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Cinq pays voisins de la Libye jeudi à Alger

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L’Algérie abritera ce jeudi, à son initiative, une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye à savoir, l’Algérie, la Tunisie, l’Egypte, le Soudan, le Tchad et le Niger, indique mercredi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Le ministre malien des Affaires étrangères prendra également part à cette réunion, “au vu des retombées de la crise libyenne sur ce pays voisin”, ajoute la même source.

Organisée à l’initiative de l’Algérie cette rencontre “s’inscrit dans le cadre de ses intenses efforts pour la consolidation de la coordination et la concertation entre les pays du voisinage de la Libye et les acteurs internationaux afin d’accompagner les Libyens dans la dynamisation du processus de règlement politique de la crise à travers un dialogue inclusif et de permettre à ce pays frère et voisin de sortir de la situation difficile qu’il vit et de construire un Etat des institutions où prévaudra la sécurité et la stabilité”, ajoute le communiqué.

La réunion portera sur “les derniers développements en Libye à la lumière des résultats des offices de l’Algérie en direction des composantes libyennes et des parties internationales agissantes, et ceux des efforts internationaux pour permettre aux frères libyens de prendre en main le processus de règlement de la crise dans leur pays, loin de toute ingérence étrangère, quelle qu’en soit la nature”, conclut le document.”

Cette réunion intervient au moment où les vols sont suspendus à l’aéroport international de Mitiga-Tripoli, qui a été la cible, aujourd’hui mercredi, de «six tirs de roquettes Grad», selon le porte-parole du GNA, qui a considéré cette attaque comme «une menace flagrante» à la sécurité du trafic aérien et une «nouvelle violation du cessez-le-feu», instauré depuis le 12 janvier avec les forces du maréchal Haftar, rapporte l’APS. 

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Il a menacé de déployer l’armée : Amnesty International dénonce la volonté de Trump de piétiner le droit de manifester

Yasmine Marouf-Araibi

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Le président américain Donald Trump a menacé lundi de déployer l’armée pour mettre fin aux manifestations qui ont suivi la mort de George Floyd. En réaction, le responsable de la campagne “Halte à la violence armée” à Amnesty International États-Unis, a déclaré que Donald Trump piétine le droit de manifester soulignant que “la violence commise contre la vie des noirs par la police” ne peut plus être “ignorée”.

En réaction à l’allocution du président Donald Trump le 1er juin 2020 depuis le Rose Garden, à la Maison-Blanche, Ernest Coverson, responsable de la campagne Halte à la violence armée à Amnesty International États-Unis, a déclaré : “La violence que nul ne peut plus ignorer est la violence commise contre la vie des Noirs par la police”.

“La véritable honte, c’est le racisme anti-Noirs du gouvernement de Donald Trump. Le président a prêté serment à la nation et s’est engagé à protéger tous ses citoyen·nes – et pas seulement ceux qu’il juge dignes”, a reproché Ernest Coverson dans un communiqué diffusé sur le site-web d’Amnesty International.

Pour lui, « Il est trop tard pour la justice en ce qui concerne George Floyd, ses enfants et ses proches. Cette possibilité s’est envolée le jour où il a été tué. Aujourd’hui, il ne reste plus que l’obligation de rendre des comptes – et cette obligation n’est pas prise en charge par un gouvernement qui continue d’attiser les flammes de la haine”.

Concernant les manifestants qui envahissent les rues américaine depuis maintenant une semaine, le responsable chez Amnesty International souligne que ces gens qui sont “en colère” et “épuisés” ont le droit “de descendre dans les rues et de manifester pacifiquement”, tout le monde en a le droit”.

“Aucune raison ne saurait justifier de piétiner le droit de descendre dans les rues et de réclamer justice et une réforme globale de la police. On ne peut plus laisser la police sévir et terroriser nos communautés” a-t-il dénoncé

Et d’ajouter : “L’application des lois existe pour être au service de la population, et non au service d’une partie seulement. La vie des Noir·e·s compte. La vie des transgenres noirs compte. La vie des immigrants noirs compte. La vie des demandeurs d’asile noirs compte”.

“Déployer l’armée pour répondre à une révolution pacifique est la seule mesure prise par ce gouvernement. Or, il faudrait une impulsion légitime en vue de changer un système qui ne fonctionne pas pour les Noirs, mais les réprime de manière directe”, a-t-il regretté.

“Le système du maintien de l’ordre aux États-Unis dysfonctionne et il faut une réforme structurelle pour éradiquer le racisme et modifier en profondeur l’approche vis-à-vis de l’application des lois et des droits humains”, estime Ernest Coverson.

Dans ce sens, Amnesty International États-Unis demande plusieurs changements, notamment l’adoption de la loi PEACE afin “de limiter le recours à la force meurtrière, qui ne doit être employée qu’en dernier ressort”.

Pour l’association, “si de véritables réformes sont mises en œuvre, cela adressera aux Noirs un message clair, à savoir que leur vie compte et que nos communautés peuvent vivre sous la bannière de la sécurité, de la justice et de la liberté. 

Pour rappel, George Floyd, un afro-américain de 46 ans est décédé le 25 mai lors de son arrestation par la Police. Une vidéo de l’arrestation montre un agent de police (Derek Chauvin) plaquer au sol George Floyd en gardant pendant de longues minutes son genou sur son cou. Ce dernier a répété “Je ne peux pas respirer” plusieurs fois mais en vain.

Depuis, des contestations ont éclaté à Minneapolis où le crime a eu lieu. Elles se sont ensuite propagées à d’autres Etats. Partout, les manifestants ont été violemment réprimées.

Des millions de citoyens en colère investissent les rues américaines depuis maintenant une semaine brandissant le slogan Black Lives Matter (Les vies des Noirs comptent) et “I can’t breathe” ( je ne peux pas respirer).

Ni l’inculpation du policier, Derek Chauvin, pour le meurtre de George Floyd, ni la crise sanitaire liée au coronavirus qui a fait pas moins de 106 550 morts dans le pays, n’ont absorbé la colère des manifestants. Au contraire, celle-ci a été attisée par les menaces de Donlad Trump et la répression policière qu’ils sont, à la base, sortis manifester contre.

Lundi, Donald Trump a menacé de déployer des « milliers de soldats lourdement armés » à Washington pour mettre un terme « aux émeutes » et « aux pillages ». Appelant les gouverneurs à agir vite et fort pour « dominer les rues », il leur a lancé une mise en garde : « Si une ville ou un Etat refuse de prendre les décisions nécessaires pour défendre la vie et les biens de ses résidents, je déploierai l’armée américaine pour régler rapidement le problème à leur place. 


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Les dernières évolutions de la pandémie de coronavirus dans le monde

Yasmine Marouf-Araibi

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Plus de 6.220.110 cas confirmés au coronavirus et 373.000 victimes ont été recensés dans 196 pays et territoires depuis l’apparition de la pandémie en Chine en décembre dernier, selon le dernier décompte de l’AFP.

La Russie passe le cap des 5.000 décès

La Russie a passé mardi le cap des 5.000 décès attribués au coronavirus, selon les derniers chiffres officiels, et les infections nouvelles restent supérieures à 8.000 cas journaliers. Lors des dernières 24 heures, 182 personnes sont décédées du Covid19 en Russie, portant le total à 5.037 morts. Le nombre de nouveaux cas a lui augmenté de 8.863 pour atteindre 423.741.

Report du retour à l’école au Sénégal

Les autorités sénégalaises ont décidé de reporter le retour à l’école quelques heures seulement avant l’échéance prévue mardi matin pour des centaines de milliers d’élèves. Les classes sont suspendues depuis mars en raison de la pandémie de coronavirus.
La reprise est repoussée jusqu’à “une date ultérieure”, a indiqué le ministère de l’Education nationale dans un communiqué publié en pleine nuit, sans préciser de nouvelle date. Le ministère invoque la découverte de la contamination d’enseignants en Casamance (sud).

Le Pérou dépasse les 170.000 cas

Le Pérou a dépassé lundi les 170.000 cas confirmés et les 4.600 décès, ce qui met au bord de l’effondrement le système de santé de ce pays de 33 millions d’habitants. Le pays fait notamment face à une pénurie d’oxygène.
“Certains hôpitaux demandent (aux familles des patients) d’apporter leur propre oxygène, parce que malheureusement il n’y en a pas assez pour tous les malades”, a raconté sur une chaîne de télévision le doyen du conseil de l’Ordre des médecins de Lima, Juan Astuvilca.

 Le virus n’est pas devenu moins pathogène

Rien ne permet d’affirmer que le nouveau coronavirus soit devenu moins pathogène, a prévenu lundi l’OMS après les propos d’un célèbre médecin italien affirmant que le virus perdait de sa virulence.

Le chef de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus a dit vouloir continuer à travailler avec les Etats-Unis malgré l’annonce la semaine dernière par le président Donald Trump qu’il rompait les liens entre son pays et l’agence sanitaire de l’ONU.

La France à la veille d’une vie «presque normale»

Les Français ont vécu lundi leur dernière journée à déplacements limités, à la veille de la réouverture aussi des cafés, restaurants, collèges et lycées dans la majeure partie du pays.

Les Etats-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 105.099 décès pour 1.809.109 cas. Suivent le Royaume-Uni avec 39.045 morts, l’Italie (33.475), le Brésil (29.937) et la France (28.833).

Aucun mort en Espagne

Le coronavirus n’a fait aucun mort en Espagne durant ces dernières 24 heures, une première depuis trois mois, ont annoncé les autorités.

Levée du couvre-feu au Burkina

Le couvre-feu instauré au Burkina Faso mi-mars pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus va être levé mercredi, selon un décret présidentiel lu lundi soir à la télévision publique.

Avec APS et AFP


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RDC : nouvelle épidémie d’Ebola dans le nord-ouest

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“Une nouvelle épidémie” de fièvre hémorragique Ebola s’est déclarée dans le nord-ouest de la République démocratique du Congo, a déclaré lundi le ministre de la Santé Eteni Longondo.


“Il y a déjà quatre personnes décédées”, a ajouté le ministre lors d’une conférence de presse. “L’Institut national de recherche bio-médicale (INRB) vient de me confirmer que les échantillons venus de Mbandaka sont positifs à la maladie à virus Ebola”.

Une autre épidémie d’Ebola est encore en cours à l’autre bout du pays dans l’Est qui a tué 2.280 personnes depuis août 2018.

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