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Politique

Démission collective du Conseil National des Journalistes Algériens

Yasmine Marouf-Araibi

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Treize journalistes ont annoncé ce dimanche, via un communiqué, leur démission du Conseil National des Journalistes Algériens, et ce, après “avoir constaté des irrégularités flagrantes dans la gestion du syndicat”.

“Nous, membres du bureau national du Conseil national des journalistes algériens (CNJA), après avoir constaté des irrégularités flagrantes dans la gestion du syndicat, et suite à nos incessantes interpellations pour mettre fin à un système opaque d’un autre âge, avons le regret d’annoncer notre démission collective de toute structure du CNJA”, indique le communiqué.

“Après de multiples tentatives pour trouver des solutions aux dysfonctionnements des structures du CNJA, nous avons donc décidé de quitter ce syndicat pour ne pas être associés à des affaires pour le moins louches et que nous ne voulons pas énumérer ici par respect aux centaines de journalistes qui nous ont accompagnés durant un parcours d’une quinzaine d’années et qui s’est soldé par l’obtention d’un agrément qui nous a permis d’activer légalement sur le terrain”, poursuit le communiqué.

L’autre motif de démission mentionné et que les démissionnaires, dont le vice président et des membres du bureau et conseil national, tiennent à dénoncer est l’ingérence de «parties» étrangères à la corporation qui se permettent, selon le communiqué, “de donner des ordres au président du syndicat”.

“Nous devons signaler également la propension du président du CNJA à monopoliser les pouvoirs, refusant ainsi toute délégation à ses pairs du Bureau national en vue d’assumer leurs statuts de membres de l’instance dirigeante du syndicat”, ajoutent-ils en dénonçant aussi leur privation “de tout document devant attester de notre appartenance à cette organisation”, mais aussi l’interdiction d’accéder “à des informations que tout adhérent est censé détenir”.

En conclusion, les démissionnaires estiment que “l’existence même d’un syndicat de journalistes est de défendre un métier dont l’exercice devient de plus en plus difficile, une éthique professionnelle à l’agonie et des confrères qui ne cessent, depuis des années, d’exprimer leurs maux et leurs aspirations et que nous nous devons  tous soutenir, sans distinction, ni discrimination, et conformément aux valeurs et lois de la République”.


Politique

Contrat entre Haddad et un cabinet de lobbying américain: La Justice ouvre une enquête

Yasmine Marouf-Araibi

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Fertial : l’ETRHB Haddad deviendra l’actionnaire majoritaire à la fin du mois en cours

Le parquet général près la Cour d’Alger a annoncé, lundi, l’ouverture d’une enquête préliminaire suite aux informations relayées au sujet d’un contrat conclu par des représentants d’Ali Haddad avec un cabinet de lobbying américain pour un montant de 10 millions de dollars, annonce un communiqué du parquet général.

“Suite aux informations relayées par certains titres nationaux au sujet d’un contrat conclu par des représentants du prévenu Haddad Ali avec une société américaine d’un montant de 10 millions de dollars, et en application des dispositions de l’article 11 du code de procédure pénale, le parquet général près la Cour d’Alger informe l’opinion publique de l’ouverture d’une enquête préliminaire sur cette affaire pour déterminer les circonstances de conclusion de ce marché et en définir le véritable objectif “, lit-on dans le communiqué repris par l’APS.

Pour rappel, l’homme d’affaires Ali Haddad aurait engagé, pour la somme exorbitante de 10 millions de dollars, les services d’un cabinet américain de lobbying. L’information a été donnée, le 29 juillet, par le média spécialisé, Foreign Lobby.

Le contrat d’une durée d’une année conclu avec “Sonoran Public Group” a été signé par une certaine Sabrina Ben qui s’identifiait comme étant la conseillère principale d’Ali Haddad basée à Paris, selon Foreign Lobby.

Actuellement incarcéré à la prison d’El Harrach, Ali Haddad a été condamné, le 1er juillet, à une peine de 18 ans de prison assortie d’une amende de 08 millions de DA pour plusieurs inculpations dont «octroi d’indus avantages», «corruption», «violation de la réglementation des marchés publics», «trafic d’influence» et «abus de fonction».



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Politique

Le général Gouasmia nouveau commandant de la Gendarmerie nationale

Yasmine Marouf-Araibi

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Grade armée

Abdelmadjid Tebboune a procédé, mardi 04 août, à la nomination du général Nouredine Gouasmia au poste de commandant de la Gendarmerie nationale, annonce un communiqué de la Présidence.

“Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, a nommé mardi le général Nouredine Gouasmia au poste de commandant de la Gendarmerie nationale en remplacement du Général- major Abderrahmane Arrar, admis à la retraite”, indique un communiqué de la Présidence de la République repris par l’APS.

Selon la même source, Abdelmadjid Tebboune a également nommé le général Ali Oulhadj Yahia au poste de chef d’Etat-major de la Gendarmerie nationale en remplacement du général Nouredine Gouasmia.

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Politique

Mosquées, plages et lieux de détente : vers une réouverture graduelle !

Melissa NAIT ALI

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© DR| Réouverture partielle des mosquées, plages et lieux de détentes


La décision est annoncée en début de soirée. Contre toute attente, le chef de l’Etat Abdelmadjid Tebboune demande une réouverture graduelle des mosquées, des plages et des lieux de récréation et de détente.


C’est ce qu’a annoncé un communiqué de la présidence rendu publique à l’issue d’une réunion du Haut conseil de sécurité, tenue aujourd’hui à El Mouradia. Une réunion consacrée à l’évaluation de la situation sanitaire.

«Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a instruit lundi le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, de programmer la réouverture graduelle des lieux de culte, des plages, des lieux de récréation et de détente aux citoyens », lit-on dans ce communiqué repris par l’agence APS.

Et d’ajouter : «Le Président de la République a instruit le Premier ministre à l’effet de programmer une réouverture graduelle des lieux de culte, qui sera limitée, dans une première phase, aux seules grandes mosquées d’au moins mille (1000) places, et qui soient en mesure de permettre la distanciation physique indispensable, avec comme impératif le port du masque par tous ».

Il y a quelques jours, le ministre des affaires religieuses Mohamed Belmahdi avait écarté la possibilité de rouvrir les mosquées avant la fin de l’épidémie de Convid-19. Le chef de l’Etat vient ainsi de le désavouer.

Selon le même communiqué, cette réunion a examiné aussi la question de la réouverture des plages aux citoyens, et des lieux de récréation et de détente, en particulier dans la conjoncture estivale actuelle. A ce sujet, le chef de l’Etat charge le Premier ministre de « prendre les mesures qui s’imposent pour un accès graduel à de tels espaces qui tienne compte de l’impératif du respect des conditions sanitaires ».

« Il a, à ce titre, ordonné aux responsables des services de sécurité de veiller, par une présence renforcée, à l’observation sur le terrain des consignes de distanciation entre les estivants et de port du masque », indique la même source.

Le président Tebboune, ajoute le même document, a chargé le Premier ministre de préparer des décrets en vue de prévoir les modalités pratiques pour une application flexible de ces mesures. « L’Etat restera vigilant quant au respect rigoureux de ces mesures par les citoyens, lesquelles mesures peuvent être remises en cause en cas d’aggravation de la situation sanitaire. Il y va de la santé de tous », précise la même source.

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