Amar Tou et Karim Djoudi placés sous contrôle judiciaire

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Les deux ex-hauts responsables, Karim Djoudi et Amar Tou, ont été placés, ce dimanche 16 juin sous contrôle judiciaire, rapporte plusieurs sources médiatiques.

 

Les deux anciens ministre qui ont occupé différents portefeuilles dans les gouvernements successifs d’Abdelaziz Bouteflika ont été auditionné ce dimanche par le juge d’instruction près la Cour suprême dans le cadre des enquêtes sur la corruption, la dilapidation de deniers publics, abus de fonction et attribution d’indus privilèges.

Le juge d’instruction près la Cour suprême avait ordonné, la semaine dernière, le placement des deux anciens Premier ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, ainsi que l’ancien ministre du commerce et des travaux   publics, Amara Benyounes en détention provisoire à la prison d’El Harrach à  Alger pour les mêmes chefs d’accusation.

L’ex-ministre des Travaux publics, Abdelghani Zaâlane a été également placé sous contrôle judiciaire après avoir été auditionné dans des affaires liées à la corruption. Il est attendu en outre la comparution, dans la journée de ce dimanche, de   l’ancien ministre des Transports, Amar Tou devant le juge d’instruction   près la Cour suprême.

Selon plusieurs sources concordantes, les deux ex-Wali, Abdelkader Zoukh (Alger) et Djamel Khanfar (El Bayadh) devront se présenter lundi devant le magistrat instructeur près la Cour Suprême pour être entendus sur des faits de corruption.

Pour rappel, en application des dispositions de l’article 573 du code de procédure pénale, le parquet général près la Cour d’Alger avait transmis au procureur général près la Cour suprême, le dossier d’enquête préliminaire instruite par la police judiciaire de la gendarmerie nationale d’Alger, pour des faits à caractère pénal, à l’encontre des nommés: Zaalane Abdelghani, Tou Amar, Talaï Boudjemaa, Ghoul Amar, Benyounes Amara, Bouazgui Abdelkader, Djoudi Karim, Bouchouareb Abdesslam, Zoukh Abdelkader, Khanfar Mohamed Djamel, Sellal Abdelmalek et Ouyahia Ahmed, avait expliqué le Parquet général près la Cour d’Alger.

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