Connect with us

Culture

Décès de Dolores O’Riordan, chanteuse irlandaise des Cranberries

La chanteuse du groupe irlandais de rock The Cranberries, Dolores O’Riordan, est décédée “soudainement” lundi à Londres à l’âge de 46 ans, a annoncé son agent. La chanteuse “était à Londres pour une courte session d’enregistrement”, a précisé son agent, Lindsey Holmes Publicity, dans un communiqué.

Bouzid ICHALALENE

Published

on

Dolores O'Riordan

“Les membres de sa famille sont dévastés par cette nouvelle et ont demandé le respect de leur vie privée dans cette période très difficile”, ajoute son agent. Particulièrement célèbre dans les années 1990, avec des tubes comme Zombie (sur la guerre en Irlande du Nord), Just My Imagination ou Animal instinct, le groupe a vendu plus de 40 millions d’albums à travers le monde. L’album “No Need to argue” s’était classé numéro un en Australie, en France et en Allemagne et numéro 6 aux Etats-unis. En 2003, lassé des tournées intensives et en panne d’inspiration, le groupe formé à Limerick (Irlande) avait décidé de faire une pause.

“En 2003, mon fils avait cinq ans, ma fille deux ans et je les emmenais sur la route avec nous. J’ai réalisé que ce n’était pas juste pour eux. Et puis, du point de vue créatif, nous étions dans une ornière. Nous avions besoin d’une pause”, racontait Dolores O’Riordan à l’AFP en 2012. Chacun était parti de son côté, la chanteuse aux cheveux de jais coupés courts et à la voix hors norme tentant une carrière solo, avec un premier album, “Are you listening?”, sorti en France en 2007. Les Cranberries s’étaient retrouvés en 2009 et avaient sorti trois ans plus tard l’album “Roses”.

Leur dernier album, “Something Else” est sorti l’an dernier. Ils avaient dû annuler plusieurs concerts, évoquant alors les problèmes de dos de la chanteuse. Peu avant Noël, Dolores O’Riordan publiait un message sur la page Facebook du groupe: “Bonjour à tous, ici Dolores. Je me sens bien!”, écrivait-elle, disant avoir fait son “premier concert depuis des mois ce weekend”.

 

Avec AFP

Advertisement
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Festival visa pour l’image à Perpignan: Ferhat Bouda projette son reportage “Tajmaât”

Achour Nait Tahar

Published

on

© Ferhat Bouda | Des villageois effectuent des travaux à Bouzeguene


Le photographe algérien Ferhat Bouda a pris part, hier lundi 31 août, au festival de photojournalisme visa pour l’image qui se déroule dans la ville de perpignan, en France. Lors cette manifestation, une projection consacrée à la “Tajmaât, un modèle d’organisation ancestral en Kabylie” a été présenté.

Une sorte de “démocratie participative”. Il s’agit, en effet, d’une sorte de mini agora où l’on gère les affaires courantes et où l’on s’assoit pour régler les conflits, discuter et prendre des décisions.
Longtemps réservée aux hommes, cette organisation est désormais ouverte aux femmes avec la naissance des assemblées de femmes.

Le travail du photographe a été consacré aux assemblées de quatre villages, dont deux sont gérées par les femmes dans la commune de Bouzèguene à 40 kilomètres à l’est de Tzi-Ouzou.
“En raison de la situation sanitaire mondiale, induite par la propagation du nouveau coronavirus, le nombre des exposants a été réduit à 20 au lieu de 25 photographes”, déclare Ferhat Bouda.

Outre les expositions, les projections sont également impactées par les mesures sanitaires. “Le public a suivi les projections en ligne” , a-t-il précisé.

Par ailleurs, le festival se déroule chaque soir, du lundi au samedi. Ces soirées de projections décryptent l’actualité de l’année. Elles développent différents sujets et points de vue liés aux faits de société, aux conflits (ceux dont on parle et ceux que l’on tait), aux différents constats de l’état du Monde.

Visa pour l’Image propose également des « rétros », retour sur des événements qui se sont produit l’année précédente. Des vidéolivres, dans lesquels des auteurs présentent leur ouvrage.
Les professionnels se rencontrent au Palais des Congrès, où sont installées des agences et de grandes marques de la technologie photographique. L’ANI (Association Nationale des Iconographes) reçoit, oriente et conseille des photographes.

Les différents prix Visa pour l’Image sont également remis lors de ces soirées. Elles sont présentées dans le cadre médiéval du cloître du Campo Santo et sur la Place de la République.

Continue Reading

Culture

Palais de la Culture: Djerad préside une cérémonie de distinction de plusieurs artistes et intellectuels

Yasmine Marouf-Araibi

Published

on

Une cérémonie de distinction a été organisée lundi soir au palais de la Culture, Moufdi Zakaria à Alger, en l’honneur d’artistes et intellectuels algériens, rapporte mardi l’agence de presse officielle.

La cérémonie a été présidée par le Premier ministre Abdelaziz Djerad et a témoigné de la présence de plusieurs membres du gouvernement dont la ministre de la Culture Malika Bendouda.

Lors de cet évènement, qui “se veut juste un hommage symbolique”, Abdelaziz Djerad a remis des distinctions à nombre de personnalités du monde des Arts et de la culture, à l’instar de l’acteur Sid Ahmed Meziane (Agoumi), l’actrice Nadia Talbi, le plasticien Bachir Yeles Chaouche, le romancier Abdelouahab Aissaoui, lauréat du Booker 2020, la chanteur Meriem Wafa et le chercheur en patrimoine culturel Sid Ahmed Kerzabi, informe l’APS.

“Le gouvernement a l’intention d’exploiter les trésors de l’art pour en faire un secteur productif et contributeur dans le plan de la relance éconimique”, a déclaré A. Djerad dans son discours prononcé à cette occasion.

Sa visite au palais de la Culture ayant coïncidé avec le mois du patrimoine immatériel et les Journées nationales du costume traditionnel algérien, le chef du gouvernement a visité différents stands d’exposition.

A ce propos, Abdelaziz Djerad a mis en avant l’impératif de valoriser l’Habit traditionnel en tant que “patrimoine culturel et Mémoire nationale” lors de son échange avec plusieurs artisans et modélistes qui lui ont exposé leurs préoccupations.

Continue Reading

Culture

Les deux séismes enregistrés à Mila font réapparaître des ruines romaines

Yasmine Marouf-Araibi

Published

on


Des ruines romaines sont réapparues à la cité El Amel à la wilaya de Mila suite aux deux secousses telluriques enregistrées vendredi dernier, a indiqué mercredi, à l’APS, le chef du service de patrimoine culturel à la direction locale de la culture, Lezghad Chiaba.

Les ruines romaines réapparues suite au séisme représentent des pierres taillées de diverses tailles, des tuiles, un bassin en pierre, des murs de constructions et des colonnes de forme cylindrique, a précisé Me Lezghad Chiaba.

Selon le même responsable, le lieu de la découverte fait partie d’un site archéologique connu et classé sur la liste de recensement général des biens culturels immobiliers de la wilaya. Il s’agit d’une ferme romaine occupant un vaste terrain dans le prolongement du vieux Mila, a-t-il déclaré ajoutant que les premiers constats montrent qu’il s’agit bien de cette ferme que les failles causées par le séisme ont fait réapparaître après s’être longtemps restée ensevelie.

Les glissements de terrain engendrés par les deux secousses ont fait aussi déplacer ces grosses pierres taillées, a-t-il expliqué.

Une demande a été adressée au ministère de la Culture pour l’envoi d’une équipe de spécialistes en archéologie, a affirmé le responsable qui souligne que les services de la direction de la culture poursuivent leur inspection des divers sites archéologiques dans les régions touchées par les deux secousses telluriques.


Pour rappel, deux séismes de magnitude 4.9 et 4.5 sur l’échelle ouverte de Richter ont secoué, vendredi 07 août, la wilaya de Mila faisant des dégâts matériels dont l’effondrement de plusieurs habitations mais aucun dégât humain.

Continue Reading

Tendances

INTER-LIGNES

GRATUIT
VOIR