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Ammar Belhimer : l’activité des médias audiovisuels et électroniques nécessitent un encadrement juridique

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© DR | ministre de la Communication Ammar Belhimer
© DR | Ammar Belhimer, ministre de la communication

Le ministre de la communication, porte parole du gouvernement, Ammar Belhimer a affirmé, mardi 18 février, que l’activité des médias audiovisuels et électroniques nécessitent un encadrement juridique. Le ministre a également annoncé que les chaines de télévision privée seraient dorénavant soumise au droit algérien.

Intervenant sur les ondes de la chaine trois de la radio nationale dans l’émission l’invité de la rédaction, le ministre estime que “les médias audiovisuels et électroniques seront prochainement encadrés juridiquement car ils sont déjà agréés. Le problème c’est que ces médias évoluaient dans un secteur de non droit car le mode de gouvernance a fait très peu cas de la place du droit comme mode de régulation (…) le droit de la force et non la force du droit qui a prévalu“, a déploré M.Belhimer.

Nous allons faire rentrer dans la matrice juridique un certains nombre d’activités, comme celles relatives à l’audiovisuel qui obéissent à des droits étrangers en ce moment et qui sont portées par des organes de transmission étrangers, précise le ministre.

Parallèlement, nous allons encadrer également l’activité de la presse électronique qui réunit pour le moment quelque 150 sites électroniques. Nous leur avons donné l’autorisation d’exercer leurs activités en attendant de les encadrer juridiquement à partir de la semaine prochaine”, lors du premier atelier de réforme du secteur de la communication, consacré à la presse électronique, prévu jeudi prochain.

Les chaînes de télévision relevant du secteur privé “seront de droit algérien, et nous allons mettre dans la mesure du possible un système qui les mettra sur le satellite algérien ALCOMSAT1“, a fait savoir M. Belhimer, affirmant, par ailleurs qu'”aucun site électronique n’est bloqué“.

Concernant la liberté de la presse en Algérie, le ministre a indiqué: “je prône comme cadre commun d’exercice du métier de journaliste, une matrice qui repose sur l’équation liberté-responsabilité“, précisant que celle-ci “mettra en harmonie une liberté totale avec abolition du système d’agrément”.

Il a plaidé en même temps, pour “un système de responsabilité qui encadre l’exercice de cette liberté” laquelle doit “respecter le droit à l’image d’autrui, l’honneur et la vie privé des personnes”.

Concernant la presse écrite, M. Belhimer a indiqué qu'”il n’y a pas une seule entreprise de presse, publique ou privée, qui soit viable”, ajoutant que “toutes les entreprises rencontrent aujourd’hui des difficultés, dont celle de s’adapter à des mutations technologiques”.

En réponse à une question sur une éventuelle aide de l’Etat pour les journaux en difficulté, le ministre a répondu: “Pour l’instant il n’y a aucun outil financier pour soutenir la presse papier en difficulté puisque le fonds de soutien à la presse n’est plus alimenté depuis 2015“.

A propos des moyens de préserver les droits des journalistes, le ministre a souligné l’importance de la mise en place “d’associations et de syndicats représentatifs, actifs, puissants et unitaires, qui valorisent le bon exercice du métier“.

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Politique

Tebboune préside jeudi une séance de travail consacrée à l’examen de l’évolution de la situation sanitaire

Achour Nait Tahar

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© DR | Le président de la République Abdelmadjid Tebboune
© DR | Abdelmadjid Tebboune, président de la république

Le président de la république, Abdelmadjid Tebboune présidera, demain jeudi une séance de travail consacrée à l’étude l’évolution de la situation sanitaire du pays à la lumière de la hausse de nombre d’infections au covid-19, indique un communiqué de la présidence de la république.

“Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, présidera, demain jeudi 9 juillet 2020, une séance de travail consacrée à l’examen de l’évolution de la situation sanitaire dans le pays, à la lumière de l’augmentation du nombre de cas confirmés de la Covid-19 dans certaines wilayas, en raison du non respect des gestes barrières et des pratiques bureaucratiques quant à la gestion de cette pandémie, d’où l’impératif de prendre des mesures pratiques et urgentes face à cette situation”, lit-on dans le communiqué.

Seront présent à cette réunion, le Premier ministre, les chefs des organes de sécurité, les membres du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du Coronavirus (Covid-19) et les Walis d’Alger, d’Oran, de Biskra, de Sétif et d’Ouargla, conclut la même source.

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Il a dénoncé la situation sanitaire à Biskra : Farès Charefeddine Choukri libéré, son procès renvoyé au 12 juillet

Yasmine Marouf-Araibi

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Le sociologue et écrivain, Farès Charefeddine Choukri, ayant dénoncé la situation sanitaire à l’hôpital Hakim Saadane à la wilaya de Biskra, a été libéré ce vendredi avec renvoi de son procès au 12 juillet, annonce le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Il y a quelques jours, Farès Charefeddine Choukri a dénoncé, à travers une longue vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, le manque d’oxygène, le manque d’eau et aussi le traitement réservé au patients atteints du coronavirus à l’hôpital Hakim Saadane à Biskra.

Il a été arrêté lundi et présenté ce mercredi devant le procureur du tribunal de Biskra, selon le comité national pour la libération des détenus (CNLD). Il est poursuivi pour “incitation à attroupement”.

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Politique

Affaire Tahkout : Le procureur requiert 15 ans de prison ferme contre Sellal et Ouyahia et 16 ans contre Tahkout

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | les deux anciens chefs du gouvernement, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal

Le Procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed a requis, ce mercredi, 15 ans de prison ferme à l’encontre des deux anciens Premiers ministres Sellal et Ouyahia et 16 ans contre Mahieddine Tahkout dans le cadre d’une affaire de corruption, rapporte l’agence de presse APS.

Le représentant du ministère public a également requis des amendes de 8 millions de DA pour chacun des accusés avec confiscation de leurs biens, ajoute la même source.

10 ans de prison ferme et 2 millions de DA d’amende ont été requis contre les trois ex-ministres, Abdelghani Zaalane, Youcef Yousfi et Amar Ghoul.

20 ans de prison ferme et 2 millions de DA d’amende ont été requis contre l’ancien ministre de l’Industrie, Abdesslam Bouchouareb avec confiscation des biens. En fuite à l’étranger, un mandat d’arrêt a également été émis à son encontre.

Bilel Tahkout, fils de Mahieddine Thakout, risque, quant à lui, jusqu’à 10 ans de prison ferme et 8 millions de DA d’amende avec confiscation des produits du crime.

Le frère de Mahieddine Tahkout, Hamid risque 8 ans de prison ferme et une amende de 5 millions de DA, tandis que son autre frère, Nacer, risque et trois ans de prison ferme.

Rachid Tahkout rsique, quant à lui, jusqu’à 12 ans de prison ferme assortis d’une amende de 8 millions de DA avec confiscation des produits du crime.

En détention depuis juin 2019, Mahieddine Tahkout est poursuivi, dans cette affaire, pour obtention de privilèges de la part de cadres de l’Office national des œuvres universitaires (ONOU) et du ministère des Transports dans l’affaire des œuvres universitaires, selon l’agence de presse officielle.

Il aussi accusé d’avoir obtenu des privilèges de la part des cadres du ministère de l’Industrie et de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) dans l’affaire de la société CIMA-MOTORS, selon la même source.

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