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Politique

Amnesty International appelle à la “libération immédiate” des détenus d’opinion

Hier lundi, 21 détenus ont été condamnés par le tribunal de Sidi M’hamed à une année de prison pour port du drapeau amazigh. Dénonçant cette condamnation, Amensty Internationale appelle à la “libération immédiate” et “sans condition” des manifestants détenus “simplement pour avoir exercé leur droit à la liberté d’expression”.

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Pour l’ONG, “personne ne devrait être harcelé, intimidé, arrêté ou poursuivi simplement pour avoir porté le drapeau amazigh ou l’avoir en sa possession“.

Dans la nuit de lundi à mardi, 21 manifestants, détenus pour avoir brandi le drapeau amazigh, ont été condamnés à une peine de douze mois de prison dont six fermes et une amende de 30.000 dinars, par le tribunal de Sidi M’hamed, à Alger.

Ce mardi, le juge d’instruction du même tribunal a condamné six autres manifestants à une peine de six mois de prison ferme assortie d’une amende de 20 000 DA. Il s’agit de Bilal Bacha, Djaber Aibeche, Messaoud Leftissi, Khaled Oudihat, Hamza Mehrazi et Tahar Safi qui ont été accusés, le mois écoulé, “d’atteinte à l’unité nationale” pour avoir brandi le drapeau amazigh.

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Tebboune préside une séance de travail au siège du ministère de la Défense nationale

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© DR | Abdelmadjid Tebboune, candidat à la présidentielle du 12 décembre 2019 (archives)

Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, Chef suprême des Forces Armées, ministre de la Défense nationale, effectue, ce mardi, une visite au siège du ministère de la Défense nationale au cours de laquelle il préside une séance de travail, rapporte l’agence officielle.

Abdelmadjid Tebboune a été reçu par le chef d’Etat major, vice ministre de la défense, Saïd Chengriha accompagné du secrétaire général du ministère de la Défense nationale, des commandants des forces, de la garde républicaine, de la gendarmerie nationale et du commandant de la la 1ère région militaire, ajoute la même source.

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Politique

Eborgnés de Bouira : Les élus APW du RCD pointent du doigt le wali

Bouzid ICHALALENE

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Amer Ouchene, Eborgnés après les tirs des forces anti-emeutes à Haizer (Bouira) le 12 décembre 1019

Les élus APW du RCD ont pointé du doigt le wali concernant l’affaire des éborgnés touchés le jour du vote à Bouira, à l’occasion de la cession APW dédiée à l’évaluation du secteur ses TIC.

C’est en présence des élus et du premier responsable de la wilaya, Limani Mustapha qui vient d’être muté dans le même poste à la wilaya de Sidi Bellabes, que le chef du groupe APW du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie ( RCD ), Chabane Meziane a saisi l’occasion en interpellant le wali sur la répression des manifestations survenue le 12 décembre 2019, jour de l’élection présidentielle.

Meziane Chabane, l’élu du RCD a demandé au wali  « l’ordonnateur principal » des services de police qui ont usé selon lui, des balles en caoutchouc. «  Qui a ordonné aux services de sécurité de tirez sur les manifestants? », a-t-il déclaré. Et d’ajouter: « Vous êtes responsable du maintien de l’ordre et de la sécurité des citoyens ».

Le P/APW de Bouira d’obédience RND reprend la parole en rappelant à l’élu que « le rôle de l’assemblée est de trouver des solutions aux problèmes sociaux des citoyens et pas de faire de  politique ».

Un échange violent s’en est suivi entre le président de l’assemblée et les élus du RCD qui ont quittée la salle en boycottant la suite des travaux.

Des scènes de violence ont ébranlé la ville de Bouira le jour du vote, où des manifestants ont été touchés à l’œil. Ces derniers ont appris récemment qu’ils ne pourront plus jamais voir avec leurs yeux touchés.

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Procès Samir Belarbi : Le verdict sera prononcé le 3 février

Bouzid ICHALALENE

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Samir Belarbi
© DR | Samir Belarbi, en prison depuis 4 mois

Le juge près du tribunal Bir Mourad Rais vient d’annoncer que le verdict du procès du militant Samir Belarbi, qui s’est déroulé aujourd’hui 27 janvier, sera prononcé la semaine prochaine.

Le procureur de la République avait requis 03 ans de prison ferme et 50 000 dinars d’amende.

Ainsi, Samir Belarbi devra rester au moins une semaine de plus en prison.

Pour rappel, l’activiste Samir Belarbi a été arrêté le 16 septembre dernier par des agents en civil, puis placé sous détention préventive le lendemain. Il était poursuivi pour « atteinte à l’intégrité territoriale » et « diffusion ou détention de publication portant atteinte à l’intérêt national ».

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