistes.

Aux alentours de 12h30, le coup d’envoi du rassemblement a été donné et pendant prés d’une heure, les partisans ont réclamé “la liberté des otages” dénonçant également “les détentions arbitraires qui frappent le pays”.

D’un ton solennel dans lequel on pouvait lire émotion, colère et abattement, les partisans scandaient avec ardeur : “Algérie libre et démocratique”, ”Presse libre, justice indépendante“, “Khaled est un journaliste, pas un informateur”, “Khaled Drareni est un journaliste libre”,”un état-civil et non militaire”.

Les manifestants ont brandi également des pancartes sur lesquelles était écrit : “Libérez Khaled Drareni”, “libérez les détenus d’opinion” et “libérez la presse” ainsi que d’autres slogans.

“Nous sommes toujours là pour soutenir d’abord Khaled Drareni le journaliste, mais soutenir aussi tous les détenus d’opinion politique qui tout simplement se retrouvent en prison parce qu’ils ont exprimé un point de vue qui est différent ou alors à l’opposé de la position du pouvoir en place” a déclaré Me Zoubida Asoul ajoutant également que pendant sa visite a la prison de Koléa que “Khaled se porte bien, il est en bonne santé il a un bon espoir qu’enfin la loi se fasse appliquer à travers son pourvoi en cassation, mais aussi à travers sa demande de liberté provisoire que le collectif des avocats à l’intention de présenter devant la juridiction qui a rendu la dernière décision (la Cour d’Alger ndlr)”.

De son coté le militant Samir Benlarbi a demandé “la libération de Khaled ainsi que tous les détenus d’opinion. Condamné arbitrairement, son incarcération relève d’une affaire politique avant d’être judiciaire, aujourd’hui et comme chaque lundi nous nous rassembleront pour la libération de tous les détenus” ajoutant également qu’“il est inconcevable que la nouvelle Algérie puisse emprisonner des journalistes”.

“La réalité d’aujourd’hui est décevante, car elle nous a rétrogradé aux années soixante, époque où il n’y avait qu’un seul parti pour diriger tout un pays, néanmoins le mouvement de contestation populaire a donné une lueur d’espoir et de volonté au peuple algérien le poussant à continuer à lutter pacifiquement dans le but de construite une Algérie puissante avec une justice indépendante et une presse libre”, ajoute-il encore.

Pour rappel, le directeur de Casbah Tribune, a été arrêté en mars dernier alors qu’il couvrait une manifestation populaire à Alger centre. Il a été jugé en première instance en août dernier au tribunal de Sidi M’hamed qui l’a condamné à 3 ans de prison ferme et 50,000 DA d’amende pour “atteinte à l’unité nationale” et “incitation à attroupement non armé”. Ses co-accusés, Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche ont été quant à eux condamnés à 2 ans de prison dont 4 mois ferme.

Le 15 septembre, Khaled Drareni a été condamné à deux ans de prison ferme par la Cour d’Alger. Le 17 septembre, Khaled Drareni s’est pourvu en cassation

Plusieurs organisations non-gouvernementales (ONG) de défense des droits humains, dont Amnesty International, ont exhorté, les autorités algériennes à libérer le journaliste Khaled Drareni, en détention depuis fin mars, et à mettre fin au « harcèlement ciblé des médias indépendants ».

Continue Reading

Tendances

INTER-LIGNES

GRATUIT
VOIR