fbpx
Suivez-nous

Politique

Des détenus du Hirak entameront une grève de la faim

Plusieurs détenus du Hirak arrêtés le 13 septembre dernier et mis sous mandat de dépôt, ont décidé d’entamer une grève de faim  partir de demain 04 octobre suite à la confirmation de leur détention préventive par la cour d’Alger, hier 2 octobre.

Bouzid ICHALALENE

Publié

le

Arrestation de manifestants qui portent le drapeau Amazigh à Alger.
© INTERLIGNES | Arrestation de manifestants qui portent le drapeau Amazigh à Alger.

C’est l’avocat Me Abdelaghani Badi qui a annoncé cette décision sur sa page Facebook : « Hier, j’ai rendu visite à un groupe des détenus du Hirak à la prison, et ils ont décidé d’entamer une grève de la faim suite à la confirmation de leur détention préventive par la Cour d’Alger » a précisé l’avocat.

Pour rappel, le bras de fer entre le Hirak et les tenants du pouvoir n’a jamais atteint le degrés actuel, suite à l’insistance de l’état major sur l’application de sa feuille de route, qui est l’organisation de l’élection présidentielle du 12 décembre, pourtant rejetée massivement par la rue.

Les arrestations se sont accélérées ces derniers vendredis, et les détenus de l’opinion se compte en plusieurs dizaines, ou en centaines.

Politique

Loi sur les hydrocarbures: Réactions politiques unanimes contre le projet

Le Conseil des ministres, réuni dimanche sous la présidence du Chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, a adopté le projet de loi sur les hydrocarbures. Des personnalités et partis politiques entre opposants et partisans du régime étaient quasi unanimes sur le report du texte et ont plaidé, pour leur majorité, pour un débat national sur le dossier des hydrocarbures. 

Avatar

Publié

le

Le président de Talaie El Houriyet, Ali Benflis, a plaidé, ce dimanche, en faveur du report du texte de loi soulignant que sa position sur le dossier des hydrocarbures n’est ni conjoncturelle, ni de circonstance. « Elle est constante et c’est la cause de mes divergences avec le président Bouteflika en 2003 », a écrit Ali Benflis dans un communiqué publié sur sa page Facebook.

Pour Benflis, l’ouverture du dossier des hydrocarbures est inconcevable sans un dialogue approfondi et une vaste consultation de toutes les dynamiques de la société car il s’agit d’un dossier stratégique et déterminant pour le peuple et pour l’avenir du pays », écrit-il.

Selon le candidat à la présidentielle du 12 décembre, « la sagesse, la raison, la prévoyance, les échanges d’opinions et l’écoute de la volonté du peuple commandent à tous de reporter l’émission de ce dossier déterminant jusqu’à la mise en place d’institutions légitimes capables d’ouvrir un dialogue sérieux et approfondi sur cette question décisive pour la nation ».

Pour Le RCD, « seul un pouvoir fort de la légitimité populaire pourra réviser la gestion du secteur de l’Energie ».

« Le secteur des hydrocarbures comme les autres richesses du pays ne peuvent plus servir pour l’achat de soutiens étrangers dans la nouvelle Algérie dessinée par la mobilisation de ses enfants. C’est à un nouveau pouvoir issu de la rupture avec le système par le biais d’une transition démocratique auquel revient la charge de définir le rôle de ce secteur dans le cadre d’une politique de développent du pays », écrit le parti dans un communiqué rendu publique ce dimanche. 

Abdelaziz Rahabi a également réagi au projet de loi sur les hydrocarbures en rappelant que ce projet de loi a été conçu en 2002 par Robert W Pleasant, expert américain, avant d’être adopté par le Parlement en 2004.

Pour Rahabi, « il est inconcevable qu’un gouvernement de gestion des affaires courantes, rejeté par le peuple tranche sur des dossiers importants dans la situation actuelle ».

« Je ne comprends pas pourquoi le pouvoir tente de séduire le peuple pour voter et le méprise sur des questions fondamentales », s’interroge Rahabi.

Chose inédite, les partisans du pouvoir n’ont pas manqué de manifester leur appréhension quant à l’adoption de la loi. Le RND, s’est exprimé, ce dimanche sur le sujet soulignant l’impératif de l’ouverture d’un débat national pour discuter le dossier des hydrocarbures.

« Il s’agit de la principale ressource de l’économie, qui couvre l’essentiel des besoins du pays. Rien ne justifie l’application de ce texte dans l’immédiat. Il échoit au président élu d’ouvrir le débat sur le dossier des hydrocarbures et la diversification de l’économie et auquel participera les experts dans l’énergie et des spécialistes dans tous les domaines économiques et de l’investissement », écrit le RND dans un communiqué.

Le FLN, quant à lui, n’a pas accueilli le projet de loi avec bienveillance et a préféré annoncer une réunion avec le groupe parlementaire du parti à l’APN pour débattre du contenu des deux projets adoptés ce dimanche en Conseil des ministres : la Loi sur les hydrocarbures et la Loi de finances 2020.

Pour le parti, « il n’y a aucun doute que le comportement des députés du groupe parlementaire du parti sera responsable, en ligne avec les aspirations des citoyens qui les ont élus et dans le cadre de l’intérêt national suprême, que le FLN s’est engagé, en toutes circonstances, à faire passer avant tout les calculs partisans ou intérêts personnels ».

Lire la suite

Politique

Pour éviter le cas Ghediri: les militaires interdits de la politique 5 ans après la retraite

Le Conseil des ministres réuni, dimanche, sous la présidence du Chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, a adopté un projet de loi complétant l’Ordonnance N 02-06 du 28 février 2006 portant Statut général des personnels militaires, présenté par le chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), Ahmed Gaïd Salah.

Melissa NAIT ALI

Publié

le

Les scrutins présidentiels se suivent et se ressemblent…sous le règne de Bouteflika. Les joutes organisées, notamment depuis 2004, ont été marquées, en effet, par des faits presque semblables : flou politique et intrusion des militaires, souvent à la retraite, dans les débats.
Crédit photo: DR | Militaires qui saluent leur chef à son arrivée.

Cet amendement « vise à la mise en conformité des dispositions du Statut général des personnels militaires et la loi organique N 10-16 du 25 aout 2016 relative au Régime électoral, amandée et complétée, en faisant obligation au militaire en activité de service admis à cesser définitivement de servir dans les rangs de l’ANP de s’abstenir, pour une période de cinq (05) années à compter de la date d’effet de la cessation d’activité, d’exercer toute activité politique partisane ou de se porter candidat à une quelconque fonction politique élective ».

L’objectif étant d' »empêcher » toute atteinte à l’honneur et au respect des institutions de l’État ainsi qu’à l’image de marque de l’institution militaire, en ce sens que le militaire en activité de service admis à cesser définitivement de servir est placé, pour une durée fixée à cinq (05) années, en disponibilité ce qui le met à la disposition de l’ANP qui peut le rappeler à tout moment, conformément aux dispositions des articles 1 et 3 de l’Ordonnance N 76-110 du 09 décembre 1976 portant obligations militaires des citoyens algériens. Ainsi, la situation du militaire réserviste de l’ANP demeure, pendant toute la durée de cette condition juridique, « contraire à toute activité politique partisane ou candidature à une fonction publique élective », précise le communiqué.

Lire la suite

Politique

Projet de loi sur les hydrocarbures validé : le conseil des ministres défie les citoyens

Le conseil des ministres présidé par le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, a décidé finalement de défier le mouvement citoyen opposé au projet de loi sur les hydrocarbures. Réuni ce matin, au moment où des centaines de manifestants protestaient à Alger et dans plusieurs villes du pays contre ce texte qui « brade le sous-sol du pays », le conseil des ministres a adopté les deux projets inscrits à l’ordre du jour: la loi de Finances 2020 et le projet de loi sur les hydrocarbures.

Melissa NAIT ALI

Publié

le

Le secteur algérien des hydrocarbures a vu sa production décroître de 3,6% au premier semestre de 2018 par rapport à la même période de l'année écoulée, indiquent les dernières évaluations de l’Office national des statistiques (ONS), diffusées hier via l’agence APS.

Les tenants du pouvoir, très contesté depuis le 22 février dernier, donnent l’impression de vouloir imposer un autre fait accompli après la décision d’organiser une présidentielle le 12 décembre prochain.

Ils ouvrent ainsi un nouveau front avec le mouvement populaire, décidé à poursuivre la lutte pacifique et à rejeter toutes les décisions prises ces derniers jours. Pour rappel, le rejet du contenu du projet de loi sur les hydrocarbures a été exprimé, pour la première fois, lors de la 34e marche du Hirak, vendredi dernier.

Un appel a été ensuite lancé sur les réseaux sociaux pour une grande mobilisation aujourd’hui devant l’Assemblée populaire nationale (APN) qui sera sollicitée, dans quelques jours, pour débattre et adopter ce projet. La nouvelle loi sur les hydrocarbures est critiquée notamment en raison des avantages qu’elle accorde aux compagnies étrangères qui verront une grande partie des contraintes imposés par la législation actuelle levée.

Lire la suite

Tendances