Connect with us

Economie

Cevital : Plusieurs projets industriels débloqués

Omar Rebrab, actionnaire à Cevital, et fils de l’industriel Issad Rebrab actuellement en prison, a révélé dans un entretien accordé à TSA que « les projets bloqués du groupe Cevital sont en phase de déblocage », suite à une rencontre « entre les dirigeant du groupe et les membres du gouvernement », a annoncé la même source.

Bouzid ICHALALENE

Published

on

Siège du groupe Cevital à Alger

« Nous avons été reçus par le Premier ministre et six membres du gouvernement auxquels nous avons exposé la situation des projets bloqués. Ils nous ont promis de faire le nécessaire pour les débloquer et permettre leur concrétisation », révèle Omar Rebrab qui précise que parmi les projets concernés, « figure celui de l’usine de trituration de graines oléagineuses à Béjaïa, devant créer 1000 emplois directs et 100 000 autres indirects ».

Omar Rebrab a précisé « qu’il ne s’agit pas d’une simple promesse, les premières décisions sont tombées immédiatement après cette rencontre, avec notamment le déblocage de 1700 containers d’équipements destinés à l’usine d’électroménager Brandt de Sétif, propriété du groupe ».

« Avec ce nouveau gouvernement, la communication a été rétablie. Ils ont écouté nos doléances, demandé des documents de chaque blocage qu’on avait et ils se sont engagés à nous accompagner pour le déblocage des projets. Ils nous ont dit que l’ère du passé est terminée, qu’on veut créer plus d’emplois. La création d’emplois c’est justement l’ADN du groupe Cevital. C’est ce qu’on a toujours fait et on continuera toujours à le faire », assure le fils d’Issad Rebrab.

La même source conclut en précisant que « la priorité étant donnée aux efforts pour le déblocage des projets ».

Directeur de publication. Passionné par l'enquête et le reportage. Je m'intéresse à tout ce qui se passe autours de moi.

Economie

La Banque européenne Pour la reconstruction et le développement approuve l’adhésion de l’Algérie

Bouzid ICHALALENE

Published

on

« Les actionnaires de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ont approuvé la demande d’adhésion de l’Algérie à l’institution financière multilatérale » rapporte un communiqué de la délégation de l’Union européenne en Algérie qui précise que c’est « première étape pour l’obtention du statut de pays bénéficiaire ».

Selon la même source, « les autorités algériennes avaient déposé en mars une demande pour devenir membre en vue d’accéder au statut de pays bénéficiaire des services de financement et de conseil de la BERD ».  

Si « le Conseil des gouverneurs de la Banque vient de convenir de la première étape du processus, l’Algérie devra remplir certaines conditions avant que le processus d’adhésion puisse se conclure » Rapporte le même document.

« Nous sommes très fiers et heureux d’accueillir l’Algérie en tant que tout récent membre. J’ai hâte d’amorcer les travaux dans le pays dès que nos actionnaires auront pris la décision définitive. Notre objectif est de libérer le potentiel de l’Algérie, en particulier dans le secteur privé, pour créer des emplois et promouvoir un développement durable. Tout comme l’appui qu’elle apporte aux pays voisins de l’Algérie, la BERD peut mobiliser d’importantes ressources financières, ainsi qu’une expertise technique et des services de conseil », a déclaré Jürgen Rigterink, Président par intérim de la BERD.

Si l’Algérie devenait un pays bénéficiaire de la BERD, la Banque rechercherait des opportunités de stimuler la compétitivité du secteur privé, d’encourager une offre d’énergie durable et d’améliorer la qualité et l’efficacité des services publics dans le pays. 

L’Algérie se situe dans la partie orientale et méridionale du bassin méditerranéen (SEMED), une région où la Banque investit et appuie déjà les réformes des politiques à mettre en œuvre en Égypte, en Jordanie, au Liban, au Maroc, en Tunisie et en Cisjordanie et Gaza. 

À ce jour, la Banque a consacré plus de 12 milliards d’euros à 260 projets répartis dans la région SEMED, qui concernent les ressources naturelles, les institutions financières, les agro-industries, les industries manufacturières, ainsi que les infrastructures, notamment pour améliorer les services d’électricité, d’approvisionnement en eau et d’évacuation des eaux usées dans les municipalités, ou de transport.

Continue Reading

Economie

Prix du pétrole : le Brent à plus de 43 dollars mercredi

Avatar

Published

on

By

Les prix du pétrole évoluaient proches de l’équilibre mercredi, limités par la progression du Covid-19 aux Etats-Unis et avant la publication plus tard dans la journée des stocks américains de brut par l’EIA.

Mercredi matin, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre valait 43,02 dollars à Londres, en baisse de 0,14% par rapport à la clôture de mardi.

A New York, le baril américain de WTI pour le mois d’août perdait 0,32%, à 40,49 dollars.

Les cours du brut “sont toujours bloqués juste au-dessus de 40 dollars le baril, comme ancrés avant qu’une raison convaincante ne vienne les pousser dans l’une ou l’autre des directions”, a estimé Louise Dickson, analyste.

Le léger repli observé mercredi s’explique “par les données publiées par l’API qui montrent une nouvelle hausse des stocks de brut” aux Etats-Unis, a-t-elle précisé.

L’American Petroleum Institute (API), fédération qui regroupe les professionnels du secteur pétrolier, a en effet estimé mardi que les stocks de brut avaient grimpé d’un peu plus de 2 millions de barils dans le pays.

Les investisseurs attendent désormais le rapport hebdomadaire de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) sur le même sujet, jugé plus fiable.

Selon la médiane d’analystes interrogés par l’agence Bloomberg, les réserves américaines de brut pour la semaine achevée le 3 juillet sont attendues en baisse de 3,25 millions de barils.

Les cas du Covid-19 outre-Atlantique “sont bien sûr une autre raison de s’inquiéter” pour le marché, a ajouté Mme Dickson.

La barre des 60.000 nouvelles infections au coronavirus recensées aux Etats-Unis en 24 heures a été franchie mardi, selon l’université Johns Hopkins, un niveau record qui porte à près de 3 millions le nombre total de cas détectés.

Continue Reading

Economie

Pétrole : le Brent à 42,68 dollars mardi

Avatar

Published

on

By

© DR |

Les prix du pétrole reculaient mardi, les investisseurs étant préoccupés par l’évolution de la pandémie aux Etats-Unis et par le retour de près de 2 millions de barils quotidiens sur le marché le mois prochain.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre valait 42,68 dollars à Londres, en baisse de 0,97% par rapport à la clôture de vendredi.

A New York, le baril américain de WTI pour le mois d’août perdait de 1,26%, à 40,12 dollars.

Les investisseurs “hésitent toujours à renforcer leurs positions au-dessus de 40 dollars le baril”, constate Ipek Ozkardeskaya, analyste.

Les prix du brut sont sous l’influence “de forces opposées”, note de son côté Jeffrey Halley, analysre.

“D’un côté, la reprise économique en Asie et en Europe montre des signes favorables mais, de l’autre, on observe une augmentation rapide du rythme du Covid-19 aux Etats-Unis”, a expliqué l’analyste dans une note.

Les Etats-Unis ont dépassé la barre des 130.000 morts du nouveau coronavirus et ont encore enregistré lundi un bilan journalier des nouvelles infections inquiétant, à près de 55.000 cas supplémentaires, selon les données de l’université Johns Hopkins, qui fait référence.

De plus, le marché se prépare à l’allègement progressif des coupes drastiques mises en place par les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et dix alliés, dont la Russie, qui doivent passer de 9,6 millions de barils par jour (mbj) en juillet à 7,7 mbj en août, jusqu’à décembre.

Les analystes ont souligné par ailleurs que la décision de justice américaine rendue lundi au sujet de la fermeture du Dakota Access Pipeline, un oléoduc dont le tracé est contesté depuis des années par des tribus amérindiennes et des associations de protection de l’environnement, ajoutait de “l’incertitude” au marché pétrolier américain.

Dans une décision de 24 pages, le juge de Washington James E. Boasberg a estimé que le pipeline long de 1.900 kilomètres était loin de respecter les normes environnementales, notamment concernant les risques de fuite de pétrole

Continue Reading

Tendances

INTER-LIGNES

GRATUIT
VOIR