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Politique

Dénonçant les atteintes aux libertés : Ali Fawzi Rebaine refuse de prendre part à la prochaine présidentielle

Le président du parti, Ahd 54, Ali-Fawzi Rebaine ne participera pas à la présidentielle programmée par le pouvoir en place pour le 12 décembre prochain.

Melissa NAIT ALI

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Le président du parti, Ahd 54, Ali-Fawzi Rebaine
© DR | Le président du parti, Ahd 54, Ali-Fawzi Rebaine

« Nous considérons que les conditions n’étaient pas réunies pour la tenue de cette élection. Par conséquent, notre parti ne participera à ce rendez-vous », annonce le parti dans un communiqué signé par Ali-Fawzi Rebaine.

Ahd 54 explique qu’il était partisan de la « nécessité d’organiser une présidentielle dans les plus brefs délais », mais « les arrestations arbitraires des manifestants, le verrouillage des médias et de tous les espaces d’expression ainsi que la fermeture, récente, de la capitale », sont des conditions qui compliquent l’organisation d’une telle échéance.

« Toute mesure unilatérale ou fait accompli sera d’aucune utilité, car le peuple a dit son mot durant 31 semaines. Cela peut être considéré comme un référendum indirect à travers lequel le peuple algérien a exprimé son rejet de cette élection », lit-on dans ce communiqué.

Ce faisant, le parti présidé par Ali-Fawzi Rebaine a rappelé « sa participation active au forum pour le changement organisé le 6 juillet dernier à Ain Beniane (Alger) et à la conférence de la société civile en août dernier ». Ces deux rencontres, rappelle le parti, ont défini les conditions nécessaires pour la tenue d’une élection présidentielle, dont le départ de tous les symboles du système et le gouvernement Bedoui.

A 64 ans, Ali-Fawzi Rebaine a, rappelons-le, participé à toutes les élections présidentielles organisées depuis le début des années 2000. Ainsi il était candidat à l’élection de 2004, de 2009 et de 2014. Son refus de prendre part à la joute du 12 décembre prochain constitue une surprise de taille.

Politique

Affaire opposant les fils de Gaid Salah au quotidien El Watan: Le procès reporté au 9 novembre

Yasmine Marouf-Araibi

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L’audience du procès opposant les enfants de feu Ahmed Gaid Salah au quotidien francophone El Watan a été reportée lundi au 9 novembre pour la deuxième fois consécutive, rapporte le quotidien.

A l’instar de la dernière fois, l’audience du procès a été reportée à la demande de la défense.

Me Abderrahmane Boutamine, l’avocat du quotidien El Watan, a expliqué aux journalistes venus couvrir le procès que “le report du procès a été sollicité pour la seconde fois par l’avocat des plaignants”.

Selon le quotidien, les deux plaignants, Boumediène et Adel Gaid Salah, n’ont pas répondu à l’appel du président de la section pénale contrairement au directeur de la publication El Watan, Tayeb Belghiche. Celui-ci a fait le déplacement à Annaba où devait se dérouler le procès, comparu devant le juge et répondu à ses questions relatives à son identification, affirme le quotidien.

Pour rappel, une plainte a été déposée par Adel et Boumediène suite à un article publié le 31 août dernier. Le papier intitulé “Les enfants de Gaïd Salah détenteurs de nombreux biens : Les détails d’une fortune à l’ombre du général”, mettait en lumière la fortune accumulée par les deux fils sous l’influence de leur défunt père.

Les plaignants ont jugé que l’article en question, était “attentatoire à leur honneur et à leur considération» et à celui de leur défunt père «en sa qualité de chef d’état-major de l’ANP et vice-ministre de la Défense nationale avant son décès”.

Selon le quotidien, les deux plaignants se sont appuyés sur l’article 296 du code pénal (atteintes portées à l’honneur et à la considération des personnes), et se sont constitués partie civile pour réclamer “réparation”.

De son coté, Tayeb Belghiche a affirmé que «nous n’avons fait que notre travail journalistique.

“A aucun moment nous n’avons diffamé quiconque et, à plus forte raison, l’armée. Nous sommes sereins et très à l’aise. D’ailleurs, je serai présent à l’audience le 9 novembre prochain”, s’est-il défendu devant la presse.


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Politique

Suspension par le wali de Boumerdès du Président d’APC d’Aafir : le RCD “dénonce les pressions et harcèlements de l’administration”

Achour Nait Tahar

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© DR | Sofiane Oumelal, P/APC d'Aafir dans la wilaya de Boumerdès

Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) a dénoncé, dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, les pressions et harcèlements dont font l’objet le parti ainsi que ses militants de la part de l’administration.

Le parti dénonce la suspension à titre conservatoire du Président d’APC de la commune d’Aafir, Sofiane Oumelal de ses fonctions électorales par le wali de Boumerdes. Selon le bureau du RCD de Boumerdès «le maire d’Aafir Sofiane Ouemellel a reçu un courrier émanant de wali, dans lequel il l’informe de sa suspension de ses fonctions d’élu de peuple, le raison évoquée par le wali est celle liée à une soi-disant condamnation en contumace de maire d’Aafir !».

Le même document précise que «cette suspension s’appuie sur une décision de justice rendue nuitamment en l’absence du concerné qui n’a pas été convoqué, ce qui constitue une violation de ses droits civiques par le tribunal de Boumerdes », qui dénonce au passage le harcèlement administratif et judiciaire dont fait l’objet, Sofiane Oumelal depuis son élection à la tête de la commune en novembre 2017.

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Politique

Projet de loi de finances 2021 : des prévisions optimistes, des données pessimistes

Melissa NAIT ALI

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Le projet de loi de finances (PLF 2021) est présenté, aujourd’hui, devant la commission des finances de l’APN. Le document exposé par la ministre chargée des relations avec le Parlement, Besma Azouar, en l’absence du ministre, Aymen Benabderrahmane, énumèrent une série de prévisions optimistes. Mais il fournit aussi des données pessimistes.


Ainsi, concernant les réserves de change, le PLF 2021 fait part d’une érosion en contenu des réserves de changes qui devraient baisser encore pour se situer, à la fin de l’année prochaine, à 46,84 milliards de dollars, au lieu de 52 milliards de dollars actuellement.

Cette baisse est toutefois optimiste, puisqu’elle ne porte que sur une dépense de près de 6 milliards de dollars. Et cela, selon le texte, grâce au recul du déficit de la balance des paiements à 6.3 milliards de dollars (contre 16.93 en 2019 et 12.3 en 2020).

Par ailleurs, les responsables du ministère des finances prévoient une hausse du niveau des réserves de change dès 2022, avec 47.53 mds et 50.02 mds en 2023, « grâce à une meilleure maîtrise des importations qui seront progressivement remplacées par la production nationale ».« Dans les trois exercices à venir, les importations et les exportations devrait suivre des courbes opposées, ce qui permettra d’améliorer les indicateurs financiers, selon le gouvernement », précise le document.

En effet, le projet table sur une baisse de 14.4 % de la valeur des importations dès 2021, pour se situer 28.21 milliards de dollars. La baisse devrait se poursuivre en 2022 (27.39 mds) et en 2023 (27.01 mds). Les exportations d’hydrocarbures, principale source de devises, devraient se situer à 23.21 mds usd en 2021, puis monter à 28.68 mds en 2022 avant de baisser à 26.45 mds en 2023, sur la base de la prévision d’un prix stable autour de 40 dollars le baril de pétrole algérien (Sahara blend).

Dépréciation du dinar

Contrairement aux dernières prévisions du FMI, le PLF 2021 prévoit aussi une reprise de la croissance dès le prochain exercice (+3.98%, +2.4% hors hydrocarbures), après une récession due à la crise sanitaire en 2020 (prévision de -4.6%). Pour la période 2021-2023, la moyenne de croissance prévue est de 4.0%.

En revanche, l’inflation devrait s’accélérer avec des taux de 4.5%, 4.05% et 4.72% en 2021, 2022 et 2023 respectivement. Le projet prévoit également la poursuite de la dépréciation de la monnaie nationale, le dinar, à un rythme de 5% par an. De ce fait, le dollar américain devrait valoir 156.78 dinars algériens en 2023 (149.31 en 2022 et 142.20 en 2021).

L’autre mesure phare de ce texte est celle concernant la maîtrise des dépenses. Pour ce faire, le PLF propose la fermeture de 38 fonds spéciaux. Ces fonds, explique-t-on, ont été créés pour « le financement d’opérations spécifiques et limitées dans le temps », mais sont devenus avec le temps un mécanisme permanent de financement, induisant une difficulté à maîtriser les dépenses publiques.

« La multiplication des comptes d’affectation spéciale a entraîné une mobilisation inefficace des ressources budgétaires », explique la ministre.

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