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Politique

Coronavirus dans le monde: 23 millions de cas et 800,000 décès

Yasmine Marouf-Araibi

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Le nombre de décès par le coronavirus a dépassé samedi la barre des 800.000 morts, selon un comptage de l’AFP. 23 millions de cas ont été officiellement déclarés.

Plus de 60.000 décès au Mexique

Quelque 644 décès ont été répertoriés ces dernières 24 heures au Mexique ce qui porte le nombre total à 60.254.
Un chiffre qui va au-delà du scénario “le plus catastrophique” qu’avaient envisagé les autorités sanitaires du pays, ont annoncé les autorités samedi.

32.118 cas au Kenya

Le nombre de cas de COVID-19 au Kenya a atteint 32.118 samedi après que 355 personnes ont été testées positives à la maladie, dans un contexte d’inquiétudes persistantes concernant la lenteur de l’aplatissement de la courbe.
Le ministre de la Santé, Mutahi Kagwe, a indiqué que 339 Kényans et 16 étrangers ont été confirmés positifs sur la base de 5.724 échantillons qui ont été testés au cours des dernières 24 heures, portant le nombre de tests cumulés à 417.804.
Par ailleurs, 296 patients atteints du COVID-19 se sont rétablis de la maladie dans le cadre du programme de soins à domicile, tandis que 94 autres sont sortis des hôpitaux après avoir été déclarés indemnes du coronavirus, portant le nombre total de guérisons à 18.453.

Près de 60.000 cas au Maroc

Le Maroc a enregistré samedi 1.565 nouveaux cas d’infection au COVID-19, portant le bilan à 50.812 cas confirmés dans le pays, a annoncé le ministère marocain de la Santé. Le nombre de décès dus au coronavirus s’est établi à 858, tandis que celui des guérisons s’est élevé à 35.040, a précisé un responsable du ministère dans sa déclaration quotidienne de presse.

3 millions de cas en Inde

Le nombre total de cas confirmés de nouveau coronavirus en Inde a dépassé dimanche la barre des trois millions pour atteindre 3.044.940, tandis que celui de décès a atteint 56.706, selon les données publiées dimanche par le ministère de la Santé.

131 nouvelles contaminations

Le ministère tunisien de la santé a annoncé 131 nouvelles contaminations au coronavirus en Tunisie, rapporte l’agence TAP. Dans son bulletin quotidien sur la situation épidémique dans le pays, le ministère a indiqué que sur un total de 2007 analyses effectuées dont 60 dans le cadre du suivi d’anciens patients, 150 tests se sont avérés positifs. Il s’agit de 124 cas locaux, 07 cas importés et 19 cas déjà porteurs du virus.

Avec AFP

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Politique

Condamnation de Khaled Drareni: le comité de soutien charge Tebboune et Ammar Belhimer

Melissa NAIT ALI

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“Les geôliers de Khaled Drareni devant leurs responsabilités”. C’est ce qu’a affirmé, ce mercredi, le comité de soutien au journaliste, condamné le 15 septembre dernier, à deux ans de prison ferme.


Dans un communiqué rendu public, le comité charge le président, Abdelmadjid Tebboune et le ministre de la communication, Ammar Belhimer, qui ont tout fait, à travers leurs interventions, à justifier l’emprisonnement du journaliste avant de l’enfoncer.

Le directeur de casbah tribune a subi un traitement spécifique. Celui d’un otage personnel de Abdelmadjid Tebboune. Le président de la République a conduit une charge personnelle contre le détenu provisoire, le 02 mai 2020 en le traitant de « Khebardji » pour justifier son incarcération le 27 mars précédent“, explique le comité dans un communiqué.

Selon la même source, l’appareil de la justice, la cour d’Alger, après le tribunal de Sidi M’hamed ne “s’est pas « libéré » de cet épisode unique dans les anales où un chef d’Etat se transforme en procureur général dans une affaire en cours, ajoutant une accusation inventée par son entourage et ne figurant ni dans le rapport de l’enquête préliminaire ni dans le dossier de l’instruction judiciaire“.

Le verdict, ajoutent les rédacteur de ce communiqué, “a suivi le réquisitoire assumé au sommet de l’État” . “C’est un précédent d’une gravité monumentale dans la vie de la république s’agissant d’un journaliste protégé par l’article 50 de la constitution pour exercer sa mission d’information“, précisent-ils également.

Rappelant que les seuls faits pour lesquels Khaled Drareni est poursuivi “sont liés à l’exercice de son métier de journaliste”, le comité dénonce avec force contre la tentative honteuse du ministre de la communication Amar Belhimmer d’ôter à Khaled Drareni sa qualité de journaliste.

Notre collègue est reconnu par ses pairs, par le public algérien par les auditoires des médias étrangers, par les organisations mondiales de défense de la presse, et surtout par les centaines de milliers de manifestants du Hirak à Alger, comme un grand témoin professionnel de son temps, le cœur même de la mission de journaliste“, soulignent-ils comme rappeler à Ammar Belhimer ces réalités qu’il semble vouloir nier à tout prix.

L’entêtement de l’appareil sécuritaire et du président de la république à priver khaled drareni de sa liberté pour qu’il ne témoigne plus, indique-t-on dans le même communiqué, a déclenché la plus grande compagne de soutien pour un détenu en Algérie et la plus au monde pour un détenu algérien.

C’est une source de fierté pour la profession, mais un immense gâchis pour les énergies du pays et pour les promesses de liberté portées par le mouvement populaire. L’Algérie est au bancs des nations pour la politique répressive des ses gouvernants. Elle subit une dégradation sans précédent de son image”, précise la même source, réitérant l’engagement du comité à “poursuivre sans relâche la formidable compagne en cours pour la libération et la réhabilitation de Khaled Drareni dont le courage et la ténacité ont irradié le projet, aujourd’hui populaire, d’une Algérie libre et démocratique”.

Le comité a intégré dans ses revendications la libération des autres journalistes et éditeurs de presse détenus : Abdelkrim Zeghilèche, Abdessamia abdelhai.
Il est solidaire et converge, ajoute-t-on, avec tous les autres comités en lutte pour la libération des détenus du Hirak et des détenus d’opinion.

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Politique

Le Président Tebboune insiste sur la nécessité d’accélérer la réforme de l’ONU

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Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a prononcé, mercredi, par visioconférence, une allocution à l’occasion du débat général marquant les travaux de la 75e session ordinaire de l’Assemblée général de l’Organisation des Nations Unies, dans laquelle il a notamment insisté sur la nécessité d’accélérer la réforme de l’ONU et en particulier le Conseil de sécurité.

Cette session se tient cette année sous le thème “L’avenir que nous voulons, les Nations Unies dont nous avons besoin de réaffirmer notre engagement collectif en faveur du multilatéralisme/Faire face au Covid19 grâce à des actions multilatérales efficaces”.

Abordant l’action de l’Organisation des Nations Unies à la lumière des évolutions actuelles, le Président de la République a insisté sur la nécessité d'”accélérer sa réforme, et en particulier celle du Conseil de sécurité, et à renforcer le multilatéralisme pour faire face aux multiples défis, tels que la pauvreté, le développement, les maladies, la traite des personnes, le changement climatique et la lutte contre le terrorisme”.

Le Président de la République a également rappelé les principes doctrinaux de la politique extérieure de l’Algérie, son soutien aux causes justes, palestinienne et sahraouie, ainsi que ses positions sur les questions régionales et internationales d’intérêt, notamment les crises en Libye et au Mali où l’Algérie déploie d’importants efforts pour leur règlement pacifique.

Au plan interne, le président de la République a indiqué, en particulier, que l’Algérie est “pleinement engagée dans une ère nouvelle, au lendemain d’un mouvement pacifique, civilisé et béni du peuple algérien, qui se traduira par l’organisation, le premier novembre 2020, d’un referendum sur la révision de la Constitution qui posera les fondements d’un système démocratique et de l’Etat de droit, garantissant l’équilibre des pouvoirs, le respect des libertés et droits et la moralisation de la vie publique”.

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Politique

Prévu ce vendredi à Alger : la réunion du conseil national du RCD empêchée

Melissa NAIT ALI

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©DR | Siège de l'RCD à Alger centre
© DR | Siège de l'RCD à Alger centre


Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) est décidément dans le viseur des autorités. Il n’y a pas une autre explication. Après la fameuse mise en demeure qui lui a été adressée, il y a quelques semaines, par le ministère de l’Intérieur, le parti vient d’être interdit de tenir, vendredi prochain, la réunion de son conseil national.

Prévue à l’hôtel à Erriadh d’Alger, cette rencontre a été interdite par la wilaya d’Alger sans fournir de justification. « Suite à votre demande introduite en date du 9 septembre pour la tenue d’une session ordinaire du conseil nationale, nous avons le regret de vous annoncer que votre demande n’est pas acceptée », notifie la wilaya d’Alger.

Cette décision fait réagir le parti qui dénonce « une remise en cause du multipartisme ». « La remise en cause du multipartisme se confirme. En effet, la réunion statutaire du conseil national du RCD programmée pour le vendredi 25 septembre 2020 à l’hôtel EL Riadh vient d’être officiellement interdite par le gouvernement. Cette interdiction d’une réunion de la direction nationale du RCD est une première depuis la création du parti », note la formation présidée par Mohcine Belabbas, dans un communiqué rendu public.

Par cette attitude de vouloir mettre des entraves au débat dans la société, y compris à l’intérieur des structures des partis, explique la même source, « le pouvoir semble avoir choisi la politique du pire ». « Le RCD dénonce cet état de fait et assure ses militants et, au-delà, toutes Algériennes et tous les Algériens qui se battent pour l’avènement de la démocratie de son engagement sans faille contre tous les autoritarismes », lit-on dans le même communiqué.

Le RCD rappel avoir « déposé une demande de tenue de cette session du Conseil national auprès de l’administration de la wilaya d’Alger en date du 09 septembre, après un accord préalable de la direction de la structure hôtelière, en date du 02 septembre ».

Quel est l’argument du pouvoir ? On n’en sait rien pour l’instant. En tout cas, la crise sanitaire liée au Covid-19 ne peut être avancée comme justification, puisque plusieurs rassemblements partisans ont été autorisés récemment à Alger. Durant le week-end dernier, une rencontre de la « société civile maison » soutenant le projet de la révision de la Constitution a été autorisée à Alger.

©DR | La réponse de l’hôtel à la demande du RCD de tenir la réunion de la session de son conseil national .


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