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Chloroquine : Le New York Times accuse Trump d’avoir des intérêts avec Sanofi

Yasmine Marouf-Araibi

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Le quotidien américain, The New York Times a accusé Donald Trump d’avoir un intérêt “financier personnel” avec le groupe pharmaceutique français Sanofi, producteur de traitement à base de chloroquine.

Dans un article paru le mardi 07 avril, le quotidien accuse le président américain d’avoir un intérêt avec Sanofi . “Donald Trump lui-même a un petit intérêt financier personnel dans Sanofi, le producteur de médicaments français qui fabrique des traitements à base de chloroquine” a écrit le journal.

“Si l’hydroxychloroquine devient un traitement accepté, plusieurs sociétés pharmaceutiques devraient en profiter, notamment des actionnaires et des cadres supérieurs ayant des liens avec le président” a soutenu le journal.

En effet, Selon le New York Times , plusieurs personnalités proches du président Trump seraient parmi les principaux actionnaires de Sanofi. Entre autres noms cités, Ken Fisher, le gros donateur des Républicains et Wilbur Ross, le secrétaire au commerce des Etats-unis.

Les révélations du quotidien interviennent alors que Donald Trump loue les bienfaits de la chloroquine sur les patients atteints du covid-19 à chaque sortie médiatique. Selon le président, cette molécule pourrait “révolutionner le monde de la médecine”.

En mars dernier, Le professeur Didier Raoult, directeur de l’IHU de Marseille a vanté l’efficacité de la chloroquine comme traitement pour les patients atteints du covid-19. Depuis et même si plusieurs pays, y compris l’Algérie, ont adopté le protocole de traitement à base de chloroquine, la communauté scientifique reste partagée quant à son efficacité.

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Coronavirus : L’OMS suspend “temporairement” les essais cliniques avec l’hydroxychloroquine

Yasmine Marouf-Araibi

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L’Organisation mondiale de la santé a indiqué ce lundi 25 mai avoir suspendu « temporairement » les essais cliniques avec l’hydroxychloroquine qu’elle mène avec ses partenaires dans plusieurs pays, par “mesure de précaution”.

Cette décision prise samedi fait suite à la publication d’une étude la veille dans la revue médicale The Lancet jugeant inefficace voire néfaste le recours à la chloroquine ou à ses dérivés comme l’hydroxychloroquine contre le Covid-19, a indiqué le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d’une conférence de presse virtuelle.

L’OMS a lancé il y a plus de deux mois des essais cliniques portant notamment sur l’hydroxychloroquine, baptisés “Solidarité”, dans le but de trouver un traitement efficace contre le Covid-19. Actuellement, “plus de 400 hôpitaux dans 35 pays recrutent activement des patients et près de 3.500 patients ont été recrutés dans 17 pays”, a expliqué le patron de l’OMS.

Selon la vaste étude parue dans The Lancet, ni la chloroquine, ni son dérivé l’hydroxychloroquine ne se montrent efficaces contre le Covid-19 chez les malades hospitalisés, et ces molécules augmentent même le risque de décès et d’arythmie cardiaque.

L’étude a analysé des données d’environ 96.000 patients infectés par le virus SARS-CoV-2 admis dans 671 hôpitaux entre le 20 décembre 2019 et le 14 avril 2020, sortis ou décédés depuis. Environ 15.000 d’entre eux ont reçu l’une des quatre combinaisons (chloroquine seule ou associée à l’antibiotique, hydroxychloroquine seule ou associée à ce même antibiotique), puis ces quatre groupes ont été comparés aux 81.000 malades du groupe témoin n’ayant pas reçu ce traitement.

Suspension “temporaire”

Les essais menées par l’OMS et ses partenaires concernant l’hydroxychloroquine seront suspendus le temps que “les données” recueillies par les essais Solidarité “soient examinées”, a indiqué M. Tedros. “Il s’agit d’une mesure temporaire”, a précisé la Dr. Soumya Swaminathan, en charge du département Scientifique à l’OMS.

L’hydroxychloroquine est un dérivé de la chloroquine, un traitement initialement utilisé contre le paludisme. Connue en France sous le nom de Plaquénil, l’hydroxychloroquine est prescrit contre le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde.

Depuis que le professeur Didier Raoult a rendu publiques, en France, plusieurs études, qui selon lui montrent une efficacité de l’hydroxychloroquine associée à un antibiotique, l’azithromycine, a suscité plusieurs débat sur son efficacité.

Si plusieurs pays ont adopté ce protocole de traitement et ont été “satisfaits” par ses résultats, d’autres ont préféré rester plus prudents quant à son usage.

Au milieu de ce débat, l’OMS avait mis en garde contre les “faux espoirs” que ce traitement pourraient susciter.

“Des études réduites et non randomisées, réalisées à partir d’observations, ne nous apporteront pas les réponses dont nous avons besoin”, avait averti le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d’une conférence de presse virtuelle depuis Genève.

Des résultats “encourageants” en Algérie

De son coté, l’Algérie a adopté ce protocole thérapeutique contre le coronavirus en mars dernier, alors que le pays comptait près de 300 cas confirmés au coronavirus et une vingtaine de décès.

“Elle a donné des résultats prometteurs contre le coronavirus covid 19 en augmentant les capacités immunitaires de l’individu. Elle est produite localement et en quantité suffisante pour traiter les patients selon le protocole établi par les experts”, avait indiqué un communiqué du ministère de la Communication le 24 mars dernier après avoir annoncé l’adoption de ce protocole de traitement par l’Algérie.

Lors de plusieurs sorties médiatiques, le premier responsable du secteur sanitaire en Algérie, Abderrahmane Benbouzid, avait affirmé que les indicateurs d’utilisation du protocole thérapeutique à base de Chloroquine contre le COVID-19 “sont encourageants et très satisfaisants.

“Je pense que le nombre des décès a baissé grâce à ce traitement”, avait-t-il déclaré le 06 mai sur les ondes de la radio algérienne, rappelant que l’Algérie était parmi les premiers pays à l’appliquer sur près de 8000 cas atteints de COVID-19.

Avec AFP

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Monde

Covid-19 : 346.188 morts et plus de 5.5 millions de cas déclarés dans le monde

Yasmine Marouf-Araibi

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Le point sur la pandémie de coronavirus qui a touché au moins 5.505.307 personnes dans le monde et a fait pas moins de 346.188 victimes, selon un comptage réalisé par l’AFP à partir de sources officielles mardi à 7h40 GMT.


WASHINGTON –
Le nouveau coronavirus a fait 532 nouveaux décès en 24 heures aux Etats-Unis, le pays le plus touché par la pandémie, selon le comptage quotidien publié lundi par l’Université Johns Hopkins. Cette hausse, plus faible que celles enregistrées les jours précédents, porte à 98.218 le nombre de personnes tuées par le Covid-19 aux Etats-Unis depuis le début de l’épidémie, selon la même source.

BERLIN – Le président de l’Assemblée nationale française et son homologue allemand appellent mardi à une réouverture le plus vite possible des frontières entre pays européens, après plusieurs semaines de fermeture due à la pandémie de coronavirus.

PRAGUE – La République tchèque et la Slovaquie ouvriront mercredi leur frontière commune à ceux qui se rendent dans l’autre pays pour un maximum de 48 heures, a déclaré lundi le Premier ministre tchèque Andrej Babis.

RYADH – L’Arabie saoudite a annoncé lundi l’assouplissement progressif des mesures de précaution contre le COVID-19, a rapporté l’agence de presse saoudienne (SPA).

MADRID – Le gouvernement espagnol a revu lundi à la baisse le bilan de la pandémie dans un des pays les plus endeuillés au monde, en le ramenant à 26.834 morts, soit 1.918 de moins que la veille.

CANBERRA- Les premiers essais cliniques sur l’homme d’un vaccin contre le nouveau coronavirus (Covid-19) débuteront mardi à Melbourne (sud de l’Australie).
Environ 130 volontaires en bonne santé âgés de 18 à 52 ans seront testés et suivis pendant plusieurs mois dans les villes de Brisbane et Melbourne par le spécialiste australien des essais cliniques Nucleus Network pour tester l’efficacité du vaccin NVX-CoV2373 développé par la société américaine de biotechnologie Novavax.

ROME – Quatre vingt douze nouveaux patients atteints du COVID-19 sont décédés au cours des dernières 24 heures en Italie, ce qui porte le bilan du pays à 32.877 morts sur un total de 230.158 cas d’infection, selon de nouveaux chiffres publiés lundi.
Dans le même temps, a précisé le Département de la protection civile, à l’échelle nationale, le nombre d’infections actives a chuté de 1.294 pour atteindre 55.300 cas.

PARIS- La France a enregistré 93 nouveaux décès dus au Covid-19 dans les hôpitaux en 24 heures, a annoncé lundi Santé publique France sur son site internet, ce qui porte le total des morts de l’épidémie de coronavirus à 28.432 depuis le 1er mars.

Avec APS et AFP


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Italie: quelque 400 migrants débarquent sur une plage sicilienne

Bouzid ICHALALENE

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© DR | Arrivée de migrants en Italie ( archives )
© DR | Arrivée de migrants en Italie ( archives )

Quelque 400 migrants ont été débarqués illégalement dimanche sur une plage de Sicile, dans le sud de l’Italie, a rapporté l’agence de presse ANSA, qui cite la police nationale.

Les migrants auraient été laissés par un bateau à quelques mètres du rivage d’une plage du sud de la Sicile, dans la région d’Agrigente, avant que cette embarcation non identifiée ne reprenne le large, précise Ansa. Des recherches de police par hélicoptère sont en cours.

Des recherches sont en cours pour repérer le navire, par hélicoptère et avec des bateaux des gardes-côtes. Les migrants arrivés sur la plage ont pris la fuite par petits groupes, le long des routes et à travers la campagne, demandant souvent de l’eau aux automobilistes et à monter dans les voitures, rapporte notamment le journal local Agrigento Notizie.

D’autres se sont installés sous des arbres pour se reposer. Un débarquement aussi massif sur les côtes siciliennes n’était pas arrivé depuis des années, les passeurs évitant de venir jusqu’en Italie. En revanche des débarquements plus modestes sont fréquents sur les côtes italiennes.

Ainsi 52 personnes, majoritairement originaires d’Afrique subsaharienne, ont débarqué dimanche sur la petite île de Linosa, non loin de Lampedusa, au sud de la Sicile, selon les autorités italiennes. Elles se trouvaient à bord d’une embarcation de 10 mètres.

Avec AFP

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