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des journalistes et des personnalités réclament la libération de Adlène Mellah

Bouzid ICHALALENE

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Une vingtaine de journalistes ont répondu aujourd'hui à l'appel au rassemblement pour soutenir le journaliste emprisonné depuis le 25 décembre 2018, après le verdict du tribunal de Beb El Oued.

Une vingtaine de journalistes ont répondu aujourd’hui à l’appel au rassemblement pour soutenir le journaliste emprisonné depuis le 25 décembre 2018 suite au verdict du tribunal de Beb El Oued.

 

 

Plusieurs personnalités et journalistes connus par l’opinion publique ont répondu à l’appel lancé par « le collectif de soutien ». Zoubida Assoul, Amira Bouraoui, Abdelkrim Zeghileche, Said Boudour et plusieurs autres étaient présents en guise de solidarité. Les manifestants ont improvisé une marche à la courre autour de la maison de la presse, avec des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Libérez Adlene Mellah », « Le journalisme n’est pas un crime » et « non au muselage de la presse ». Ils ont notamment scandé des slogans pour demander de cesser l’intimidation de la presse et la libération de Adlene Mellah. « Liberez Adlene, liberté pour la presse ».

Les organisateurs et l’épouse du journaliste emprisonné Adlene Mellah ont par la suite pris la parole. L’avocate Zoubida Assoul a insisté sur le fait que « l’article 50 de la constitution, qui est mère des lois, interdit l’emprisonnement des journalistes », et de rappeler « que le procès de Adlene Mellah n’était pas équitable ».

Elle demande d’améliorer en premier lieu ses conditions de détentions, car, « il est jeté dans un endroit sans chauffage, et très humide ». Pour conclure, elle lance un appel à la solidarité le jour du procès en appel, programmé pour le 23 Janvier à la courre d’Alger « afin de montrer à ce système que nous sommes toujours la, et que nous ne lâchons pas, les gens qui se battent pour la liberté ».

Said Boudour, journaliste et militant des droit de l’hommes demande « l’arrêt immédiat des intimidations et des attaques virulentes qui visent la presse algérienne, qui ne peut pas exercer son métier dignement dans un climat aussi hostile », avant d’interpeller toute la corporation à se solidariser, « car si aujourd’hui, c’est Adlene Mellah qui est en prison, demain sera le tour d’un autre journaliste ».

Danger

Abdelkrim Zeghileche, Khellaf Ben Hedda et Amira Bouraoui ont eux aussi pris la parole pour réitérer le dossier des journalistes qui sont relâchés et qui sont toujours sous ISTN (interdiction de sortie du territoire national). « Nous Avons fait notre travail de journalistes, et si aujourd’hui, nous subissons des pressions de toutes les parts, c’est par ce que nous avons écris des articles de presse qui dérangent » dénonce Khellaf Ben Hedda ancien rédacteur en chef pour Algérie Direct.

À la fin du rassemblement, c’est l’épouse de Adlene Mellah qui a pris la parole pour expliquer la situation dans laquelle se trouve son mari. « La dernière fois que j’ai vu mon époux, j’ai vraiment ressenti le danger. Au moment ou j’allais le convaincre de mettre fin à sa grève de faim (qu’il a entamé depuis plusieurs jours NDLR), c’est lui qui m’a convaincu. Il m’a dit qu’il va continuer jusqu’au 23 janvier, jour du procès en appel, jusqu’à ce qu’il bénéficiera d’un procès équitable, qu’il jouisse de tous ces droits, et que le collectif de défense puisse plaider sereinement. »

Pour rappel, le journalistes a été arrêté lors d’un rassemblement organisé devant le théâtre national d’Alger (TNA) pour soutenir et demander la libération de Rédha City 16, lui (Adlène Melah), et deux autres personnes qui étaient avec lui. Adlène Mellah devra aussi comparaitre devant le juge, le 07 février prochain pour une première affaire dont il est en liberté provisoire.

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Liste des détenus d’opinion arrêté(e)s durant le Hirak (CNLD)

Le Comité National pour la Libération des Détenus (CNLD) a rendu public aujourd’hui 26 septembre la liste des détenus arrêté durant le mouvement populaire. Le comité précise que cette liste n’est pas complète et sera mise à jours dès que les avocats leurs signalent un nouveau cas.

Bouzid ICHALALENE

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Arrestation de manifestants qui portent le drapeau Amazigh à Alger.
© Interlignes MEDIA | Arrestation de manifestants qui portent le drapeau Amazigh à Alger.

1/ Arretés le vendredi 21 juin 2019:

Kamel BELEKEHAL;
Akli OKBI;
Ali IDIR;
Mohamed BOUDJEMIL;
Hamza KAROUNE;
Bilal BACHA;
Djaber AIBECHE;
Messaoud Leftissi;
Khaled OUDIHAT;
Hamza MEHARZI;
Tahar SAFI ;
Mouloud CHATRI ;
Samir idir GERROUDJ ;
Nacer TIMSI ;
Amine OULD TALEB ;
Abderrahmane BOUDRAA ;
Khaled OUIDIR;
Makhlouf BIBI;

2/ Arrétés le vendredi 28 juin 2019:

Mohamed AGOUAZI;
Hafid BARACHE;
Bakir BETLICHE;
Aala DEROUICHE;
Arezki AZOUG;
Samira MESSOUCI ;
Amokrane CHALLAL ;
Elhadi KICHOU ;
Mustapha Hocine AOUISSI ;
Amar ACHERFOUCHE ;
Arezki CHAMI ;
Hilal YAHIAOUI ;
Abdelbasset KHEBANI ;
Mohand Ameziane BELHOUL ;
Nabil BOUNOUH ;
Kamel BOUALOUACHE ;
Ghimouz AKRAM ;
Abdelkader Toufik BACHA ;
Kheiredine BENZINE ;
Fazil DECHICHA ;

3/Arrétés le vendredi 13 Septembre 2019:
Rachid HIRET;
Sammy ABBAS;
Boualem OUAHABI;
Mohamed SMALLAH;
Menad TISSEMLAL ;
Menaouar OUAÂZANE ;
Rachid SADAOUI ;
Sadek LOUAIL ;
Mohamed DAADI ;
Nabil BOUALAKMAH ;
Réda BOUARISSA ;
Bilal ZIANI ;
Mohamed Amine CHELALI;
Ahcene HAMZA;
Kheireddine MEDJANI;
Bachir ARHAB;
Kader RASSELMA;
Hakim MIHOUBI;
Sid Ahmed BOUHRAOUA;
Rabah MAHROUCHE;
Wafi TIGRINE;
Laamouri BELAIDI;
Toufik DJILALI;
Mohamed GADI;
Hamidou GARIDI ;
Fatehi DIYAOUI;
Mohamed BOUHERAOUA ;

4/ Arrétés le mardi 17 septembre 2019:
Nour Houda DAHMANI;
Salah MAATI;

5/ Arrêté le mercredi 19 septembre à Constantine actuellement à la prison de Tidia (Constantine). Son procès fixé pour mercredi 2 Octobre : Semmani Amazigh.

Sadeddine Youcef islam ;
Zineddine Bouguetaya.
Lakhdar BOURAGÂA, arrété le samedi 29 juin 2019;
Samir BELARBI arrété le lundi 16 septembre 2019;
Fodil BOUMALA arrété le jeudi 19 septembre 2019;
Khaled ChOUITER, arrété le lundi 24 juin 2019;
Hamza DJAOUDI, arrété le jeudi 22 aout 2019;
5/ Détenus libérés :
*Salim Ihaddaden et Ait yahia Ali smail (Chlef, arrétés le vendredi 21 juin et libérés le 28 juillet 2019;
*Nadir Fetissi (Annaba , le jeudi 8 aout 2019) ;
*Hakim Aissi (Mostaganem; arrété le vendredi 5 juillet et libéré le mercredi 09 septembre 2019)
*Benhabib Madjid et Sayah Aissam (Tlemcen, le mardi 24 septembre 2019) ;
*Karim TABBOU arrété le mercredi 11 septembre 2019 et libéré (provisoire) le mercredi 25 septembre.

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L’ancien président Français Jacques Chirac est mort

L’ancien président de la République Jacques Chirac est mort jeudi matin à l’âge de 86 ans, a annoncé son gendre Frédéric Salat-Baroux à l’AFP.

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Le président Jacques Chirac le 22 février 2005
© Dr | Le président Jacques Chirac le 22 février 2005

« Le président Jacques Chirac s’est éteint ce matin au milieu des siens. Paisiblement », a déclaré M. Salat-Baroux, époux de Claude Chirac.

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Boudjemaa Talaï devant la Cour suprême ce lundi

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L’ancien ministre des transports et des travaux publics, Boudjemaa Talaï, comparait ce lundi, devant le juge enquêteur près la Cour suprême pour être entendu sur des affaires liées à la corruption.

 

Boudjmaa Talaï qui est cité dans des affaires de malversation enregistrées dans le secteur des travaux publics, doit répondre aux chefs d’accusation d’octroi d’indus avantages dans les marchés et contrats publics, de dilapidation de deniers publics, d’abus de fonction et conflit d’intérêt et corruption dans l’octroi des marchés publics.

Pour rappel,  le ministère de la Justice avait demandé, en juin dernier, la levée de son immunité parlementaire.

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