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Politique

DIRECT. 32e vendredi: les contestataires n’en démordent pas malgré les manoeuvres constantes du pouvoir

Le mouvement populaire marquera, ce vendredi 27 septembre, son huitième mois de mobilisation sans faille contre le pouvoir en place qui, en dépit des millions de voix qui s’élèvent appelant à son départ, ne compte pas lâcher prise. Bien au contraire, les tenants du pouvoir semblent déterminés à aller jusqu’au bout de leur démarche et organiser une élection présidentielle quand bien même récusée par la quasi majorité de la population. Mais le peuple a dit son mot: il n’y aura pas d’élections en présence des anciennes figures du régime grandement responsables de la crise politique que traverse le pays. 

Kenza Ait Bachir

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La marche de ce vendredi marquera, sans nul doute, l’indéfectible détermination des Algériens à aller jusqu’au bout de leurs aspirations afin de se ré-approprier leurs droits et leurs libertés longtemps bafoués par un système « agonisant » dont le départ ne cesse d’être clamé. Animé par la conviction que seul le départ du régime et une transition démocratique constituent l’unique issue à la crise politique, les Algériens n’en démordent pas dans, pratiquement, toutes les villes du pays.

La nouvelle arrestation de Karim Tabbou ainsi que celle des deux militants de RAJ ne manqueront pas d’impacter ce 32e vendredi et rajouter de force à la mobilisation populaire. Les manifestants vont réitérer leur position quant la feuille de route du pouvoir et de l’EM qui a ré-affirmé son son attachement à l’élection présidentielle et d’appeler les citoyens à aller voter en masse. Mais le chef de corps d’armée ne s’est pas contenté de mettre en valeur l’importance du scrutin du 12 décembre comme seule solution à cette situation politique. Dans son discours d’hier, Gaid Salah a lancé un avertissement à ce qu’il a qualifié de « horde » qui tente selon lui, de « faire obstacle à ce processus national vital ».

« Tous ceux qui se mettront en travers de cette solution constitutionnelle et de la revendication populaire, ou qui œuvrent à faire obstacle à ce processus national vital, sous quelque forme que ce soit, trouveront une sanction juste et rigoureuse, voire dissuasive, conformément à la loi, car il n’y a pas de place pour les manigances quand il s’agit de l’intérêt suprême du pays », a-t-il averti hier.

16H45

Fin de la manifestation à Tizi Ouzou. Les manifestants commencent à se disperser dans le calme après une imposante marche dans laquelle ils ont ré-affrimé leur rejet de la présidentielle du 12 décembre et réclament la libération des détenus du hirak.

16H25

La marche d’aujourd’hui est identique à celle du vendredi dernier. Des dizaines de milliers de manifestants ont battu le pavé pour le 32e vendredi consécutif contre le pouvoir à Alger et dans plusieurs wilayas du pays. L’imposante marche d’aujourd’hui annonce le retour en force de la mobilisation notamment avec l’obstination du pouvoir d’aller vers une élection présidentielle en présence des anciennes du régime que le peuple ne cesse de réclamer le départ, mais également la vague d’arrestations arbitraires que le pouvoir exerce sur les militants et citoyens.

16H15

Alger: Me Mostefa Bouchachi dénonce les conditions d’arrestation du porte-parole de l’UDS, Karim Tabbou placé ce vendredi en détention provisoire par le juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’hamed.

15H45

Alger: Un jeune distribue des bouteilles d’eau aux manifestants

15H39

« Le peuple veut la destitution de Gaid Salah », scandent les milliers de manifestants à Alger

15H29

Les manifestants entonnent un nouveau chant du Hirak.

15H20

Comme chaque vendredi de manifestation populaire, le chef de corps de corps d’armée est la principale cible des manifestants l’accusant, sans feinte, de faire perdurer la crise battant froid toutes les aspirations du peuple.

15H00

Imposante marche à Jijel. Les manifestants réitèrent leur rejet des élections présidentielles et appellent au départ du pouvoir et à l’application de l’article 7 et 8 de la Constitution.

14H55

impressionnante mobilisation à Constantine. Plusieurs centaines de manifestants scandent des slogans hostiles à Gaid Salah et rejettent les élections présidentielles du 12 décembre prochain. « Pouvoir assassin », scandent les manifestants.

14H50

Début de la marche populaire à Mostaganem. Les milliers manifestants dans la rue appellent les citoyens à une forte mobilisation pour faire pression sur le pouvoir. « Intikhabat ghir ansahoum, Gaïd Salah Dez M3ahoum », scandent à gorges-déployées les hirakistes.

14H47

Oran: Un tsunami humain dans le centre ville scandant des slogan hostile à l’état-major et aux élections présidentielles. « Bye Bye Gaid Salah, cette année, il n’y aura pas de vote », scandent les hirakistes.

14H45

Des milliers de manifestants affluent à la rue Hassiba Ben Bouali à Alger.

14H30

Une marée humaine à la Grande Poste. « Pouvoir assassin » scandent les milliers de manifestants

14H15

La marche vient de débuter à Tizi Ouzou. Marchant par plusieurs milliers, les manifestants disent non aux élections présidentielles et exigent la libération des détenus du hirak.

14H10

Grande Poste: Des milliers de manifestants scandent « y’en a marre des généraux » et exigent le départ de Bensalah et Gaid Salah

14H05

Une marée humaine à la place de la Grande Poste pour ce 32e vendredi de mobilisation populaire contre le pouvoir. Des milliers de manifestants expriment leur rejet de la présidentielle du 12 décembre.

Crédit photo: INTERLIGNES Média

14H00

Début de manifestation à Béjaia. Des centaines de manifestants dans la rue ce vendredi pour réclamer le départ du pouvoir et l’édification d’un Etat de droit. Les manifestants n’ont pas manqué de réitérer leur rejet des élections qui devrait avoir lieu le 12 décembre prochain.

13H58

Benflis et Tebboune en ont eu pour leur grade pour ce 32e vendredi de manifestation contre le pouvoir. Les manifestants accusent les deux candidats de trahir le peuple et le hirak.

13H50

Les manifestants à Alger rejettent les élections présidentielles et scandent des slogans hostiles à Gaid Salah. Indirectement; les manifestent refusent la candidature de Tebboune qu’ils considèrent comme un 5e mandat sans Bouteflika.

13H44

Début de manifestation à Alger. Le nombre de manifestants de plus en plus important après la fin de la prière du vendredi.

13H30

Début de manifestation à Bouira. Plusieurs centaines de manifestants battent le pavé exprimant une nouvelle fois leur rejet des élections et appellent au départ du pouvoir.

12H54

Les manifestants scandent des slogans à Gaid Salah et aux élections présidentielles que le peuple rejettent. « Remplissez les formulaires aux Emirats », « le peuple veut la destitution de Gaid Salah », crient à tue-tête les hirakistes.

12h39

Alger : les protestataires continuent d’affluer au centre-ville devant un important dispositif policier fortement déployé.

12H15

Les manifestants de plus en plus nombreux à Alger. Ils scandent des slogans hostiles aux élections présidentielles eu réclament « l’indépendance »

11H45

Benflis et Tebboune, deux candidats à la présidentielle du 12 décembre, sont les nouvelles cibles des contestataires pour ce 32e vendredi du Hirak. « Ni Tebboune, ni Benflis, c’est le peuple qui est président », scandent les hirakistes à Alger centre.

11H40

La répression toujours au Rendez-vous. Les forces de sécurité ont procédé à plusieurs arrestations et fouilles des manifestants à la Place Mauritania (Alger centre), selon notre journaliste en place.

11H29

Les manifestants à Alger ont réitéré leur rejet de l’élection présidentielle du 12 décembre scandant à tout rompre: « Makache el vote wallah ma eddirou, Bedoui we Bensalah lazem itirou. W’idha b’erressas hebbitou ettirou, Wallah marana habssine ! » (Pas de vote, vous ne le ferez pas, Bedoui et Bensalah doivent partir. Même si vous deviez nous tirer dessus, par Dieu rien ne nous arrêtera).

11H18

Alger centre: une centaine de manifestants entament la marche pour ce 32e vendredi du hirak réitèrant leur rejet du régime militaire.

10H45

Les premiers manifestants se rassemblement à Didouche Mourad scandant d’emblée « emmenez-nous tous en prison, le peuple ne s’arrêtera pas » comme pour afficher leur détermination à poursuivre le mouvement malgré la répression policière pour essouffler le hirak.

Politique

Le directeur de campagne de Benflis à Tizi Ouzou démissionne

Saadi Hanouti, directeur de campagne à Tizi Ouzou pour le compte de Ali Benflis, candidat à la prochaine présidentielle du 12 décembre, vient de démissionner de son poste de directeur de campagne.

Bouzid ICHALALENE

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Ali Benflis, président du parti Talaie El Houriat

Ainsi, Saadi Hanouti a décidé de quitter son poste de directeur de campagne « suite aux appels exprimés vivement par les citoyens de la wilayas de Tizi Ouzou » lit-on dans un communiqué rendu public par sa famille et le comité de son village sis à Bouzeguène.

Ces dernier jours, Saadi a subi beaucoup de pressions par la population de cette wilaya qui lui a demandé son retrait.

La direction de campagne du candidat dit « n’avoir rien reçu de la part de Saadi Hanouti ».

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Politique

ABEF, la note qui risque de provoquer des pénuries et une flambée des prix

Avec toutes les lois et décrets régissant le commerce extérieur, alourdissant cette activité et occasionnant des surcoûts inutiles aux produits importés, une nouvelle mesure entrera en vigueur le 31 décembre 2019. Cette mesure est à ajouter au chapelet de lois de la LFC 2020 adoptées par l’APN.

Kenza Ait Bachir

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Le Président de l'association des producteurs algériens des boissons (APAB), Ali Hamani a affirmé, en marge de la Conférence de presse tenue mardi,  19 février au siège de la NCA Rouiba, à Rouiba, que l'export demeure un moyen impératif pour l'entreprise afin d'assurer sa pérennité.  
© DR | Photo port d'Alger (archives)

Dans un courrier, daté du 30 septembre dernier et adressé aux banques, l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers (ABEF) informe de nouvelles dispositions mises en place pour la gestion du commerce extérieur, c’est-à-dire les importations. Le courrier, portant références 479/DGC/2019, concernait les importations en CKD/SKD de téléphones mobiles ainsi que les produits électroménagers dans un premier temps, puis devrait être élargi à toutes les importations au plus tard le 31 Décembre 2019.

Les nouvelles dispositions émises par l’ABEF ont trait, principalement, au payement des importations « Le paiement de ces importations devra se faire exclusivement par différé de paiement avec un délai obligatoire compris entre neuf (9) mois au minimum et une année (360 jours) au maximum » est-il annoncé dans le courrier.

Nouvelles dispositions ou tour de vis ?

L’étau se resserre un peu plus sur les importateurs, vu qu’auparavant la réglementation des changes pour la gestion du Comex (commerce extérieur) permettait aux opérateurs économiques d’inclure le prix du fret dans la facture, en payant en CFR (Coût et Fret). « Les importations doivent se faire exclusivement sur la base de l’Incoterm FOB », indique la note de l’ABEF qui poursuit « Aussi, il est à noter que la mesure concernant l’utilisation de l’Incoterm FOB devra être généralisée sur l’ensemble de nos importations au plus tard le 31 Décembre 2019 ». C’est-à-dire que seuls les montants déclarés pour les produits acquis seront payés et transférés en devises. Le coût du transport, maritime ou aérien, sera payé en dinars algériens aux compagnies de transport.

Pour le commun des mortels, cette décision est somme toute anodine. Seulement, les quatre ou cinq grosses compagnies maritimes internationales qui relient l’Algérie au reste du monde risquent de se désintéresser définitivement du marché algérien vu qu’ils ont déjà des difficultés à transférer, comme le leur permet la loi, une partie des gains réalisés localement. A l’avenir, qu’en sera-t-il des masses d’argent que va engendrer une telle mesure ?

D’aucuns parlent de l’abandon pur et simple de l’activité par ces géants du fret si des mesures concrètes ne sont pas prises pour leur faciliter le transfert en devises des dividendes. Prenant les devants face à un tel risque, l’ABEF recommande « Que les opérateurs œuvrant dans cette activité doivent avoir recours en priorité à la capacité nationale de transport maritime, chaque fois qu’un tel choix est possible ». Est-ce à dire que la CNAN et ses filiales pourront pallier à l’absence des grosses écuries du transport maritime ? Il n’est pas certain qu’une entreprise ne possédant que quelques navires vieillissants puisse assumer les volumes annuels à l’import.

Depuis quelques jours, les établissements bancaires prennent attache avec leurs clients pour les informer des nouvelles dispositions. Pris de court, certains opérateurs ont dû surseoir à leurs achats étrangers. De nouvelles pénuries se profilent-elles pour 2020 ?

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Politique

Mohcine Belabbas charge Gaid Salah et appelle à « intensifier » la mobilisation

Le président du RCD, Mohcine Belabbès, n’y est pas allé avec le dos de la cuillère pour attaquer de front les véritables détenteurs du pouvoir notamment le chef de corps d’armée Ahmed Gaid Salah. Dans un communiqué rendu public, ce mardi, il indique que le dernier discours du général de corps d’armée n’est pas « rassurant » et appelle à intensifier la mobilisation pour faire front à ceux qui veulent « fermer les portes aux aspirations populaires ».

Kenza Ait Bachir

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Le pouvoir de fait est dans la « dérive » et il patauge dans « l’irresponsabilité périlleuse » pour le pays, « le manque de discernement flagrant » et « l’incompétence avérée ». Tel est le diagnostic politique fait par le président du RCD, Mohcine Belabbas, suite au nouveau discours prononcé ce mardi par le chef d’état major depuis Ouargla.

Pour Mohcine Belabbas, « spéculer et bavarder des soutiens à l’armée comme si elle était en compétition politique, alors que la campagne de répression et d’arrestation des citoyens qui manifestent pacifiquement s’accentue, ne rassure guère », assène-t-il en assurant que « c’est le mépris envers le peuple et le cynisme des dirigeants qui sont à la base de nos problèmes », poursuit le chef de file « progressiste »

Convaincu qu’il faut « mettre l’Algérie et son intérêt suprême au-dessus de toute considération personnelle, de clans ou de maintien au pouvoir« , le chef du RCD appelle à « intensifier la mobilisation pour faire barrage à ceux qui s’échinent, à travers le squat des centres de décisions, à fermer les portes aux aspirations populaires, au progrès et à la prospérité« .  « Il n’y a pas d’autres solutions viables et durables« , conclut-il

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