fbpx
Suivez-nous

Monde

Deuxième tour de la présidentielle tunisienne fixée pour le 13 octobre prochain

Le deuxième tour de la présidentielle tunisienne anticipé est fixée pour le 13 octobre prochain, a déclaré , aujourd’hui, Anis Jarboui, membre de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), rapporte l’Agence Tunis Afrique presse (TAP).

Kamelia N T

Publié

le

 

 

Le premier tour de l’élection présidentielle anticipée s’est déroulée le 15 septembre écoulé. A l’issu du premier tour de ce scrutin, le candidat indépendant Kais Saied arrive en tête avec un score de 18,4 % des suffrages, devant Nabil Karaoui, leader du parti Qalb Tounes (Au Cœur de la Tunisie) avec 15,58 % des suffrages.

 

Le second tour de cette élection mettra au prise le candidat indépendant Saied Kais à Nabil Karaoui, un homme d’affaire, actuellement en prison pour blanchiment d’argent et fraude fiscale.

 

Pour rappel, la Tunisie est le seul pays de la région MENA où les élections sont organisé par une instance indépendante chargée à cet effet en l’occurrence l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE).

Lire la suite
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Monde

« Gilets jaunes »: l’ONU réclame une « enquête » après les violences, Paris réplique

La Haut-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU a réclamé mercredi à la France une « enquête approfondie » sur les violences policières qui émaillent la crise des « gilets jaunes », s’attirant une sèche réplique de Paris qui dit ne pas l’avoir « attendue ».

Avatar

Publié

le

La Haut-Commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU Michelle Bachelet, à Genève le 6 mars 2019
© DR | La Haut-Commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU Michelle Bachelet, à Genève le 6 mars 2019

« Il faudra expliquer à Madame le Haut-Commissaire l’ensemble des faits d’extrême violence » notamment contre « les forces de l’ordre » ou les « biens publics », a répliqué sur BFMTV le Premier ministre français Édouard Philippe, rappelant qu' »en France, on a un État de droit ».

« On n’a pas attendu le Haut-Commissaire pour faire la lumière sur l’ensemble des faits dès lors qu’il y a des plaintes », a-t-il ajouté.

Au total, « 111 enquêtes (ont été) ouvertes » par l’Inspection générale de la police (IGPN) pour « 9.228 cas d’utilisation du LBD », selon un bilan provisoire daté du 30 janvier et cité par la représentante du ministère français de l’Intérieur, lors d’une audience au Conseil d’Etat.

La polémique a enflé, début janvier, après la grave blessure à l’oeil à Paris d’une figure du mouvement des « gilets jaunes », Jérôme Rodrigues, à l’acte 11 de leur mobilisation. Les médecins lui ont diagnostiqué la perte de l’usage de l’œil droit, selon un certificat médical transmis à l’AFP.

Selon le collectif militant « Désarmons-les », 20 personnes ont été gravement blessées à l’œil depuis le début du mouvement, mi novembre. La présidente du groupe CRCE (majorité communiste) au Sénat, Eliane Assassi, a avancé mercredi le chiffre de « 17 éborgnés ».

Plusieurs actions ont été intentées par des syndicats et des associations pour obtenir la suspension de l’utilisation du lanceur de balles de défense (LBD). En vain.

Le Conseil d’État a rejeté ainsi le 1er février les demandes du syndicat CGT et de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), estimant que le risque de violences lors des manifestations de « gilets jaunes » rendait « nécessaire de permettre aux forces de l’ordre de recourir à ces armes ».

La LDH a de nouveau saisi le Conseil d’État et déposé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC).

Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, a lui aussi réclamé dès janvier la suspension de l’usage des lanceurs de balles de défense en raison de leur « dangerosité ».

Dans un discours prononcé devant le Conseil des droits de l’Homme à Genève mercredi, la Haut-Commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU Michelle Bachelet, ancienne présidente du Chili, a encouragé « le gouvernement (français) à poursuivre le dialogue et (demandé) urgemment une enquête approfondie sur tous les cas rapportés d’usage excessif de la force ».

Etonnement du gouvernement

Mme Bachelet a estimé que les « gilets jaunes » manifestaient contre « ce qu’ils considèrent comme (leur) exclusion des droits économiques et de (leur) participation aux affaires publiques ».

Elle a rappelé que « les inégalités touchent tous les pays » et que « même dans des États prospères, des gens se sentent exclus des bénéfices du développement et privés de droits économiques et sociaux ».

Elle n’a toutefois cité que la France comme pays prospère, mais a dénoncé les répressions violentes des manifestations qui se sont produites récemment au Soudan, au Zimbabwe et en Haïti.

« Il faut, je le dis, s’étonner tout de même de se retrouver, cité dans une liste entre le Venezuela et Haïti, où il y a eu des morts », a déclaré Benjamin Griveaux lors du compte-rendu du conseil des ministres.

Avant la Haut-commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU, le Conseil de l’Europe avait appelé le 26 février à « suspendre l’usage du LBD dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre », afin de « mieux respecter les droits de l’Homme ».

A Paris, le Sénat débat jeudi d’une proposition de loi destiné à interdire l’utilisation des lanceurs de balles de défense par les forces de l’ordre.

Le texte, qui émane du groupe CRCE en pleine crise des « gilets jaunes », n’a quasiment aucune chance d’être adopté.

Lire la suite

En continu

L’ancien président Français Jacques Chirac est mort

L’ancien président de la République Jacques Chirac est mort jeudi matin à l’âge de 86 ans, a annoncé son gendre Frédéric Salat-Baroux à l’AFP.

Avatar

Publié

le

Le président Jacques Chirac le 22 février 2005
© Dr | Le président Jacques Chirac le 22 février 2005

« Le président Jacques Chirac s’est éteint ce matin au milieu des siens. Paisiblement », a déclaré M. Salat-Baroux, époux de Claude Chirac.

Lire la suite

En continu

Kais Saied: « le régime algérien doit être choisi librement et souverainement par les Algériens »

Kamelia N T

Publié

le

Kais Saied est au second tour de l'élection présidentielle en Tunisie

Le candidat à l’élection présidentielle tunisienne, Kais Saied, qui arrive en tête du suffrage à l’issu du premier tour, a déclaré que « le régime algérien doit être choisi librement et souverainement par les Algériens ».

 

Dans un entretien accordé au journal le nouvel observateur, le vainqueur du premier tour de l’élection présidentielle tunisienne organisée le dimanche passé, évoque un premier voyage à Alger « On a parlé longtemps d’une union des pays du Maghreb. Il faut inventer d’autres manières, dépasser ce concept de fédération. Les Algériens sont nos voisins, nos frères, nous avons une histoire commune et un avenir commun. La géographie et l’histoire nous unissent et cela me paraît normal de consacrer mon premier voyage à l’Algérie ».

Abordant la situation algérienne marquée par des manifestations depuis le mois de février, le candidat salafiste, déclare « Il y a un Etat algérien. Et puis il y a le régime algérien qui doit être choisi librement et souverainement par les Algériens ».

A rappeler, qu’à l’issu des résultats du premier tour , Kais Saied arrive en tete avec un score de 18,4% des suffrages suivi par le patron de la chaine Nesma, Nabil Karaoui avec un score de 15,58%, selon des chiffres officiels communiqués  mardi 17 septembre par le président de l’ISIE, Nabil Baffoun.

Lire la suite

Tendances