Connect with us

Politique

Son collectif de défense dénonce : Zakaria Boussaha victime d’abus et de discrimination

Yasmine Marouf-Araibi

Published

on

© DR | le détenu Zakaria Boussaha

Le collectif de défense du militant Zakaria Boussaha, actuellement incarcéré à la prison de l’Allelick à Annaba, a dénoncé à travers un communiqué rendu public lundi les abus et la discrimination dont est victime leur client.

Après une visite rendu au détenu, le collectif dit avoir constaté que ce dernier a été vêtu de
l’uniforme des condamnés définitifs alors que son procès ne s’est pas encore tenu.

“Selon ses déclarations, il a été soumis à des pressions psychologiques et à certaines pratiques répressives pour avoir refusé d’être placé dans la même salle que les condamnés définitifs”, informe le communiqué.

Selon le même document, les trois demandes introduites par Zakaria Boussaha afin de téléphoner à sa famille ont été refusées par le Procureur de la République près le tribunal d’El-Hadjar. “Ce qui va à l’encontre de l’article 72 et du décret exécutif n 05-430 déterminant les moyens de communication à distance et les modalités de leur utilisation par les détenus”, soulignent les avocats.

A cet égard, “le collectif de défense informe l’opinion publique des abus dont son client a été victime et réclame d’établir la justice et l’équité entre les détenus sans discrimination ou abus et sans atteinte à la dignité humaine ou aux droits de l’homme”, insiste le communiqué avant de conclure que “la dignité du détenu et sont droit de téléphoner son garantis par le Loi”.

Pour rappel, l’activiste Zakaria Boussaha a été placé sous mandat de dépôt le 14 avril dernier pour « publications ayant pour but de porter atteinte à l’intérêt national”, “incitation directe à attroupement non armé”, entre autres chefs d’inculpation. Son procès est programmé pour le 16 juin au tribunal d’El-Hadjar, selon le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Cette même source indique que l’autre procès de Boussaha, pour lequel il a été placé sous contrôle judiciaire, est programmé pour le 18 juin au même tribunal.

Politique

Constitution: Makri appelle à faire barrage “au courant laïc”

Yasmine Marouf-Araibi

Published

on

Le mouvement de la société pour la paix (MSP) se prépare à participer à la prochaine présidentielle avec son propre candidat.


Le président du MSP, Abderrazak Makri clarifie l’arrière-pensée de l’opposition de son parti au projet de la révision constitutionnelle. Il ne s’agit pas d’un souci de démocratie et de l’édification d’un État de droit, comme le réclament les Algériens depuis le 22 février 2019.

La position du parti islamiste est purement idéologique. Il l’a confirmé clairement lors d’une conférence de presse animée, aujourd’hui au siège de son parti. L’unique inconvénient relevé dans le texte adopté par le Parlement avant sa soumission à référendum, le 1er novembre, est qu’il ne reflète pas “l’orientation badissia-novembria”.

Le document, affirme-t-il, “traduirait une orientation laïque de ses rédacteurs ». « Il faut voter ‘’non’’ pour rejeter le courant laïc », appelle-t-on en s’adressant à ses partisans et ses militants.
Celui qui soutient directement la laïcité en Turquie pense aussi que « ce texte contient une orientation laïque, c’est pourquoi il faut aller aux urnes pour le faire tomber ».

C’est ainsi qu’il justifie d’ailleurs le choix de voter « non » au lieu de lieu de boycotter le référendum. « Il y a un courant dont toutes les idées sont dans ce projet, mais il appelle au boycott du référendum. Il y a aussi des lobbys qui se retrouvent dans cette constitution. Pour nous, puisque il y a une possibilité de passer par les urnes, nous allons l’exploiter pour faire tomber ce texte », soutient-t-il.

Poursuivant le leader de ce parti islamiste regrette le rejet de ses propositions par la commission d’Ahmed Laraba, tout en énonçant des critiques d’un certain nombre de disposition liées à la « nature du régime », à « l’indépendance de la justice » et au « respect de la majorité parlementaire ».

Parmi les propositions du parti rejetées, il cite celles portant sur la ” consécration de la charia comme une des sources de la loi » et «la prohibition du français dans les administrations et institution Abderrazakpubliques ».« Le français est l’ennemi de la langue arabe“, soutient-il.

Abderrezak Makri axe sa diatribe sur certains articles en lien avec toujours l’idéologie, tout en s’offusquant du fait que « la déclaration du 1er novembre 1954 ne soit pas intégrée dans la listes des articles intangibles».

« Il y a des articles nocifs. Concernant l’identité, l’article 65 qui stipule que ‘’l’Etat veille à la neutralité des institutions éducatives et à la préservation de leur vocation pédagogique et scientifique en vue de les protéger de toute influence politique ou idéologique’’ veut instaurer une école laïque », estime-t-il, affirmant que son parti est « pour la protection de l’école de l’influence des partis, mais pas du rejet des références à l’islam et l’arabité».

Continue Reading

Politique

Covid-19: 146 nouveaux cas et 5 décès supplémentaires

Yasmine Marouf-Araibi

Published

on

146 nouveaux cas de coronavirus et 5 décès supplémentaires ont été signalés sur le territoire national au cours des dernières 24h, selon le dernier bilan du comité scientifique.

Ainsi, le bilan national s’élève à 51213 cas confirmés et 1719 décès depuis l’apparition de la pandémie au pays en février dernier.

Les cas de guérisons ont eux atteint un total de 35962 après le recensement de 102 nouveaux cas de guérison.

Continue Reading

Politique

6e sit-in: ” l’affaire de Khaled Drareni est celle de toute la presse”

Yasmine Marouf-Araibi

Published

on

Le sixième sit-in de soutien et de solidarité avec le journaliste Khaled Drareni depuis sa condamnation le 10 août a eu lieu ce lundi à Alger. Les sympathisants du journaliste incarcéré réclament toujours sa libération et ” la libération de la presse algérienne”.

Des dizaines de personnes se sont mobilisées cet après-midi à la maison de la presse Taher Djaout à Alger. Journalistes, activistes, avocats, militants politiques et plusieurs figures du Hirak sont venus marquer leur solidarité avec le journaliste.

Avant de commencer leur protestation, et en formant des petits groupes, les présents ont abordé plusieurs sujets, parmi eux ” l’amendement de la constitution”, ” grève des avocats” , ” le procès de Mustapha Bendjama ” et ” les victimes de la décennie noire ” .

” Libérez Khaled Drareni”, “libérez la presse”, ” libérez la Justice “, ” Nous sommes les enfants de Amirouche nous ne faisons pas marche arrière” ou encore ” Algérie libre et démocratique” et plusieurs d’autres slogans du Hirak ont été entonnés lors de cette protestation qui a duré plus d’une heure.

Zeghmati dans le viseur des contestataires

Le ministre de la Justice, Belkacem Zaghmati a été visé. Il a été attaqué via le slogan ” Zaghmati abandonnez, la Justice est plus grande que vous”.

Par ailleurs, les manifestants ont également exprimé leur solidarité avec les détenus d’opinion et ont réclamé leur libération à travers les slogans ” libérez les détenus ” ou encore ” libérez les détenus, ils n’ont pas vendu de la cocaïne”. Les portraits de ces derniers ont été portés tout au long de la mobilisation.

L’affaire de Khaled est une cause juste et c’est l’affaire de toute la presse” nous déclare maître Abdelghani Badi et ajoute ” Il faut soutenir les causes justes et tous les opprimés “.

La reprise du Hirak

Vers la fin de la mobilisation, les protestataires ont promis de reprendre la rue en scandant ” nous allons revenir à la rue, nous allons revenir” et aussi ” il n’y a ni peur ni terreur, la rue appartient au peuple”.

A ce sujet maître Badi estime que “ce n’est qu’une question de temps pour que le Hirak reprenne afin d’affirmer la nécessité d’une vraie transition politique “.

Le journaliste Khaled Drareni, rappelons-le, a été condamné en première instance, le 10 août 2020, à 3 ans de prison ferme. Il avait comparu, le 8 septembre, devant la cour d’appel, en même temps que Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, qui ont été condamnés en première instance à deux ans de prison dont quatre mois ferme. Tous les trois sont poursuivis pour «incitation à un attroupement non armé» et «atteinte à l’unité nationale». Le verdict a été prononcé le 15 septembre. Il condamne le journaliste à deux ans de prison ferme et ses co-prévenus à quatre mois de prison ferme.

Continue Reading

Tendances

INTER-LIGNES

GRATUIT
VOIR