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Société

Coronavirus : 3 nouveaux décès et 45 cas confirmés en Algérie

Achour Nait Tahar

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© DR | Dernier bilan de coronavirus en Algérie

45 nouveaux confirmés positifs au coronavirus et 3 décès ont été enregistrés ce samedi 28 mars, selon un bilan publié par le ministère de la santé.

Selon la même source, le nouveau bilan établit porte le nombre de personnes infectées à 454 cas, tandis que le nombre de décès a atteint 29.

Le premier a été enregistré à Alger, il s’agit d’un homme âgé de 65 ans qui venait de rentrer des lieux saints, Arabie saoudite où il effectué la Omra. Le deuxième décès a été enregistré à Médéa, il s’agit d’un homme âgé de 84 ans, qui est un parent de la première victime enregistré dans cette wilaya. Le troisième cas est un homme âgé de 45 ans de Mostaganem. Le communiqué indique qu’il a effectué un voyage en Espagne.

Par ailleurs, deux nouvelles guérisons ont été enregistrées portant à 31 le nombre total de patients rétablis.

Monde

Coronavirus : L’OMS suspend “temporairement” les essais cliniques avec l’hydroxychloroquine

Yasmine Marouf-Araibi

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L’Organisation mondiale de la santé a indiqué ce lundi 25 mai avoir suspendu « temporairement » les essais cliniques avec l’hydroxychloroquine qu’elle mène avec ses partenaires dans plusieurs pays, par “mesure de précaution”.

Cette décision prise samedi fait suite à la publication d’une étude la veille dans la revue médicale The Lancet jugeant inefficace voire néfaste le recours à la chloroquine ou à ses dérivés comme l’hydroxychloroquine contre le Covid-19, a indiqué le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d’une conférence de presse virtuelle.

L’OMS a lancé il y a plus de deux mois des essais cliniques portant notamment sur l’hydroxychloroquine, baptisés “Solidarité”, dans le but de trouver un traitement efficace contre le Covid-19. Actuellement, “plus de 400 hôpitaux dans 35 pays recrutent activement des patients et près de 3.500 patients ont été recrutés dans 17 pays”, a expliqué le patron de l’OMS.

Selon la vaste étude parue dans The Lancet, ni la chloroquine, ni son dérivé l’hydroxychloroquine ne se montrent efficaces contre le Covid-19 chez les malades hospitalisés, et ces molécules augmentent même le risque de décès et d’arythmie cardiaque.

L’étude a analysé des données d’environ 96.000 patients infectés par le virus SARS-CoV-2 admis dans 671 hôpitaux entre le 20 décembre 2019 et le 14 avril 2020, sortis ou décédés depuis. Environ 15.000 d’entre eux ont reçu l’une des quatre combinaisons (chloroquine seule ou associée à l’antibiotique, hydroxychloroquine seule ou associée à ce même antibiotique), puis ces quatre groupes ont été comparés aux 81.000 malades du groupe témoin n’ayant pas reçu ce traitement.

Suspension “temporaire”

Les essais menées par l’OMS et ses partenaires concernant l’hydroxychloroquine seront suspendus le temps que “les données” recueillies par les essais Solidarité “soient examinées”, a indiqué M. Tedros. “Il s’agit d’une mesure temporaire”, a précisé la Dr. Soumya Swaminathan, en charge du département Scientifique à l’OMS.

L’hydroxychloroquine est un dérivé de la chloroquine, un traitement initialement utilisé contre le paludisme. Connue en France sous le nom de Plaquénil, l’hydroxychloroquine est prescrit contre le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde.

Depuis que le professeur Didier Raoult a rendu publiques, en France, plusieurs études, qui selon lui montrent une efficacité de l’hydroxychloroquine associée à un antibiotique, l’azithromycine, a suscité plusieurs débat sur son efficacité.

Si plusieurs pays ont adopté ce protocole de traitement et ont été “satisfaits” par ses résultats, d’autres ont préféré rester plus prudents quant à son usage.

Au milieu de ce débat, l’OMS avait mis en garde contre les “faux espoirs” que ce traitement pourraient susciter.

“Des études réduites et non randomisées, réalisées à partir d’observations, ne nous apporteront pas les réponses dont nous avons besoin”, avait averti le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d’une conférence de presse virtuelle depuis Genève.

Des résultats “encourageants” en Algérie

De son coté, l’Algérie a adopté ce protocole thérapeutique contre le coronavirus en mars dernier, alors que le pays comptait près de 300 cas confirmés au coronavirus et une vingtaine de décès.

“Elle a donné des résultats prometteurs contre le coronavirus covid 19 en augmentant les capacités immunitaires de l’individu. Elle est produite localement et en quantité suffisante pour traiter les patients selon le protocole établi par les experts”, avait indiqué un communiqué du ministère de la Communication le 24 mars dernier après avoir annoncé l’adoption de ce protocole de traitement par l’Algérie.

Lors de plusieurs sorties médiatiques, le premier responsable du secteur sanitaire en Algérie, Abderrahmane Benbouzid, avait affirmé que les indicateurs d’utilisation du protocole thérapeutique à base de Chloroquine contre le COVID-19 “sont encourageants et très satisfaisants.

“Je pense que le nombre des décès a baissé grâce à ce traitement”, avait-t-il déclaré le 06 mai sur les ondes de la radio algérienne, rappelant que l’Algérie était parmi les premiers pays à l’appliquer sur près de 8000 cas atteints de COVID-19.

Avec AFP

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Société

Coronavirus: 195 nouveaux cas, 170 guérisons et 10 décès en Algérie durant les dernières 24h

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© DR | Covid19, nouveau bilan

Cent-quatre-vingt-quinze (195) nouveaux cas au coronavirus, 170 guérisons et 10 décès ont été enregistrés durant les dernières 24 heures en Algérie, a indiqué samedi à Alger le porte-parole du comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du Coronavirus, Djamel Fourar, lors du point de presse quotidien consacré à l’évolution de la pandémie.

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Politique

Le port du masque est obligatoire: Peut-on réellement assurer sa disponibilité à 40 dinars ?

Bouzid ICHALALENE

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© DR | Port du masque obligatoire
© DR | Port du masque obligatoire

Le décret exécutif rendant obligatoire le port du masque de protection comme mesure de prévention dans le cadre de la lutte contre la propagation du Coronavirus (COVID-19) a été publié dans le dernier numéro du Journal officiel (numéro 30). Mais le flou plane sur le mécanisme et le plafonnement du prix à 40 dinars comme annoncé par le gouvernement.

Ce décret a pour objet de modifier et de compléter certaines dispositions du décret exécutif n 20-70 du 24 mars 2020 fixant les mesures complémentaires de prévention et de lutte contre la propagation du Coronavirus (COVID-19).

Ainsi, l’article 13 bis du décret précise : “Est considéré également comme mesure de prévention obligatoire, le port d’un masque de protection (…) lequel doit être porté par toutes personnes et en toutes circonstances, sur la voie et les lieux publics, sur les lieux de travail ainsi que dans tous les espaces ouverts ou fermés recevant le public, notamment les institutions et administrations publiques, les services publics, les établissements de prestations de services et les lieux de commerce”.

Mais la question de la disponibilité des masques reste la plus grande interrogations, car dans certaines régions, il est très compliqué de trouver des masques, et si on les trouve, parfois ils ne sont pas conformes ou bien, il sont mis en vente avec des prix excessifs.

Les autorités ont annoncé que le prix du masque sera plafonné à 40 dinars, mais sur le marché, la situations est tout autre. Les prix des masques dépassent parfois les 200 dinars pour les masque en tissu “réutilisables”. C’est devenu un commerce pour certains vendeurs à la sauvette qui profitent de cette crise pour s’enrichir en ignorant la situation sanitaire.

Selon certains grossistes que nous avons contacté, le prix de revient des masques chirurgicaux qu’ils soient importés ou fabriqués se rapproche des 40 DA dans le meilleur des cas (sans marge)”.

Selon la même source “il est impossible de le toucher un masque en tissu conformee aux normes AFNOR à 40 dinars ou moins”, tout en précisant qu’à ce prix, et sans subvention, ça ne peut être “qu’un masque en tissu non conforme AFNOR”.

Donc, comment est-il possible de le plafonner à ce prix ? Selon plusieurs sources que nous avons contacté, la seule possibilité d’avoir des masques à ce prix “est d’exonérer ce produit de toutes les taxes, et de mettre en place un mécanisme très strict pour sa distribution et vente”.

Nous avons essayé de contacté le ministère de la santé pour avoir plus d’informations à ce sujet, mais toutes nos tentatives sont restées sans suite.

L’article 13 ter du même décret publié stipule aussi que “Tout administration, établissement recevant le public, ainsi que toute personne assurant une activité de commerce ou de prestation de services, sous quelque forme que ce soit, sont tenus d’observer et de faire respecter l’obligation du port de masque de protection, par tous moyens, y compris en faisant appel à la force publique”.

Le même article précise en outre que “tous les agents publics habilités sont tenus de veiller au strict respect de l’obligation du port de masque de protection”.

Enfin, le décret énonce dans son article 3 que “les personnes enfreignant les mesures de confinement, de port du masque de protection, des règles de distanciation et de prévention et les dispositions du présent décret, sont passibles de peines prévues par le code pénal”.

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