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Société

DIRECT. 35e vendredi: à deux mois d’une présidentielle contestée, la mobilisation populaire ne faiblit pas

Sans défaillir, la mobilisation populaire contre le pouvoir en place signera ce vendredi 18 octobre son 35e acte. Les Algériens battrons le pavé une nouvelle fois dans presque toutes les villes du pays pour réitérer leur rejet du pouvoir et de sa feuille de route accentuant davantage la crise politique qui n’a que trop duré. Aujourd’hui, les manifestants vont réitérer leur revendications portées depuis le 22 février avec une détermination et une ardeur inébranlables. 

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Des milliers de manifestants ont envahi les rues de la capitale pour le compte de l'acte 29 du Hirak
© INTERLIGNES MEDIA | Des milliers de manifestants ont envahi les rues de la capitale pour le compte de l'acte 29 du Hirak

Depuis plusieurs mois, les manifestants ont gardé les nerfs solides défiant toutes les manoeuvres de diversion et de division. Ils ont également fait face à la répression  tout en gardant le caractère pacifique de leur mouvement de protestation. L’endurance dont a fait preuve le hirak depuis plusieurs mois laisse augurer de sa longévité à mesure que le pouvoir s’entête à aller à une élection présidentielle battant froid toutes les aspirations du peuple.

La mobilisation de ce vendredi intervient également dans un contexte qui a vu le système politique en place réviser des lois qui risquent, selon plusieurs observateurs et experts, d’hypothéquer l’avenir du pays et de plusieurs générations, à l’instar de la loi sur les hydrocarbures. Un projet de loi que les Algériens ont rejeté massivement dimanche dernier.

Ce vendredi, les manifestants devraient réitérer, comme il est de rigueur,  leur solidarité avec les détenus du hirak qui croupissent depuis plusieurs mois dans les geôles. Ils doivent également maintenir la pression pour leur libération. Le Comité national pour la libération des détenus a d’ailleurs lancé, hier jeudi, une initiative en direction des familles algéroises, appelées à marquer leur solidarité d’une manière singulière.

« Tous les détenus d’opinion et politiques doivent entendre de leurs cellules les bruits des ustensiles accompagnés des youyous des femmes en guise de soutien. Algérois, Algéroises on compte sur vous ce jeudi 17 octobre, c’est entre 20h à 20h30 », écrit le comité sur sa page Facebook. L’opération a connu un succès. Casseroles, klaxons, et youyous, les Algériens sont sortis en force pour exiger la libération des détenus politiques.

17H00

Plusieurs villes du pays à l’instar de Bordj Bou Arreridj, Béjaia, Tizi Ouzou, Annaba, Biskra, Tipaza, Blida ont été le théâtre de grandes manifestations pour réclamer le départ du régime en place et rejettent catégoriquement l’élection présidentielle du 12 décembre. Ce 35e vendredi marque encore une fois la forte détermination du peuple à aller jusqu’au bout de ses revendications.

16H30

Forte mobilisation à Annaba pour ce 35e vendredi du hirak. Des milliers de manifestants ont investit les principales rues de la ville pour exprimer leur rejet de la présidentielle. Les marcheurs ont également affirmé leur grande détermination à poursuivre le mouvement de protestation jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications portées depuis le 22 février.

16H10

Alger: Les manifestants très nombreux réaffirment leur rejet des élections présidentielles.

15H50

Ain Defla: une centaine de manifestants dénoncent la loi sur les hydrocarbures. « Les traitres ont vendu le pays », scandent les marcheurs dont le nombre est moins important que la semaine précédente.

15H25

Sétif: « Dégage Gaid Salah, cette année il n’y aura pas de vote », « pouvoir assassin », scandent les milliers de manifestants en ce 35e vendredi de mobilisation populaire contre le régime en place.

15H20

Constantine: les manifestants scandent des slogans des slogans hostiles au pouvoir et appellent au départ de ses figures. Les hirakistes réclament aussi la libération des détenus. « Libérez nos enfants et prenez ceux de Gaid », scandent les Constantinois.

15H15

A Mostaganem, des milliers de manifestations marchent contre le pouvoir et expriment leur rejet des élections du 12 décembre.

Crédit photo: DR

15H10

Comme d’autres villes du pays, Blida a été le théâtre d’une grande mobilisation populaire contre le pouvoir en place. Les manifestants disent non à la mascarade de la présidentielle du 12 décembre.

Crédit photo: El Khabar

15H02

Forte mobilisation à Alger. Les manifestants appellent au départ du régime et réitèrent leur rejet de la présidentielle du 12 décembre. Ils réclament également la libération de tous les détenus « pris en otage » par le pouvoir.

Crédit photo: El Khabar

15H00

Comme chaque vendredi, la soeur du héros de la guerre de Libération nationale, Larbi Ben M’hidi participe à la marche populaire contre le régime en place.

Crédit photo: Mustapha Bastami

14H55

Marchant par milliers, les manifestants à Alger scandent « Allaho akbar, raho jay novembre, makanche marche arrière w doula fourrière ».

14H40

Marée humaine dans la ville de Tizi Ouzou. Des milliers de manifestants scandent comme un seul homme « Le peuple veut l’indépendance », « pas d’élection avec la bande ».

14H28

« Libérez la presse », crient à tue-tête les manifestants à Tizi Ouzou pour dénoncer la confiscation de la liberté d’expression de la presse.

14H23

Les manifestants à Annaba réclament le départ de Gaid Salah. « Bye Bye les généraux, cette année, il n’y aura pas de vote », scandent entres autres les marcheurs.

14H10

Imposante mobilisation à Tizi Ouzou. Comme chaque vendredi plusieurs milliers de manifestants investissent les rues de la ville pour dire non à la  mascarade » des élections du 12 décembre. Les marcheurs appellent également à la libération des détenus du hirak incarcérés « arbitrairement » pour avoir revendiqué comme tous les Algériens leurs droits.

14H05

Les manifestants à Alger expriment leur solidarité avec les détenus d’opinion et exigent leur libération immédiate.

Crédit photo: INTERLIGNES Média

13H55

A Tizi Ouzou, la mobilisation populaire est toujours intacte. Des milliers de manifestants battent le pavé pour ce 35e vendredi de manifestation contre le pouvoir. Les marcheurs ont jeté à boulets rouges sur le chef de corps d’armée, Ahmed Gaid Salah. « Gaid Salah traitre, il n’y aura pas de vote », « Gaid Salah dégage », scandent les manifestants dont le nombre ne cesse croitre.

13H45

Forte mobilisation à Alger. Des milliers de manifestants sillonnent les principales rues de la Capitale réitérant leurs principales revendications à savoir: le départ du régime en place et celui des généraux et la libération des détenus d’opinion.

Crédit photo: INTERLIGNES Média

13H25

Début de manifestation à Bouira. Des centaines de manifestation réclament la libération des détenus du hirak. « Libérez nos enfants, ils n’ont pas vendu de la Cocaïne », scandent les marcheurs.

13H00

Béjaia: Les manifestants commencent à se rassembler sur l’esplanade de la maison de la culture Taos Amrouche pour entamer la marche de ce 35e vendredi.

12H54

marchant par plusieurs centaines, les manifestants à Alger sortent une nouvelle fois la menace de la désobéissance civile.

12H45

A Alger, les marcheurs réitèrent leur rejet de l’élection présidentielle du 12 décembre. « Dégage Gaid Salah, cette année, il n’y aura pas de vote », scandent à gorges déployées les manifestants.

12H40

Alger: Les manifestants de plus en plus nombreux scandent des slogans hostiles au pouvoir.  » Ce peuple refuse le retour du régime militaire », « Etat Civil et non militaire », « emmenez tous en prison, le peuple ne s’arrêtera pas », scandent à tue-tête les hirakistes.

12H10

« La loi sur les hydrocarbures a été signée dans les casernes », scandent les manifestants qui affluent vers la Grande Poste.

12H00

Les manifestants à Alger défient le pouvoir et expriment leur détermination à aller jusqu’au bout de leur revendications scandant « emmenez tous en prison, le peuple ne s’arrêtera pas ». 

11H55

Les premiers manifestants marchent à la rue Didouche Mourad. « Traitres! Vous avez vendu le pays », scandent les manifestants comme pour dénoncer le projet de loi sur les hydrocarbure.

10H55

Les manifestants ont déjà préparé leur pancartes pour le 35e vendredi de mobilisation populaire contre le pouvoir en place. « Police nationale et non politique », « Algérie libre et démocratique », « on ne s’incline pas », « liberté pour les détenus d’opinion » sont, entres autres, les messages que les manifestants voudront passer au pouvoir qui s’entête à faire passer sa feuille de route.

Crédit photo: DR

Société

Béjaia : Grève générale à Tichy au lendemain de la répression d’une marche anti-élection

Au lendemain de la marche anti-élection violemment réprimée par les forces anti-émeute dans la ville de Tichy -à une quinzaine de kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Béjaïa-, des centaines de citoyens de cette commune observent un rassemblement devant le siège de la daïra en signe de protestation contre la prochaine présidentielle. Déterminés à aller jusqu’au bout de leur actions, les citoyens ont décidé d’une grève générale ce mardi .

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Crédit photo:DR. La ville de Tichy (Béjaia) en grève générale

Selon des images publiées sur les réseaux sociaux, la ville de Tichy est littéralement paralysée. Tous les commerces de cette commune ont été fermés ce matin.

Crédit photo: DR

Hier, une marche pacifique contre la tenue des élections présidentielles a été violemment réprimée par les forces anti-émeutes de la police. Ces derniers ont engagé l’assaut, à coups de bombes à gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc, contre des protestataires qui ont vu leur nombre se multiplier avec l’arrivée des habitants des quartiers de la ville et de ses environs. L’intervention violente de la police a fait trois blessés.

Malgré la répression qui a caractérisé la marche de Béjaia, les manifestants ont poursuivi leur mobilisation refusant ainsi de répondre à la provocation.

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Société

Marche contre les élections à Béjaia : La police tire avec des balles en caoutchouc contre des manifestants pacifiques

Une marche pacifique contre les élections présidentielles dans la ville de Tichy, dans la wilaya de Béjaïa, a été violemment réprimée par la police fortement déployée en cette circonstance. Sortis en masse -tout en préservant le caractère pacifique de leur marche- réitérer leur rejet du prochain scrutin, les protestataires se sont heurtés aux forces anti-émeutes qui n’ont pas hésité à user de balles en caoutchouc pour disperser la foule compacte.

Bouzid ICHALALENE

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La répression n’est pas prête de s’arrêter et le pouvoir donne l’impression d’être irrité par la persistance des marches contre la tenue de l’élection présidentielle qu’il s’obstine à faire passer envers et contre tous. Ce lundi, une manifestation pacifique contre le prochain scrutin a été violemment réprimée par la police. Bombes lacrymogènes et balles en caoutchouc, la police n’a pas « lésiné » sur les moyens pour dissuader les manifestants.

Malgré la répression qui a caractérisé la marche de Béjaia, les manifestants ont poursuivi leur mobilisation refusant ainsi de répondre à la provocation.

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Société

Belouizdad : Trafic de stupéfiants dans un local du FLN

Un local appartenant au parti du front de libération national (FLN) a été transformé en un lieu de trafic et de commerce de stupéfiants à Belouizdad. Les services de sécurité ont réussi à les démasquer et les présenter devant la justice.

Achour Nait Tahar

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@DR/ Trafic de psychotropes

Quatorze personnes dont un policier ont comparu, hier dimanche 17 novembre, devant le juge près le tribunal de Sidi M’hamed pour répondre des chefs d’accusations dans l’affaire de trafic de drogue perpétré dans un local du FLN à Belouizdad, Alger, selon une source judiciaire.

Les services de sécurité, au bout d’une enquête approfondie, avaient fait irruption sur les lieux où s’opérait le trafic. Quatorze personnes impliquées dans cette affaire ont été arrêtées. La police a saisi une quantité importante de psychotropes ainsi que des armes blanches prohibées de catégorie 6.

Les mis en cause ont nié les faits qui leurs sont reprochés. Répondant aux questions du juge, ces derniers déclarent qu’ils se rendaient sur les lieux (siège du FLN) uniquement pour jouer aux dominos et n’ont rien à voir avec les psychotropes.

Le procureur de la république a requis dix années de prison à l’encontre des accusés et une amende de cinquante milles dinars. Le tribunal rendra son verdict la semaine prochaine, affirme la même source.

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