Catégories
Politique

Promu ministre d’État, Karim Younes installe les délégués de wilayas

Le médiateur de la République, Karim Younes, a présidé ce jeudi une conférence nationale au Centre international des Conférences (CIC). Durant l’évènement qui a témoigné de la présence de membres du gouvernement, Karim Younes a annoncé l’installation de ses représentants à travers le pays et a fait part de sa promotion au rang de ministre d’Etat.

En effet, moins d’une année après son installation comme médiateur de la République, Karim Younes a installé ce jeudi les représentants de son institution dans les 48 wilaya et 11 wilayas déléguées.

La cérémonie s’est déroulée au centre international des conférences (CIC) en présence du ministre de l’Intérieur Kamel Beldjoud et de la Communication Amer Belhimer.

L’évènement a été une occasion pour l’ancien président de l’APN de révéler qu’il a été promu au rang de ministre d’État. Une promotion qui « signifie l’intérêt que porte le président de la République à notre institution » qui se fixe comme première mission de lutter contre »le terrorisme administratif », a déclaré Karim Younes.

Par la même occasion, Karim Younes a détaillé le bilan de l’activité de son institution. Il a par exemple annoncé avoir reçu « personnellement » plus « de 2700 requérants ».

Pour rappel, Karim Younes a été installé au poste de médiateur de la République en février dernier. Avant cela, le nouveau ministre d’Etat dirigeait le panel national pour le « dialogue et de médiation”, dans le cadre des consultations politiques, en prévision de la présidentielle du 12 décembre.

Catégories
En continu Politique

Crise politique : Benflis propose un gouvernement de transition et un débat national

S’il considère que l’élection présidentielle ne sera pas honnête, Ali Benflis a sa vision de la sortie de la crise. Pour le président de Talaê El-Hurriyat, qui s’exprimait ce matin au Forum du journal Liberté, la sortie de la crise commence par « le renoncement au 5ème mandat, la dissolution de la commission Derbal, le remplacement des membres du Conseil constitutionnel et la dissolution du gouvernement actuel, qui n’est pas le gouvernement du peuple algérien ».

 

Selon lui, ces décisions doivent «des mesures d’apaisement » susceptibles de ramener le calme dans le pays. Pour la deuxième étape et une fois le calme revenu, Ali Benflis préconise la constitution d’un gouvernement de compétences nationales et une commission indépendante qui devra préparer des élections législatives ou l’élection d’une assemblée constituante.

« Le moment venu, il faut donner l’occasion aux Algériens afin de pouvoir s’exprimer », a-t-il indiqué tout en précisant que « le temps des tutelles politiques est révolu ». Interrogé sur les raisons qui l’ont poussé à renoncer à se porter candidat, Ali Benflis indique que « la fraude a déjà commencé ». « Je savais que l’élection ne sera pas honnête. Depuis que le Conseil constitutionnel s’est transformé en comité de soutien, je ne vois pas pourquoi je vais participer à cette élection », a-t-il précisé.

«Dès lors, ma place est parmi le peuple », a-t-il précisé. Il a dénoncé au passage «les forces anticonstitutionnelles » qui «se sont accaparées des prérogatives du président de la République ». « Ce sont ces forces de l’argent sale qui constituent un danger pour le pays et non pas les manifestations », a indiqué l’ancien Premier ministre.

Catégories
Economie En continu

Justice : Sonatrach et Saipem enterrent la hache de guerre

L’Agence Reuters a ainsi rapporté ce mercredi que le dirigeant de la Sontrach et son homologue de Saipem ont décidé de « régler leurs différents » à l’amiable. Il n’y aura donc aucun recours à la justice et les conflits en cours vont probablement être retirés. « C’est un grand jour pour Saipem et pour moi », a notamment indiqué le PDG de Sonatrach, selon l’agence britannique. Cet accord « ouvrira des opportunités pour l’entreprise dans les années à venir ».

Les litiges entre les deux parties concernent notamment 4 accords. L’un de ces contrats a trait à la construction, non-achevée, d’un site pour le compte de la Sonatrach. Le retard enregistré est estimé par la compagnie algérienne à 180 millions de dollars. A ce stade, il est difficile d’établir le lien entre cet accord et le procès ENI, la maison mère de Saipem, qui se déroule actuellement en Italie.

Catégories
En continu Société

Santé : la grippe a tué 23 personnes

« Institut Pasteur chargé de confirmer les cas de décès après avoir effectué les analyses nécessaires sur la grippe saisonnière, avait recensé, à ce jour, 23 décès dans plusieurs wilayas du pays », a déclaré, mardi, Djamel Fourar, directeur de la prévention et de la promotion de la santé au ministère de la Santé, cité par l’APS.

Sur les vingt-trois (23) décès recensés par le ministère, 10 personnes âgées de 4 à 65 ans ont été enregistrées à Alger, suivie de la wilaya de Bordj Bou Arreridj avec (3) décès, Blida, Tipaza et Relizane avec (2) décès chacune, Oran, Médéa, Souk Ahras et Skikda avec (1) décès chacune, selon le directeur de la prévention. Fourar a affirmé également que « 39 % des cas de décès enregistrés étaient des malades chroniques, en l’occurrence des diabétiques, des insuffisants rénaux, en plus de 2 femmes enceintes ».

Catégories
Economie

Situation financière : plus de 40 milliards de dollars en dehors des banques

« La monnaie fiduciaire en circulation est estimée à environ 4.780  milliards (mds) de DA dont 1.500 mds de DA à 2.000 mds de DA représentent l’argent thésaurisé des agents économiques », a en effet indiqué le Gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Loukal, dans une intervention effectuée lundi devant les députés de l’Assemblée populaire nationale.

Le premier responsable de la Banque centrale, qui tente de préciser que la somme est en recul par rapport aux années précédentes, reconnaît tout de même que le phénomène est énorme. Il demande donc aux banques commerciales de prendre le problème au sérieux. « Cela montre clairement la nécessité que les banques commerciales   introduisent la collecte de ces ressources considérables circulant hors les banques comme étant une priorité», a-t-il préconisé.

Le bilan du gouverneur de la Banque d’Algérie rejoint celui de la Cour des Comptes qui a estimé que la valeur de la monnaie qui circule dans le secteur informel est de près de 45 milliards de dollars. Cela représente plus de 25% du PIB annuel de l’Algérie, actuellement de 165 milliards de dollars.

Quitter la version mobile
INTER-LIGNES

GRATUIT
VOIR