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Politique

Benflis essuie un nouveau revers dans son meeting à El Oued

Le candidat à la présidentielle du 12 décembre Ali Benflis n’a pas réussi jusqu’à présent à tenir un meeting sans qu’il y’ait des perturbations. Aujourd’hui, une cinquantaine de personnes ont été rassemblées dans une salle à El Oued, malgré les grands moyens déployés pour remplir les salles.

Bouzid ICHALALENE

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Ali Benflis, président du parti Talaie El Houriat

Le malheureux candidat pour les présidentielles de 2004 et 2014 a, une nouvelle fois, attiré les foudres des contestataires. Ces derniers se sont rassemblés devant la salle -protégée par un important dispositif sécuritaire- qui devait accueillir le candidat contesté, exprimant, sans feinte, qu’il n’était “pas le bienvenu à El Oued”.

À l’intérieur de la salle aussi, des manifestants contre la présidentielle ont interrompu Ali Benflis pendant son meeting : “Makach Intikhabat Maa El Issabat (pas d’élections avec la bande)”, “Klitou Leblad ya Saraqine (vous avez pillé le pays bande de voleurs)”. Les policiers en civil se sont vus obligés d’intervenir afin de neutraliser les manifestants qui ont perturbé le meeting.

C’est un début de campagne cauchemardesque pour ce “candidat poids lourd” qui vise le poste de président de la république pour la troisième fois. Ali Benflis est aussi critiqué pour avoir poursuivi sa campagne après l’arrestation des militants qui s’opposent à la présidentielle à Tlemcen, dont 4 sont condamnés à 18 mois de prison ferme.

En tous cas, le président de Talaie El Houriat, n’est pas bien parti, comme c’est le cas pour tous les autres candidat qui se lancent dans une course “impossible”, puisque la présidentielle est très contestée par la rue.

Directeur de publication. Passionné par l'enquête et le reportage. Je m'intéresse à tout ce qui se passe autours de moi.

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L’Espagne en “désaccord” avec l’Algérie sur la frontière maritime

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© DR | L'Espagne en "désaccord" avec l'Algérie sur la frontière maritime

L’Espagne est en désaccord avec l’Algérie sur le tracé de la frontière maritime entre les deux pays en Méditerranée, a indiqué vendredi la chef de la diplomatie espagnole qui doit se rendre mercredi à Alger, rapporte l’AFP.

L’Algérie a décidé unilatéralement en avril 2018 d’une nouvelle délimitation de ses eaux territoriales en Méditerranée qui touche à l’archipel espagnol des Baléares, a expliqué sur la radio Cadena Ser la ministre des Affaires étrangères Arancha Gonzalez Laya.

Selon le quotidien El Pais, le nouveau tracé englobe même l’île de la Cabrera, située à une dizaine de kilomètres au sud de l’île de Majorque.

Dès son arrivée au pouvoir en juin 2018, le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez a «répondu à cette prétention, car pour le moment c’est une prétention algérienne», a déclaré la ministre. Selon le droit maritime international, a-t-elle déclaré, «quand tes eaux territoriales chevauchent celles de ton voisin, cela doit donner lieu à négociation, et dans la pratique, ces négociations durent très très longtemps». «Ce que nous avons fait est d’exprimer notre désaccord (pour) obliger l’autre partie à démarrer une négociation. Et cette négociation, depuis 2018, n’a pas eu lieu», a-t-elle expliqué.

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L’Algérie rappelle son ambassadeur en Côte d’Ivoire pour “consultations”

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© DR| Ministère des Affaires Etrangères.

L’Algérie a décidé de rappeler son ambassadeur en Côte d’Ivoire pour “consultations”, suite aux déclarations du ministre ivoirien des Affaires étrangères, lors de l’ouverture d’un prétendu consulat de son pays à la ville de Laâyoune occupée du Sahara occidental, indique jeudi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Le ministère des Affaires étrangères a décidé de rappeler, pour consultations, l’ambassadeur d’Algérie en Côte d’Ivoire, suite aux déclarations sibyllines et insidieuses du ministre des Affaires étrangères ivoirien, lors de l’ouverture d’un prétendu consulat de Côte d’Ivoire à Laâyoune, au Sahara occidental”, précise la même source, relevant que cette ouverture “intervient au mépris des principes et des objectifs consacrés par l’acte constitutif de l’Union africaine, notamment l’impératif d’unité et de solidarité entre les peuples d’Afrique et la défense de l’intégrité territoriale et l’indépendance des pays membres de l’Union”.

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Le PAD dénonce le double langage du pouvoir à l’encontre du hirak

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© INTERLIGNES | Assises nationales du PAD
© INTERLIGNES | Assises nationales du PAD

Dans un communiqué rendu public, ce jeudi 20 février, les forces du Pacte de l’alternative démocratique dénoncent la contradiction dans le discours du pouvoir qui encense le hirak et et qui maintient des mesures répressives à l’encontre des manifestants.

« À la veille d’une célébration, qui s’annonce grandiose, de l’an Un de la Révolution du 22 février 2019, les autorités de fait multiplient les actes répressifs contre la population. En effet, la contradiction entre les discours «bénissant » la révolution et les pratiques autoritaires et despotiques du régime est flagrante », lit-on dans le communiqué.

Les forces du Pacte de l’alternative démocratique dénoncent« Le pouvoir qui a multiplié durant toute la semaine les actes répressifs contre les enseignants du primaire, le personnel navigant commercial d’Air Algérie, les interdictions de réunions de l’opposition et la société civile, les mesures coercitives contre des magistrats refusant le dictat de l’Exécutif… vient de prendre des mesures gravissimes visant à empêcher, voire interdire l’accès des Algériennes et des Algériens qui se dirigent massivement vers la capitale Alger pour participer au premier anniversaire de la révolution ».

« D’évidence c’est la volonté du peuple algérien de poursuivre sa mobilisation révolutionnaire jusqu’à la réalisation des objectifs de la révolution qui est visée », estime le PAD, exprimant sa « profonde inquiétude » face à cette « dangereuse escalade ». Ils exigent le « strict » respect des libertés démocratiques dont la liberté de manifestation et la libre circulation des Algériennes et des Algériens.

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