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Politique

Ali Benflis surfe sur les revendications du Hirak pour présenter sa candidature

L’ancien premier ministre sous le règne de Bouteflika, Ali Benflis, a déposé, aujourd’hui 26 octobre, son dossier de candidature à l’élection présidentielle du 12 décembre prochain auprès de l’Autorité Nationale Indépendante des Elections (ANIE). Le président de Talai El Houriat justifie le dépôt de son dossier malgré le rejet total de la rue à cette échéance très contestée.

Achour Nait Tahar

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Ali Benflis, président du Parti politique Talaie El Houriyet a annoncé lors une conférence de presse tenue aujourd'hui 27 février au siège du parti que le décision de la participation ou pas aux prochaines élection sera annoncé dimanche 03 mars et non pas demain 28 février à cause de l'annulation de leur réservation de salle par la wilaya d'Alger.
© DR | Ali Benflis, président du parti Talai Al Houriyat

le candidat à la candidature a donné les grands axes de son programme politique en annonçant que “dans le cadre de l’urgence politique, les priorités concernent : redonner la légitimité aux institutions de l’état du sommet à la base, mettre en place une nouvelle constitution qui garantira l’indépendance à la justice, promotion des droits et libertés, organisation du champs médiatique comme le suggère un état moderne et moraliser la pratique politique et la vie publique“, a précisé Ali Benflis à l’issu du dépôt de son dossier.

Plus clairement, le président de Talaie El Houriat, promet de réaliser toutes les revendications du Hirak, mais oublie que le mouvement rejette l’élection dont il prend part. Il est important de rappeler que le candidat qui promet garantir les droits et libertés est celui qui, en 2001, après la marche du 14 juin, a signé un décret portant l’interdiction de manifester dans la capitale. Depuis ce décret, les forces de l’ordre chassées toutes personnes qui tentent de manifester à Alger.

candidat malheureux

Pour ce qui concerne le volet économique, le candidat estime que “dans le contexte d’urgence économique, des ateliers principaux ont été identifiés : assainir le climat économique général et stimuler l’activité productive et créative dans ce secteur, financer l’économie nationale, remettre en état le pays, réhabiliter la qualification industrielle, mettre en place des réformes structurelles, réhabiliter la planification et la mutation énergétique qui est une question vitale pour notre pays“, a-t-il expliqué.

pour rappel, Ali Benflis était à deux reprises candidat malheureux aux élections présidentielle de 2004 et 2014. L’ancien premier ministre du président poussé à la sortie, Abdelaziz Bouteflika, s’accroche encore une fois à une échéance massivement rejetée et contestée par des millions d’Algériens qui sortent manifester dans les quatre coins du pays.

Politique

Le chef d’Al Qaïda au Maghreb Droukdel “tué au Mali” annonce l’armée française

Bouzid ICHALALENE

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© DR | Le leader d'Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), Abdelmalek Droukdal

Le leader d’Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), Abdelmalek Droukdal, a été “neutralisé” par les forces françaises dans le nord du Mali, près de la frontière algérienne, a affirmé vendredi sur Twitter la ministre des Armées Florence Parly, confirmant des informations obtenues par l’AFP.

Ce chef historique du jihad au Maghreb, commandant de plusieurs groupes jihadistes sahéliens, a été tué jeudi au nord-ouest de la ville malienne de Tessalit, a appris l’AFP. “Plusieurs de ses proches collaborateurs” ont également été “neutralisés”, selon Mme Parly.

La ministre de la défense française rappelle que “les opérations contre l’État islamique au Grand Sahara, l’autre grande menace terroriste dans la région, se poursuivent également” tout en soulignant que “le 19 mai dernier, les forces armées françaises ont capturé Mohamed el Mrabat, vétéran du djihad au Sahel et cadre important de l’EIGS”.

Avec AFP

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Politique

Des ONG appellent les autorités algériennes à libérer « immédiatement et sans conditions » le journaliste Khaled Drareni

Farid BOUHATTA

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© DR | Khaled Drareni placé sous mandat de dépôt

La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), Reporters Sans Frontières (RSF) et l’Union Internationale de la Presse Francophone (UPF) ont appelé, ce vendredi 5 juin, les autorités algériennes à libérer « immédiatement et sans conditions » le journaliste Khaled Drareni.

Privé de liberté depuis le 29 mars 2020, le journaliste indépendant Khalid Drareni, correspondant de TV5 Monde, de RSF et représentant de l’UPF en Algérie, s’est vu refuser, le 27 mai dernier, sa demande de mise en liberté par la justice algérienne.

« Pour avoir revendiqué courageusement son droit d’exercer librement son métier de journaliste, pour avoir osé poursuivre, malgré les intimidations multiples des autorités algériennes, la couverture, en toute transparence, du Hirak qui secoue le pays depuis plus d’un an, Khaled Drareni a été jeté en prison le 29 mars 2020, au plus fort de la pandémie du Covid-19 », ont écrit les trois ONG dans un appel solennel, rendu public.

Pour les signataires de cet appel, « le sort du journaliste Khaled Drareni, jeté injustement en prison, ne doit laisser personne indifférent. Son incarcération scandaleuse est un coup porté à la liberté de la presse ».

Elles joignent « leurs efforts et sonnent la mobilisation de leurs membres jusqu’à ce que la justice soit rendue et que notre confrère puisse retrouver sa liberté et son droit à exercer en toute indépendance son métier de journaliste ».

Par ailleurs, mis en détention provisoire depuis 68 jours, Khaled Drareni est accusé d’incitation à « attroupement non-armé » et d’« atteinte à l’unité nationale ». Des charges très lourdes pour le journaliste dont le seul crime est de faire honnêtement son métier.

« Ni l’appel du père de Khaled, grand combattant pour la libération de l’Algérie, qui vit très mal l’accusation de son propre fils d’atteinte à l’unité de son pays, ni les appels des confrères en Algérie et dans le monde n’ont eu raison de la détermination et l’acharnement des autorités judiciaires à l’encontre du journaliste », s’indignent la FIJ, RSF et l’UPF.

« L’injustice que subit mon fils est d’autant plus insupportable qu’elle s’accompagne d’une campagne odieuse qui est orchestrée contre lui pour mettre en doute son patriotisme. C’est indigne, c’est ignoble », avait écrit, le 31 mars dernier, le père de Khaled Drareni, dans une lettre adressée au Président algérien, Abdelmadjid Tebboune.

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Politique

Détournement de foncier agricole : Abdelghani Hamel condamné à 12 ans de prison ferme

Achour Nait Tahar

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© DR |
© DR | Abdelghani Hamel, ancien patron de la DGSN, condamné à 12 ans de prison

Le juge près le tribunal de Boumerdes a condamné, ce jeudi 4 juin, l’ancien directeur général de la sûreté nationale (DGSN) Abdelghani Hamel et l’ancien wali de Tipaza, Moussa Ghelai à 12 années de prison pour chacun pour détournement de foncier agricole et trafic d’influence.

Au cour du même procès, la présidente du tribunal a également condamné les deux anciens de Tipaza, Abdelkader Kadi et Layadi Mustapha à 10 ans de prison pou chacun.

Par ailleurs, le tribunal a rendu son verdict à l’encontre de Chafik Hamel, fils de l’ex. DG du DGSN, qui a écopé de 3 ans de prison ferme, ainsi que l’ancien ministre des finances Hadji Baba Ammi à 4 ans de prison et l’ancien chef de sûreté de wilaya de Tipaza, Djaydjay Salim à trois ans de prison ferme.

Toujours au même procès, une peine de 5 ans de prison ferme a été prononcé à l’encontre de l’ancien directeur des domaines de la la wilaya de Tipaza, Bouamrane Ali. D’autres part, deux autres cadre la même wilaya ont écopé d’une peine de deux ans de prison ferme, il s’agit, en effet, de l’ancien directeur de l’industrie et des mines, Hadoud Abderrazak , ainsi que l’ancien conservateur foncier de Koléa, Bouamama Mohamed. Pour sa part Zerad Abdelhakim, un investisseur privé a écopé d’une année de prison ferme.

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