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Politique

Covid-19 : Boukadoum dit suivre de près la situation des Algériens bloqués à l’étranger

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | ministre des Affaires Etrangères

Le ministère des Affaires étrangères a affirmé, jeudi, dans un communiqué que ses services centraux “suivent de près”, et “24 heures sur 24”, la situation des Algériens bloqués dans certains pays suites à la suspension des liaisons internationales comme mesure préventive contre la propagation du coronavirus.

“Le ministère des Affaires étrangères annonce que ses services centraux suivent de près , et 24 heures sur 24, la situation des Algériens bloqués dans certains pays, en coordination permanente avec nos représentations diplomatiques et consulaires et les autorités des pays concernés, et avec la même démarche adoptés pour le rapatriement des citoyens algériens vers le territoire national suite à l’apparition du coronavirus, et ce en application des instructions du président de la République”, affirme le communiqué du ministère.

S’agissant de la situation des Algériens bloqués en Turquie, le ministère des Affaires étrangères a assuré que “toutes les mesures ont été prises en coordination et en coopération avec les autorités turques pour leur prise en charge, en attendant de confirmer l’identité de nombre de personnes parmi les citoyens bloqués”, en ajoutant que ceux-ci seront rapatriés en Algérie, une fois la période de quarantaine achevée et leurs identités vérifiées.

Le ministère a en outre précisé que le nombre des personnes bloquées augmente quotidiennement, ce qui suscite des doutes et des interrogations, d’autant que beaucoup d’entre eux ne sont pas en possession de billets d’avion ni encore moins de documents de voyages officiels.

A ce titre, le ministère rappelle “le rapatriement de tous les citoyens bloqué à l’étranger, dont le nombre a atteint, jusqu’au 21 mars courant, 1811 personnes, à travers six vols consacrés dans ce sens”.

Rappelons que un millier d’algériens bloqués au niveau de l’aéroport international d’Istanbul pendant plus d’une semaine ont été pris en charge, hier jeudi, par les autorités turques. Ils on été conduits vers les cités universitaires de Karabük à Ankara où ils seront hébergés jusqu’à ce qu’ils puissent retourner en Algérie.

Avec APS.

Politique

Le Président Tebboune présente ses voeux aux éléments de l’ANP et des travailleurs du corps médical à l’occasion de Aid El Fitr

Bouzid ICHALALENE

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© DR | Le président Abdelmadjid Tebboune en compagnie de feu Ahmed Gaid Salah
© DR | Le président Abdelmadjid Tebboune en compagnie de feu Ahmed Gaid Salah

Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présenté dimanche, à l’occasion de Aid El Fitr, ses vœux aux éléments de l’Armée nationale populaire (ANP) et des corps de sécurité, ainsi qu’au travailleurs du corps médical et paramédical.

“A tous les vaillants éléments de l’ANP, officiers, sous-officiers et soldats, plus particulièrement, ceux qui sont déployés le long de nos frontières, je vous souhaite une heureuse fête de l’Aïd. Je prie Dieu le Tout puissant de guider nos pas au mieux des intérêts de notre chère patrie”, a écrit le Président de la République sur son compte Tweeter.

Adressant également les vœux à tous les éléments de la Gendarmerie nationale (GN), de la Police et de la Protection civile, le Président de la République a écrit : “Que votre Aïd soit béni et joyeux. Vous êtes la force de notre pays, puisse Dieu le préserver de tout malheur”.

Le Président de la République a souhaité “une joyeuse fête de l’Aïd à tous les médecins et paramédicaux et à tous ceux qui sont en premières lignes face à l’épidémie de Covid-19». Et d’ajouter : “Nous n’oublierons jamais vos sacrifices pour l’Algérie, que Dieu guide vos pas vers davantage de succès et préserve notre pays”.

Avec APS

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Politique

Concert virtuel d’artistes pour soutenir les prisonniers du “Hirak”

Kenza Ait Bachir

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© INTERLIGNES. 47e mardi de mobilisation consécutif.

On ne s’arrêtera pas! On ne se taira pas!” Des artistes algériens se mobilisent samedi pour un concert de solidarité diffusé en ligne afin de soutenir les prisonniers du “Hirak”, le mouvement populaire antirégime, et défendre la liberté d’expression en Algérie.

Le concert –nommé “Songs of Freedom” (Chants de liberté)– est organisé par un regroupement de collectifs de la diaspora algérienne. Il sera diffusé samedi à partir de 20H00 GMT (21H00 à Alger) sur YouTube et plusieurs pages Facebook, à quelques heures de l’Aïd El-Fitr, la fête qui marque la fin du mois de jeûne musulman du ramadan, selon les organisateurs.

L’idée du concert est née à l’initiative de Free Algeria, qui réunit des collectifs de la diaspora disséminés en France, aux Etats-Unis, en Suisse, en Belgique, en Italie ou encore en Autriche. Les organisateurs ont recueilli le soutien d’une quinzaine d’artistes algériens et de médias comme Radio Corona Internationale, Wesh Derna, Berbère TV et L’Avant-Garde, “site d’information des luttes progressistes”, récemment censuré en Algérie.

Parmi les artistes qui monteront virtuellement sur scène: le groupe algéro-québecois Labess, le rockeur gnawi Cheikh Sidi Bémol et la chanteuse de rock progressif Amel Zen. Ces derniers ont envoyé un clip vidéo avec un message adressé aux détenus du “Hirak” suivi de leur performance musicale, explique à l’AFP Faïza Menai, membre du collectif Debout l’Algérie et de Free Algeria, saluant le courage des artistes basés en Algérie qui participent à l’événement malgré le climat de répression.

La compilation des contributions aboutira à un concert d’un peu plus d’une heure. –

“Deux virus: corona et répression”

En dépit de l’arrêt forcé des manifestations du “Hirak” depuis la mi-mars, à cause de l’épidémie de Covid-19, la répression continue de s’abattre sur des opposants politiques, des journalistes, des médias indépendants et des internautes.

Quinze militants ont été condamnés cette semaine à des peines de prison ferme, dont trois pour leurs publications sur les réseaux sociaux. “Ce soir nous allons chanter pour les détenus d’opinion.

Nous allons veiller et penser à tous ces prisonniers politiques enfermés dans leur cellule, loin de leurs parents, de leur famille, de leurs enfants, de leurs amis”, a écrit Cheikh Sidi Bémol sur Facebook. “Je participe en solidarité avec les détenus. Il faut les libérer! Ce n’est pas normal de continuer à réprimer les libertés”, a déclaré Amel Zen à l’AFP.

“Nous avons deux virus: le corona et la répression.” Les noms d’une soixantaine de prisonniers du “Hirak” et les photos de quelques-uns d’entre eux figurent sur l’affiche du concert qui circule sur les réseaux sociaux. Parmi les slogans en arabe et en français qui apparaissent sur l’affiche: “On ne s’arrêtera pas! On ne se taira pas! Pour un Etat de droit! Pour une liberté d’expression!”. Selon le groupe Labess, “la liberté d’expression et le respect des droits de l’Homme sont en danger en Algérie”.

“Les médias sont muselés, des jeunes sont arrêtés pour de simples publications sur les réseaux sociaux. Nous devons les soutenir, montrer qu’ils sont toujours dans nos pensées”, a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Né en février 2019 d’un immense ras-le-bol des Algériens, le “Hirak” réclame un changement du “système” en place depuis l’indépendance du pays en 1962. En vain, jusqu’à présent, même s’il a obtenu en avril 2019 la tête du président Abdelaziz Bouteflika après 20 ans de règne.

Vous pouvez vous inscrire à l’événement avant même son lancement pour recevoir une alerte et ne rien manquer.

Avec AFP

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Politique

Le port du masque est obligatoire: Peut-on réellement assurer sa disponibilité à 40 dinars ?

Bouzid ICHALALENE

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© DR | Port du masque obligatoire
© DR | Port du masque obligatoire

Le décret exécutif rendant obligatoire le port du masque de protection comme mesure de prévention dans le cadre de la lutte contre la propagation du Coronavirus (COVID-19) a été publié dans le dernier numéro du Journal officiel (numéro 30). Mais le flou plane sur le mécanisme et le plafonnement du prix à 40 dinars comme annoncé par le gouvernement.

Ce décret a pour objet de modifier et de compléter certaines dispositions du décret exécutif n 20-70 du 24 mars 2020 fixant les mesures complémentaires de prévention et de lutte contre la propagation du Coronavirus (COVID-19).

Ainsi, l’article 13 bis du décret précise : “Est considéré également comme mesure de prévention obligatoire, le port d’un masque de protection (…) lequel doit être porté par toutes personnes et en toutes circonstances, sur la voie et les lieux publics, sur les lieux de travail ainsi que dans tous les espaces ouverts ou fermés recevant le public, notamment les institutions et administrations publiques, les services publics, les établissements de prestations de services et les lieux de commerce”.

Mais la question de la disponibilité des masques reste la plus grande interrogations, car dans certaines régions, il est très compliqué de trouver des masques, et si on les trouve, parfois ils ne sont pas conformes ou bien, il sont mis en vente avec des prix excessifs.

Les autorités ont annoncé que le prix du masque sera plafonné à 40 dinars, mais sur le marché, la situations est tout autre. Les prix des masques dépassent parfois les 200 dinars pour les masque en tissu “réutilisables”. C’est devenu un commerce pour certains vendeurs à la sauvette qui profitent de cette crise pour s’enrichir en ignorant la situation sanitaire.

Selon certains grossistes que nous avons contacté, le prix de revient des masques chirurgicaux qu’ils soient importés ou fabriqués se rapproche des 40 DA dans le meilleur des cas (sans marge)”.

Selon la même source “il est impossible de le toucher un masque en tissu conformee aux normes AFNOR à 40 dinars ou moins”, tout en précisant qu’à ce prix, et sans subvention, ça ne peut être “qu’un masque en tissu non conforme AFNOR”.

Donc, comment est-il possible de le plafonner à ce prix ? Selon plusieurs sources que nous avons contacté, la seule possibilité d’avoir des masques à ce prix “est d’exonérer ce produit de toutes les taxes, et de mettre en place un mécanisme très strict pour sa distribution et vente”.

Nous avons essayé de contacté le ministère de la santé pour avoir plus d’informations à ce sujet, mais toutes nos tentatives sont restées sans suite.

L’article 13 ter du même décret publié stipule aussi que “Tout administration, établissement recevant le public, ainsi que toute personne assurant une activité de commerce ou de prestation de services, sous quelque forme que ce soit, sont tenus d’observer et de faire respecter l’obligation du port de masque de protection, par tous moyens, y compris en faisant appel à la force publique”.

Le même article précise en outre que “tous les agents publics habilités sont tenus de veiller au strict respect de l’obligation du port de masque de protection”.

Enfin, le décret énonce dans son article 3 que “les personnes enfreignant les mesures de confinement, de port du masque de protection, des règles de distanciation et de prévention et les dispositions du présent décret, sont passibles de peines prévues par le code pénal”.

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