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Politique

Après avoir tiré sur le Hirak : Abdellah Djaballah offre service à Tebboune

Melissa NAIT ALI

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Les travaux de la rencontre des opposants au cinquième mandat ont commencé, cet après midi au siège du parti FJD de Abdellah Djabellah. Ce dernier a prononcé le discours de l’ouverture de la rencontre devant plusieurs chefs de partis politiques et personnalités.
©DR | Abdellah Djabellah, président du FJD

Le président du parti islamiste, le FJD, Abdellah Djaballah fait officiellement une offre de service au président, Abdelmadjid Tebboune. Dans une nouvelle sortie médiatique, il se dit prêt à répondre favorablement à une éventuelle invitation de la présidence de la république pour prendre part aux consultations en cours autour de la révision de la Constitution.

Dans une tentative de se replacer sur la scène nationale après avoir été balayé par le mouvement populaire qui n’avait, d’ailleurs pas, accepté sa présence dans les marches, le chef islamiste semble être prêt à toutes les compromissions avec le pouvoir en place.

Ainsi après avoir boycotté la présidentielle du 12 décembre dernier en faisant semblant d’être en phase avec le Hirak, Djaballah s’est trahi vite en dénigrant le même mouvement pour plaire, visiblement, au pouvoir en place. « Je suis prêt à rencontre Tebboune et je répondrai favorablement à son invitation s’il nous invite. Nous sommes pour un dialogue responsable et globale durant lequel nous entendrons les propositions du pouvoir et nous lui soumettrons notre position », soutient le patron du FJD, dans une déclaration à un média arabophone.

Ce dernier affiche aussi sa disponibilité à présenter les propositions de sa formation concernant la révision de la Constitution. Avant cette nouvelle sortie, cet islamiste radical qui n’arrive pas à se départir des anciens réflexes de ses semblables depuis le début des années 1990, a préparé déjà le terrain en s’attaquant au mouvement populaire dans un récent post sur sa page Facebook.

Dans son texte, il dénonce le slogan réclamant un « Etat civil et non pas militaire » qui est, selon lui, porteur d’une « arrière-pensée laïque française ». Il semblerait ainsi que le président du FJD n’a rien compris au mouvement populaire qui dure depuis près d’une année.

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