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Politique

Ce que l’on sait sur « la fuite de Tliba »

L’ex député FLN de la wilaya de Annaba, Baha Eddine Tliba « est en fuite à l’étranger » ont rapporté plusieurs médias hier et aujourd’hui. Quelques jours après sa perte de son immunité parlementaire, Tliba est convoqué pour le 03 octobre par le tribunal de Sidi M’hammed.

Bouzid ICHALALENE

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© ∂® | L'ex député FLN de la wilaya de Annaba, Baha Eddine Tliba
© ∂® | L'ex député FLN de la wilaya de Annaba, Baha Eddine Tliba

L’annonce de la « fuite » de Tliba a fait le tour de la toile hier soir et aujourd’hui. Mais aucun détail n’a filtré sur la méthode et ni le chemin emprunté. Selon des sources sûres, « Baha Eddine Tliba n’a pas effectué aucune activité transfrontalière hier et aujourd’hui » tout en précisant que le député « n’est pas concerné pour le moment par une interdiction de sortie du territoire national (ISTN) ».

Selon les mêmes sources, « la gendarmerie nationale recherche activement Baha Eddine Tliba, et son domicile a été perquisitionné aujourd’hui à Annaba ».

Les mêmes médias ont évoqué la fuite de Tliba vers la Tunisie. Ce déplacement peut être possible si seulement « l’homme fort de l’est » prend un chemin clandestin.

Du coté officiel, aucune information n’a filtré à ce sujet. Tliba se présentera-t-il au tribunal Jeudi?

Politique

« Le pays vit un état d’urgence à peine déguisé », estime le RCD

Le RCD a dressé, ce mercredi 11 décembre un constat pour le moins interpellant sur la situation des droits de l’homme en Algérie. Pour le parti, « le pays vit un état d’urgence à peine déguisé ».

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Dans un communiqué rendu publique à l’occasion de la célébration de la proclamation de la déclaration universelle des droits de l’Homme, le RCD estime que « les atteintes massives aux libertés individuelles et collectives des citoyens et à leurs droits fondamentaux émaillent gravement l’actualité nationale depuis le déclenchement de la Révolution du 22 février 2019 par l’irruption de l’écrasante majorité de la population pour reprendre en main sa souveraineté sur le devenir du pays ».

Evoquant les arrestations et les condamnations injustifiées des citoyens, le RCD considère que le pays « vit un état d’urgence à peine déguisé » sous couvert « d’une instrumentalisation éhontée de l’institution judiciaire, détournée de ses missions constitutionnelles par les tenants du pouvoir de fait ».

« Ces attaques aux libertés pour de prétendus faits d’atteinte à l ‘intégrité du territoire national ou à l’unité nationale, rythment la vie nationale, sans compter une panoplie de moyens répressifs sans précédent, déployés partout pour empêcher et réprimer des manifestations pacifiques », écrit le parti.

Pour le RCD, « ce climat de terreur est orchestré pour museler la voix du peuple algérien qui rejette massivement le scrutin du 12 Décembre 2019, destiné à la régénérescence du système en place » rappelant dans la foulée la principale revendication populaire à savoir, l’avènement d’une période de transition pacifique et démocratique à même de garantir au peuple « le recouvrement de la souveraineté dont ils ont été spoliés ».

Tout en dénonçant et condamnant les atteintes « massives » aux droits de l’Homme, le RCD estime que seule la mobilisation pacifique « peut venir à bout d’un système de gouvernance qui porte en lui-même la régression et le chaos ».

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Politique

Plusieurs villes du pays vibrent au rythme des manifestations anti-élection

Plusieurs manifestations se déroulent en ce moment dans différentes régions du pays pour exprimer le rejet de l’élection présidentielle. Les wilayas de Tlemcen, Mostaganem, Alger, Bouira, Tizi Ouzou, Bejaia, Sétif, Biskra et Ouargla vibrent au rythme des marches à la veille de présidentielle fortement contestée.

Achour Nait Tahar

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© DR| marche contre l'élection présidentielle du 12 décembre

La situation est très tendue à quelques heures de la présidentielle. Des manifestions ont été organisées dans différentes villes du pays pour dire non à ce qu’ils qualifient de « mascarade électorale ».

Dès la matinée, les citoyens sont sortis massivement dans la rue pour manifester leur ras le bol face à l’entêtement du pouvoir qui s’obstine à faire passer une élection contre de la volonté de la population.

De Tlemcen à l’extrême ouest du pays, à Ouargla dans le Sud-est du pays, les rues ont vibré sous les cris des manifestants exprimant leur rejet de l’échéance électorale. Les manifestants entonnent les mêmes slogans « makach intikhabat m3a el issabat » (pas de vote avec la bande), « dégage Gaid Salah had el 3am makach l’vote » (dégage Gaid salah, cette année, il n’y aura pas de vote).

Les Algériens résistent et continuent à manifester leur rejet au passage en force que le pouvoir tente d’opérer. En dépit de l’impressionnant dispositif de sécurité déployé pour empêcher les citoyens de protester, les citoyens sont décidés d’aller jusqu’au bout de leur engagement à savoir l’annulation de la présidentielle.

En Kabylie, des manifestations ont eu lieu dans plusieurs localités que ce soit à Bejaia, Bouira ou à Tizi Ouzou. Des marches ont été organisées pour réaffirmer leur refus de la « mascarade électorale ».

A Setif, la marche a été violemment réprimée par la police. Une centaines de personnes ont été interpelées par la police, selon une source locale. Alger a également connu des arrestations massive dans les rangs des manifestants.

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Politique

Abdelkader Bensalah signe la loi de finances 2020

Kenza Ait Bachir

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© DR| Abdelkader Bensalah, chef de l'Etat par intérim.

Le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, a signé ce mercredi 11 décembre la loi de fiance 2020, a rapporté l’ENTV.

Ce mercredi, le chef de l’état par intérim, Abdelkasder Bensalah, a présidé un conseil des ministres « extraordinaires » pour discuter de la situation « politique et social » qui prévaut dans le pays.

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