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Bouira: le campus de l’université Akli Mohand Oulhadj sera ouvert ce dimanche

Kenza Ait Bachir

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Crédit photo: DR | Universite Akli Mohand Oulhadj de Bouira

Après plusieurs semaines de fermeture suite aux heurts opposant des groupes d’étudiants, le campus de l’université Akli Mohand Oulhadj de Bouira sera enfin ouvert dimanche prochain.

 

Fermé sur la décision du recteur au lendemain des incidents survenus à la marche organisée par les étudiants appelant à la promotion et à la généralisation de Tamazight, le campus de l’université Akli Mohand Oulhadj de Bouira sera ouvert ce dimanche a-t- on appris de sources sûres.

La direction de l’université avait décidé de fermer les départements pour éviter d’autres dérapages dès lors que des heurts opposant des groupes d’étudiants ont eu lieu à l’intérieur même du campus causant des blessures à des étudiants.

Fermeture de l’université

Le wali de Bouira avait déclaré lors d’une rencontre organisée au siège de la sûreté que le  déploiement des services de sécurité visait surtout à ramener le calme et sécuriser la ville. Le responsable a indiqué que la fermeture de l’université ne relève pas de ses prérogatives.

Par ailleurs, les élus du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) ont réclamé une commission d’enquête sur les événements de Bouira.

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42e mardi : les étudiants insistent sur le rejet des élections

Les étudiants ont marché par milliers pour ce 42e mardi consécutif contre le pouvoir en place, réitérant leur rejet sans conditions de l’élection présidentielle du 12 décembre et réclament, dans la foulée, un « Etat civil et non militaire ».

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© Sami K. El Watan | Marche des étudiants à Alger, mardi 1 octobre 2019

Ils poursuivent sans répit leur révolution pacifique pour une Algérie nouvelle, sans les résidus du régime politique en place. Leur mobilisation est, désormais, plus importante et quasi permanente à mesure que l’élection présidentielle approche. Pour les jeunes protestataires, l’organisation de ce scrutin fera renaitre le pouvoir dont la quasi majorité des Algériens clame l’extinction.

Comme il est de rigueur, depuis le début de la manifestation estudiantine, des jeunes, des travailleurs, ainsi que retraités se joignent à la marche. Le message des manifestants et des citoyens qui ont marché en masse aujourd’hui est clair : « on ne votera pas pour la Issaba« .

Un nouveau slogan a vite trouvé sa place dans le répertoire des mots d’ordre du mouvement estudiantin : « ma tkhawfounach bel 3ochriya, w hna rabatna l’miziriya, (vous ne nous faites pas peur avec la décennie noire, on a grandi dans la misère)« . Autre chant à succès : «Ahna ouled Amirouche, marche arrière ma n’ouellouche, djaybine el houriya! (Nous sommes les enfants de Amirouche, pas de marche arrière, on arrachera la liberté)».

Le vice-ministre de la Défense, Gaïd Salah, désormais véritable homme fort du pouvoir, est vigoureusement critiqué par les protestataires. « Ecoute traître, Etat civil et pas militaire« , « Gaid Salah, on ne votera pas, dégage« , scandent en chœur les jeunes Hirakistes.

« Ils insistent sur cette mascarade électorale, nous insistons sur la poursuite du Hirak. Ils feignent d’ignorer toutes les revendications populaires, mais ils ignorent que le peuple ne fera plus machine arrière et rejette en bloc leur plan. Leurs manœuvres ne servent plus à rien et il n’est pas question de voter pour des larbins qui ne feront rien pour ce pays que de ressusciter ce pouvoir décrépi« , assène une manifestante qui lance un appel au renforcement de la mobilisation et au maintien du caractère pacifique du Hirak.

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40e mardi : Les étudiants disent « non » à l’élection présidentielle

Des milliers d’étudiants ont défilé dans les rues e la capitale ainsi que dans plusieurs autres villes du pays. Les manifestants « rejettent la présidentielle du 12 décembre organisée par les membres de la bande ».

Bouzid ICHALALENE

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Crédit photo: INTERLIGNES Media. 30e mardi des étudiants ( photo archives)

La marche des étudiants commence à devenir « comme celle du vendredi » nous déclare un enseignant qui continue à manifester tous les mardis. Des milliers d’étudiants, appuyés par d’autres manifestants de tous âges, ont défilé dans le calme dans les rues de la Capitale. « Non au vote de la honte avec la bande« , « l’Algérie n’est pas à vendre » et « Djazair Houra démocratia (Algérie libre et démocratique) », ont scandé les manifestants qui ont entamé leur marche vers 11H00, à partir de la place des Martyrs comme à chaque mardi.

Marco, étudiant, est l’un des membres les plus influents. « C’est normal qu’il se cache derrière un pseudo, car il est visé par les agents des services de sécurité en civil« , nous confie Ania, une de ses collègues. Pour Marco, « le Hirak doit continuer sa mission qui est la revendication d’une Algérie libre et démocratique ».

« Nous sommes contre cette élection de la honte, mais s’ils (les tenants du pouvoir Ndlr) insistent sur sa tenue avec la force, il ne faudra pas qu’on tombe dans ce piège. Au contraire, nous devons rester pacifiques, car c’est ce qui constitue notre force » nous confie l’étudiant qui précise que « même si l’élection aura lieu, il faudra maintenir la mobilisation, car le combat est long » conclut-il.

Les étudiants qui ont sillonné les rues de la capitale jusqu’à la Grande Poste ont mis fin à leur manifestation devant cet édifice public, lieu symbolique du Hirak, vers 13H00. Il est important de signaler que la manifestation s’est tenue dans le calme total et qu’il n’y a eu aucune interpellation.

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39e mardi : Les étudiants vilipendent les cinq candidats et la présidentielle

Ils honorent leur promesse qu’ils ont faites depuis le 22 février soit de poursuivre leur action de protestation jusqu’au départ de tous les résidus d’un régime « décrépit ». Des milliers d’étudiants battent le pavé, ce mardi, pour la 39e semaine de dissidence populaire contre le pouvoir en place. Leur revendications sont les mêmes et leur mobilisation gagne en force et en ampleur à mesure que les élections présidentielle approchent. 

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© INTERLIGNES | 39e mardi des étudiants à Alger.

Comme il est de rigueur depuis le début de la manifestation, des jeunes, travailleurs et retraités se joignent à la marche des étudiants. Le message des protestataires et des citoyens qui ont marché en masse aujourd’hui est clair : « Pas de présidentielle avec la bande », « Traître est celui qui votera le 12 décembre ».

« Les Algériens ont décidé de se défaire des oripeaux de ce ce pouvoir afin d’instaurer une seconde vie dans des habits neufs. Mais les tenants du pouvoir, bien que l’on répugne à les appeler de ce nom, veulent imposer vaille que vaille leur mascarade électorale. Les candidats sont aussi avilis que ce régime. On ne votera pas pour eux et personne ne devrait d’ailleurs le faire ! La légitimité n’est pas accordée au plus fort mais à celui dont le combat rejoint celui du peuple », assène une septuagénaire qui se dit prête à marcher tous les mardis aux côtés des étudiants car, selon elle, c’est à l’avenir de ces jeunes qu’il faudra penser.

Le vice-ministre de la Défense, Gaïd Salah, désormais véritable homme fort du pouvoir est copieusement critiqué par les manifestants. « Ecoute traître, Etat civil et pas militaire », « Gaid Salah, on ne votera pas, dégage », scandent en chœur les jeunes hirakistes.

Manifestation des etudiants à #Alger

Opublikowany przez INTERLIGNES Algérie Wtorek, 19 listopada 2019

Dénonçant l’arrestation puis la condamnation « arbitraires » à la prison ferme des activistes du hirak, les étudiants appellent à leur libération « immédiate » et sans condition. « Quels délits nos frères ont il commis ? Revendiquer ses droits les plus absolus est désormais interdit et ces dictateurs nous parlent d’une nouvelle Algérie sans la « Issaba » et nous exhortent à aller voter ? Mais voter pour qui ? Aucune solution ne peut être avalisée sans le départ de ces gens-là !« , fulmine une étudiante à la place des martyrs.

Les étudiants dont la mobilisation demeure inébranlable réclament la libération de leur camarade, Nour El Houda Dahmani, maintenue en détention depuis plus d’un mois ainsi que tous les détenus du Hirak.

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