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Algérie Télécom : “aucune coupure ne sera effectuée sur les lignes téléphoniques durant toute la période du confinement”

Yasmine Marouf-Araibi

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Aucune coupure ne sera effectuée sur les lignes téléphoniques durant toute la période du confinement, a rassuré la compagnie nationale de télécommunications, Algérie Télécom, dans un communiqué diffusé sur son site-web le mardi 05 mai.

“Algerie Télécom informe son aimable clientèle, que durant toute la période du confinement, aucune coupure ne sera effectuée sur les lignes téléphoniques”, rassure le communiqué.

Et d’ajouter : “de plus, Algerie Télécom rassure ses clients en général et les clients de la région de Blida en particulier de la disponibilité des cartes de recharges au niveau des points de ventes habituels, et de la réouverture de toutes ses agences commerciales assurant ainsi le service du samedi au jeudi”.

En outre et dans le but d’éviter à ses clients le déplacement aux niveaux des agences commerciales, Algerie Télécom offre jusqu’à 6 jours de connexion supplémentaires sur tous les rechargements à distance, “et ce en utilisant les cartes de recharge en appelant le 1500 à partir d’une ligne fixe ou mobile ou en utilisant le paiement électronique via carte EDAHABIA ou CIB à partir de l’espace client sur leur site-web et l’application mobile“, comme l’indique le communiqué.

Aussi, “les clients Idoom ADSL et Idoom Fibre, pourront à tout moment activer une avance de 96 heures de connexion (soit 04 jours) au lieu de 36h via le service Idoomly. Ce service est disponible en appelant le numéro 1500 et choisir l’option recharge secours dans la rubrique Idoom ADSL”, poursuit le communiqué.

“Toutes ses dispositions s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19 et témoignent de l’importance qu’accorde Algerie Télécom à la sécurité de ses clients”, rappelle la compagnie


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Une poudre pour dépister le coronavirus : L’ARAV dénonce une “consécration de l’obscurantisme”

Yasmine Marouf-Araibi

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L’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV) a réagi, mercredi, à la promotion par l’émission matinale d’Echorouk TV ,”Sabah Echourouk”, d’une poudre pouvant dépister le coronavirus. L’autorité a condamné “sévèrement” les émissions “versant dans l’ignorance” et a dénoncé une “consécration de l’obscurantisme”.

“L’ARAV, qui condamne sévèrement ce genre d’émission versant dans l’ignorance et la mystification, appelle à la promotion et à la moralisation de l’acte d’information médiatique favorisant le développement de l’esprit et de la connaissance et la vulgarisation du bon sens au sein de la société dans le cadre du service public”, indique le communiqué de l’ARAV.

“Alors que les scientifiques et les chercheurs de par le monde sont engagés dans une véritable course pour trouver un vaccin contre le covid-19 et que les grandes puissances mobilisent des milliards de dollars à cet effet, la chaîne Echourouk TV n’a pas trouvé mieux, à travers son émission matinale +Sabah Echourouk+, que de présenter une femme se targuant de proposer un médicament et même un moyen de dépistage, sans aucun égard pour le bon sens et au mépris de la science et de l’opinion publique”, déplore l’ARAV.

“Cette chaîne et d’autres s’étaient déjà illustrées par la vulgarisation de ce genre de charlatanisme en donnant la parole à des individus, qui sous le couvert de la médecine alternative, abusent de la crédulité de citoyens”, rappelle l’ARAV qui considère que “c’est là une atteinte à l’image des médias, en particulier et du pays, en général et une consécration de l’obscurantisme au sein de la société “.

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Education : Le gouvernement compte généraliser les tablettes électroniques dans les écoles

Yasmine Marouf-Araibi

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Le gouvernement oeuvre à généraliser l’utilisation des tablettes électroniques dans les écoles, c’est ce qu’à affirmé ce mardi le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, lors de sa visite à la wilaya de Tindouf.

L’annonce a été faite alors que le ministre inspecté le projet de réalisation d’un lycée situé entre les cités «Wifak » et «Wiam » au chef-lieu de la wilaya.

Selon, Abdelaziz Djerad le Gouvernement compte généraliser la tablette électronique à travers tout le territoire national, afin de réduire l’utilisation des manuels et d’alléger le poids du cartable, mais aussi afin d’améliorer la qualité d’enseignement. “D’autant que les élèves maîtrisent désormais les TIC”, a-t-il souligné.

Abdelaziz Djerad a entamé ce mardi une visite d’inspection et de travail à la wilaya de Tindouf. Il est accompagné d’une délégation ministérielle composée des ministres de de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Kamel Beljoud, de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Kamel Nasri, de l’Agriculture et du Développement rural, Abdelhamid Hamdane, de l’Education nationale, Mohamed Oudjaout et des Affaires religieuses et des Wakfs, Youcef Belmehdi. 





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L’application chinoise TikTok victime des tensions entre Pékin et New Delhi

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Coupez la musique ! Interdite par l’Inde pour des raisons de sécurité nationale après un affrontement militaire meurtrier avec la Chine, la plateforme chinoise TikTok s’est défendue mardi d’avoir communiqué des données d’utilisateurs indiens à Pékin.

La plateforme figure en tête de la liste de 59 applications chinoises publiées lundi soir par New Delhi, qui a ordonné leur blocage dans le pays pour “assurer la sécurité et la souveraineté du cyberespace indien”.

La décision du gouvernement du Premier ministre Narendra Modi survient deux semaines après un rarissime accrochage meurtrier entre les armées indienne et chinoise autour d’un litige frontalier dans l’Himalaya, qui a suscité des appels au boycott de produits chinois dans le géant d’Asie du Sud.

Cette interdiction constitue un revers majeur pour TikTok, extrêmement populaire auprès des jeunes Indiens, qui va perdre d’un seul coup une part importante de ses utilisateurs mondiaux.

“TikTok continue de respecter la sécurité et le caractère privé des données aux termes du droit indien et n’a partagé aucune information sur nos utilisateurs en Inde avec des gouvernements étrangers, y compris le gouvernement chinois”, s’est défendue mardi la branche indienne de la société, propriété du groupe chinois ByteDance, dans un communiqué.

L’application permet de publier des vidéos de quelques dizaines de secondes où les utilisateurs se filment réalisant des sketchs, chantant en playback ou dansant sur fond de musique.

“TikTok a démocratisé l’internet en étant accessible dans 14 langues indiennes, avec des centaines de millions d’utilisateurs, d’artistes, de conteurs, d’éducateurs et d’interprètes qui en dépendent pour gagner leur vie, beaucoup d’entre eux étant des primo-accédants à internet”, a regretté l’application dans son communiqué.


Corps-à-corps

Mardi matin, des journalistes de l’AFP en Inde pouvaient toujours accéder à l’application. TikTok a indiqué “être en train de faire le nécessaire pour respecter” l’ordre de blocage.

Ce blocage d’applications chinoises, qui concerne également WeChat, Weibo et le jeu Clash of Kings, s’inscrit dans un contexte de vives tensions entre New Delhi et Pékin.

Des troupes des deux nations les plus peuplées du monde se sont affrontées le 15 juin lors d’un corps-à-corps d’une extrême violence dans une vallée disputée du Ladakh (nord de l’Inde), première confrontation meurtrière entre leurs armées en 45 ans.

Le choc a fait 20 morts côté indien, et un nombre inconnu de victimes dans les rangs chinois. Le décès des soldats indiens a suscité une vague d’indignation en Inde et provoqué une poussée de fièvre antichinoise, mettant le gouvernement nationaliste hindou sous pression.

Un grand groupe d’hôtels de New Delhi a annoncé son refus d’accueillir désormais des clients chinois. Le fabricant chinois de téléphones portables Xiaomi, leader du marché en Inde, où il possède également des usines, doit cacher ses enseignes et logos derrière de grandes bannières proclamant “Made in India”.

Le Premier ministre Narendra Modi doit s’adresser à la nation mardi à 16H00 locales (10H30 GMT) mais on ignore s’il abordera le sujet des tensions indo-chinoises.

L’intervention du chef de gouvernement pourrait porter sur l’épidémie de coronavirus, qui fait toujours rage en Inde et s’y propage rapidement. Le pays recense à ce jour 16.893 morts pour 566.840 cas déclarés, des chiffres en rapide progression.

Les experts estiment que le pic de l’épidémie est encore à venir en Inde, malgré un confinement particulièrement sévère de fin mars à début juin qui a mis l’économie à genoux et laissé des dizaines de millions de personnes sans ressources.

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