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Politique

DIRECT. 33e vendredi: le bras de fer se poursuit à deux mois de la présidentielle

Le 33e vendredi risque d’être assez particulier pour les Algériens. Cette nouvelle journée de mobilisation populaire contre lé régime en place survient à la veille de la commémoration des événements du 5 octobre 1988 qui avait marqué la révolte des Algériens pour dénoncer la mal-vie et le despotisme du pouvoir. Une révolution qui permis une petite ouverture démocratique mais qui n’a malheureusement pas réussi à en finir avec le régime en place décidé à se maintenir.

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Crédit photo : INTERLIGNES MEDIA | Manifestants dans la rue Hassiba Ben Bouali à Alger

Cette coïncidence devrait ainsi inciter, comme ce fut le cas le 5 juillet dernier, date anniversaire de l’indépendance nationale en 1962, à une démonstration de force et ajouter à la détermination des Algériens qui battent le pavé depuis maintenant 8 mois.

Aujourd’hui, les Algériens seront de nouveau dans la rue pour le 33e vendredi réclamant sans relâche les mêmes revendications que celles portées lors de la révolte du 5 octobre 1988 à savoir: le changement de système qui tente par tous les moyens de se maintenir et l’instauration d’une justice sociale que les Algériens avaient perdus.

Ce 33e vendredi intervient également dans un contexte marqué par le renforcement de la répression et les poursuites arbitraires contre les militants et les activistes du hirak. Mercredi 2 octobre, la justice a confirmé le maintien en détention Karim Tabbou arrêté au lendemain de sa libération par la chambre d’accusation de la Cour de Tipaza et de 25 manifestants à Alger arrêtés lors de la marche du vendredi 13 septembre.

16H30

Les habitants de Chlef ont investi la rue pour le 33e vendredi du hirak. Les manifestants ont affirmé une nouvelle fois que le peuple est la source du pouvoir réitérant également leur rejet du processus électoral loin, selon eux, d’assurer une élection libre et transparente.

16H15

La ville de Tizi Ouzou a été le théatre d’une forte mobilisation populaire contre le pouvoir. Plusieurs milliers de manifestations ont battu le pavé pour dire non aux élections présidentielles sous la férule du système politique actuel et ont réclamé par la même la libération de tous les détenus d’opinion arrêtés, selon eux, injustement par un pouvoir qui veut par tous les moyens se maintenir.

15H58

L’avocat et militant des droits de l’homme, Me Mostefa Bouchachi, prend part, comme chaque vendredi, à la marche populaire contre le pouvoir.

15H55

A Alger, les médias nationaux ont pris leur part des critiques. Les manifestants accusent la presse locale d’avoir trahi le hirak pour être au service de ceux que le peuple ne cesse de réclamer le départ.

Crédit photo: Khaled Drareni

15H53

“Libérez les otages”, scandent les manifestants à Alger.

15H30

A Béjaia les manifestants, de plus en plus nombreux, réclament le départ de l’EM et rejettent l’élection présidentielle du 12 décembre.

15H15

Alger est noire de monde. Marchant par plusieurs milliers, les manifestants scandent comme un seul homme “Bye Bye Gaid Salah, Had el âam makanch el vot (cette année, il n’y aura pas de vote)”.

15H00

A Blida, les manifestants promettent de poursuivre leur mobilisation contre le pouvoir en place. “Emmenez tous en prison, le peuple ne s’arrêtera pas”, scandent les marcheur qui réclament par la même, un Etat civil.

14H55

“1,2, 3, Viva l’Algérie, Gaid Salah dictatori”, scandent des milliers de manifestants à Alger.

14H50

Des milliers de manifestants battent le pavé ce vendredi à Constantine pour dire non aux élections présidentielles.

14H45

La manifestation se déroule également à Annaba. Les hirakistes, comme ceux d’autres wilayas, rejettent les élections.

14H40

Les manifestants à Alger rejettent les élections présidentielles. Le chef de corps d’armée, en a pour son grade subit comme chaque vendredi une violente algarade de la part des hirakistes. “Dégage Gaid Salah, il n’y aura pas de vote cette année”, scandent les marcheurs.

14H35

Deux députés du FFS, Djamel Baloul et Abdoune Nacer, ont été interpellés à Alger, selon l’association RAJ. Ferhati Hacene et un autre militant de SOS Disparus ont également été interpellés, selon la même source.

14H30

Alger: Les manifestants n’ont pas manqué de réclamer la libération des détenus d’opinion parmi des activistes, militants et personnalités politiques.

14H20

A Oran, les manifestants sortis par plusieurs milliers dans la rue, réclament le départ du système politique en place et rejettent une nouvelle la présidentielle. Ils réclament également la libération des détenus d’opinion.

14H15

Mobilisation impressionnante à Béjaia. Des milliers de manifestants sont dans la rue réclamant pour la énième fois le départ du système en place qui ne lésine pas sur les moyens pour casser le hirak et faire passer sa feuille de route contre le volonté du peuple. “Remplissez les formulaires aux Emirats”, scandent les manifestants comme pour marquer leur rejet de la présidentielle du 12 décembre prochain.

 

14H00

La marche à Alger est marquée par le rejet des présidentielles du 12 décembre prochain. “écoute traitre (Gaid) , Etat civil et non militaire”, scandent les manifestants.

13H55

Notre journaliste Bouzid Massimo Ichalalene vient d’être libéré. Il a été interpellé à 12H30 devant le siège du RCD à la Rue Didouche Mourad.

13H45

Forte mobilisation à Alger. Des milliers de manifestants rejettent en bloc les élections présidentielles scandant des slogans hostiles à Gaid Salah. “Bye Bye Gaid Salah, cette année, il n’y aura pas de vote”, “les généraux à la poubelle, et l’Algérie gagnera son indépendance”, crient à tue-tête les manifestants.

13H30

Début de manifestation à Bouira. Plusieurs centaines de manifestants battent le pavé et expriment leur rejet de la présidentielle du 12 décembre scandant à gorge-déployée “Ulac el vote Ulac”, “Dawla madaniya macbhi 3asskariya”

12H45

En dépit la répression policière et les arrestations arbitraires contre des manifestants pacifiques, la marche débute à Alger dans un climat particulièrement tendu.

12H30

La répression bat son plein en ce 33e vendredi du hirak. Notre journaliste Bouzid Massimo Ichalalene a été interpellé par la Police à la rue Didouche Mourad devant le siège du RCD. Il était en train de filmer la manifestation lorsque des policiers s’en étaient pris violemment à lui et l’ont forcé d’arrêter le direct.

12H15

Les premiers manifestants marchent dans le centre-ville scandant des slogans hostiles à l’état major et réclament le départ du pouvoir en place.

12H04

Les policiers font recours à la répression et aux arrestations arbitraires tentant tant bien que mal de casser la mobilisation de ce vendredi.

11H30

Alger: Selon notre journaliste en place, au mois cinq personnes ont été interpellées par la police au jardin Khmisti (Grande Poste)

10H45

Alger: Des manifestants auraient été interpellés devant la mosquée Errahma, selon des témoins sur place.

10H30

Dispositif policier fortement déployé en prévision de la marche de ce vendredi

Crédit photo: Khaled Drareni

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