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Politique

Ali Haddad a-t-il engagé les services d’un lobbyiste américain proche de Trump?

Yasmine Marouf-Araibi

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Récemment condamné à 18 ans de prison ferme pour des faits de corruption, l’homme d’affaires Ali Haddad aurait engagé, pour la somme exorbitante de 10 millions de dollars, les services d’un cabinet américain de lobbying, selon le média spécialisé, Foreign Lobby.

Le contrat d’une durée d’une année avec “Sonoran Public Group” a été signé par une certaine Sabrina Ben qui s’identifiait comme étant la conseillère principale d’Ali Haddad basée à Paris, selon Foreign Lobby.

Concernant “Sonoran Public Group”, le média précise que c’est un cabinet de lobbying fondé par Robert Stryk qui occupait le poste de conseiller de Donald Trump lors de sa campagne présidentielle en 2016. D’après la même source “Sonoran Public group” a fait fortune lors du premier mandat du président Donald Trump.

Ce cabinet fournit des conseils au niveau professionnel notamment aux entreprises et au niveau personnel, selon la même source qui souligne que ni le fondateur, Robert Stryk, ni le directeur général Christian Bourge n’ont voulu communiquer sur la nature des services qu’ils fournissent à Ali Haddad.

Cependant, William Lawrence, ancien diplomate du département d’Etat spécialisé dans l’Afrique du Nord, et professeur à la School of International Service de l’Université américaine a déclaré à Foreign Lobby qu’Ali Haddad “veut s’attirer les faveur des américains”.

«Je soupçonne que parce que le nouveau régime algérien est relativement faible et parce qu’il va, à un moment donné, s’attirer les faveurs des Etats-Unis, l’objectif de Ali Haddad serait de s’attirer les faveurs des Américains les plus puissants afin que son destin soit inclus dans la conversation avec l’Algérie», a-t-il spécifié.  

Depuis sa sortie le 29 juillet, l’information a été relayée par plusieurs médias locaux et jusqu’à présent elle n’a été ni confirmé ni infirmé par le concerné.

Pou rappel, le tribunal de Sidi M’hamed a condamné Ali Haddad, le 1er juillet, à une peine de 18 ans de prison assortie d’une amende de 08 millions de DA pour plusieurs inculpations dont “octroi d’indus avantages», «corruption», «violation de la réglementation des marchés publics», «trafic d’influence» et «abus de fonction».


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