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Economie

Création d’une société mixte entre sonatrach et total

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Hydrocarbures : Sonatrach explore du pétrole dans le Nord

Une convention entre Sonatrach et le groupe français Total a été signée jeudi à Oran pour la création d’une joint-venture permettant la réalisation d’un complexe de polypropylène à Arzew (Est d’Oran).

 

 

La cérémonie de signature s’est déroulée en présence du P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, de cadres du groupe pétrolier national et des autorités locales, ainsi que du Directeur général de Total Algérie, Jean Pascal Clémençon et de cadres du groupe français.

Ce projet pétrochimique comprend une usine de déshydrogénation de propane (PDH) et une unité de production de polypropylène (PP) d’une capacité de 550.000 tonnes par an. Le projet représente un investissement d’environ 1,4 milliard USD pour les deux partenaires.

Les P-dg des deux entreprises, Abdelmoumen Ould Kaddour et Patrick Pouyanné, ont signé dimanche 7 octobre à Alger le pacte d’actionnaires de la société commune, Sonatrach Total Entreprise Polymère (STEP détenue à 51 % par Sonatrach et à 49 % par Total).

La STEP se chargera également de commercialiser le produit, souligne-t-on. Pour ce qui est du financement, 30% seront constitués de fonds propres, tandis que la BNA assurera 70% par emprunts bancaires. Il s’agit du premier complexe de production de polypropylène en Algérie qui sera réalisée dans un délai de 36 mois. Il couvrira les besoins du pays en la matière actuellement importée.

650 millions USD

L’usine produira 500.000 tonnes sur la période 2018-2023 avec une facture estimée à plus de 650 millions USD. Durant la phase d’exploitation, quelque 300 postes seront créés, a-t-on indiqué.

A ce titre, Toufik Hakkar, vice-président business, développement et marketing (BDM) de Sonatrach et M’hamed Kherroubi, vice-président chargé des finances, ont tous deux souligné l’importance de ce projet pour l’économie nationale dans la mesure où il contribuera à réduire l’importation de cette matière et qui représente, également, un grand potentiel d’exportation.

De son côté, le P-dg de la BNA, Abboud Achour, s’est dit fier de contribuer à un projet “aussi ambitieux que celui de ce complexe qui représentera une réelle valeur ajoutée pour l’économie algérienne”.

Il est à noter que cette convention a été signée, du côté algérien, par le vice-président BDM de Sonatrach, Toufik Hakkar, du vice-président chargé des Finances, M’hamed Kharroubi, du P-dg de la BNA, Abboud Achour et du directeur des domaines d’Oran, Belhadj Djelloul Benaissa.

Du côté français, le document a été paraphé par le Directeur général de Total Algérie, Jean Pascal Clémençon, et Vincent Goud, directeur financier de ce groupe pétrolier.

Economie

Ministère de l’Energie: vers la suppression de l’essence super avec plomb

Yasmine Marouf-Araibi

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L’essence super avec plomb ne sera plus commercialisé au niveau des stations services à partir de l’an 20201 tandis que deux types d’essence seront commercialisés sur le marché, à savoir l’essence normale et super sans plomb, a annoncé lundi le ministère de l’Energie.

Via un communiqué, le ministère a précise que cette décision a été motivée par la “nuisance” de l’essence super avec plomb sur l’environnement.

Ce type de carburant va être supprimée en grande partie ou reformulée avec retrait du plomb pour être transformée en super sans plomb avec un indice d’octane supérieur à 92, ce qui permettra de mettre fin à l’importation d’essence sans plomb”, a indiqué le communiqué rapporté par l’APS.

En outre, le même document informe que deux types d’essence seront commercialisés sur le marché, à savoir l’essence normale et super sans plomb.

“L’essence normale, qui a un indice d’octane entre 86 et 89 est consommée surtout par des véhicules ne nécessitant pas une qualité avec un indice d’octane supérieur. Le marché national peut être approvisionné à 100% par nos raffineries”, a fait savoir le communiqué.

Quant à l’essence super sans plomb avec un indice d’octane 95, le ministère a expliqué que “nous ne produisons pas assez”, mais l’Algérie “a besoin en ce moment d’importer des volumes de compensation”. L’arrêt de son importation sera compensé sur le marché national par le traitement et la reformulation de l’essence super avec plomb, a souligné le ministère de l’Energie.

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Economie

Pétrole: le Brent à près de 42 dollars le baril

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Les prix du pétrole étaient relativement stables mercredi, avant la publication par l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA) des stocks de brut aux Etats-Unis plus tard dans la journée.

Dans la matinée, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre valait 41,94 dollars à Londres, en hausse de 0,53% par rapport à la clôture de mardi.

A New York, le baril américain de WTI pour le même mois, dont c’est le premier jour d’utilisation comme contrat de référence, gagnait 0,35% à 39,94 dollars.

Ces gains, à l’image des quelque 0,7% grappillés la veille, restent toutefois “plafonnés par la relance de l’industrie pétrolière libyenne”, notent les analystes du marché.

La Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) a annoncé le week-end dernier la reprise de la production et des exportations d’or noir sur les sites qu’elle a qualifiés de “sûrs”.

La société “a indiqué que la production devrait passer à 260.000 barils par jour la semaine prochaine, ce qui est loin des 1,2 million produits d’avant l’arrêt, relèvent encore les analystes du marché.

De plus, la Libye pays membre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), n’est pas soumis aux coupes de production auxquelles s’astreignent la grande majorité et les signataires de l’accord Opep+. Les investisseurs ont également mercredi les yeux tournés vers le rapport hebdomadaire de l’EIA sur les stocks de brut dans le pays, “qui revêtent une importance plus grande que d’habitude”, estiment les observateurs du marché pétrolier.

Les réserves américaines de brut pour la semaine achevée le 18 septembre sont attendues en baisse de 3,27 millions de barils, a rapporté l’agence Bloomberg.

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Economie

La gestion du métro d’Alger confiée à une entreprise algérienne

Yasmine Marouf-Araibi

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La gestion du métro d’Alger sera confiée à une entreprise algérienne à compter du premier novembre, et ce, après la fin de contrat qui liait l’entreprise du métro d’Alger (EMA) à RATP- El Djazaïr, filiale de la française RATP-Developpement.

En effet, via un communiqué datant du 14 septembre et rendu public récemment, l’EMA a informé que son contrat avec RATP El Djazaïr prend fin le 31 octobre après plus de huit ans de collaboration. Et qu’à compter du 1er novembre la gestion du métro d’Alger sera confiée à une nouvelle entreprise algérienne lui appartenant.

Dans ce sillage, l’EMA a tenu a rassurer les salariés que leurs salaires, droits et privilèges sociaux seront préservés avec l’avènement de la nouvelle entreprise, et ce,conformément aux dispositions législatives relatives aux relations de travail en vigueur.

Par ailleurs, aucune date n’a été communiquée quant à la reprise du service du métro d’Alger. Celui-ci étant à l’arrêt depuis mars dernier en raison des mesures de prévention adoptées pour endiguer la propagation du coronavirus.

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