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Alerte – Pétrole: le baril américain coté à New York tombe sous les zéro dollar

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© DR | Le prix du pétrole coté à New York est tombé à moins d'un dollar lundi.

Le baril américain de brut est tombé sous le seuil des zéro dollar ce lundi, un niveau jamais atteint. A titre de comparaison, il valait environ 114 dollars en 2011.

La valeur du baril coté à New York pour livraison en mai a chuté lundi en-dessous de zéro, les investisseurs et spéculateurs cherchant désespérément à se débarrasser de certains barils de pétrole américain dans un marché saturé. Les investisseurs payent désormais pour trouver preneur.

Ce contrat expirant mardi à la clôture, ceux qui en détiennent doivent trouver des acheteurs physiques au plus vite. Mais comme les stocks ont déjà énormément gonflé aux Etats-Unis ces dernières semaines, ils sont contraints de brader leurs prix pour trouver preneurs.

Le baril coté à New York, qui s’échangeait encore à 60 dollars en début d’année, a vu sa valeur fondre lundi. Dans certains endroits aux Etats-Unis et au Canada, les prix du baril sont même tombés dans le négatif, ce qui signifie que certaines personnes paient pour se débarrasser de leurs barils, chacun contenant 159 litres de pétrole.

La situation devrait toutefois s’améliorer dans les jours à venir, estiment plusieurs analystes. “Il un peu trompeur de se focaliser sur le contrat de mai”, souligne ainsi Matt Smith, expert du marché pétrolier pour ClipperData. “Il y a beaucoup plus d’échanges sur le baril pour livraison en juin”. Et ce dernier résistait beaucoup mieux: il évoluait en baisse d’environ 11% lundi à 22 dollars.

Le baril de Brent de la mer du Nord, référence européenne cotée à Londres, était aussi beaucoup moins affecté puisqu’il ne cédait que 6%, à 26 dollars environ. Reste que le marché du pétrole connaît de fortes chutes depuis des semaines alors que les restrictions de déplacements dans de nombreux pays et la paralysie de nombreuses économies à cause de la crise du coronavirus ont fait fondre la demande.

Et les investisseurs s’attendent à pire encore puisqu’une profonde récession s’annonce dans le monde. Côté offre, le marché a été inondé de pétrole à bas coût après que l’Arabie Saoudite, membre éminent de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a lancé une guerre des prix avec la Russie pour obtenir un maximum de parts de marché.

Les deux pays ont mis un terme à leur différend au début du mois en acceptant, avec d’autres pays, de réduire leur production de près de 10 millions de barils par jour pour stimuler les marchés touchés par le virus.

Mais les prix ont continué à dégringoler quand il est devenu clair que les réductions promises ne suffiraient pas à compenser l’effondrement de la demande. Dans ce contexte de marché “extrêmement déséquilibré”, entre la chute de la demande et une offre surabondante, “les gens se précipitent pour se décharger” de leurs achats de pétrole, a relevé Craig Erlam d’Oanda.

Faible demande

“Les Etats-Unis, en tant que marché enclavé, ont les plus importants problèmes de stockage”, a renchéri Jasper Lawler, analyste pour London Capital Group. “La demande est tellement inférieure à l’offre que les réserves pourraient déjà avoir atteint 70% à 80% de leurs capacités”, a-t-il ajouté.

L’Agence américaine de l’information sur l’énergie a indiqué la semaine dernière que les stocks de brut de la plus grande économie mondiale avaient augmenté de 19,25 millions de barils la semaine précédente, ajoutant aux malheurs d’un marché qui débordait déjà d’or noir avant la pandémie de covid-19.

Sukrit Vijayakar, analyste pour Trifecta Consultants, souligne aussi que les raffineries américaines ne parviennent pas à transformer le brut assez vite, ce qui explique qu’il y ait moins d’acheteurs et des réserves qui se remplissent.

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SADEG invite ses clients à régler leurs factures

Achour Nait Tahar

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© DR | La Société algérienne de distribution de l’électricité et du gaz (SADEG)

La Société algérienne de distribution de l’électricité et du gaz (SADEG) a invité mercredi ses clients à régler leurs factures de consommation énergétique par l’un des modes de paiement mis à leur disposition pour éviter l’accumulation des factures et assurer la continuité du service public.

dans un communiqué rendu public, l’entreprise indique “avoir, tout au long de la crise sanitaire induite par l’épidémie de Covid-19, démontré son engagement à assurer la continuité des services d’électricité et de gaz et sa capacité à mobiliser de manière exceptionnelle ses ressources humaines et matérielles pour répondre à toutes les demandes de ses clients malgré toutes les difficultés découlant de la situation sanitaire”.

La même source précise que par solidarité avec ses clients, la société a suspendu, durant cette période exceptionnelle, le recouvrement des factures impayées, entraînant l’augmentation continue de ses créances auprès des secteurs privé et public”, soulignant que des niveaux record avaient été atteints en septembre 2020, avec plus de 7,9 milliards de dinars dans la wilaya d’Oran à titre d’exemple, soit une augmentation de plus de 54%.

Par ailleurs, la SADEG, fait état des difficultés financières résultant de cette conjoncture sanitaire exceptionnelle impactaient la trésorerie de la SADEG qui s’emploie à assurer la pérennité des revenus de tous les acteurs de sa chaîne d’activités.

La SADEG invite ses clients à prendre attache avec ses agences commerciales pour obtenir un échéancier de paiement des factures impayées, selon le communiqué.

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Economie

Pétrole: le prix moyen du panier de l’Opep recule à 41,04 dollars le baril

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Le prix du panier de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) était en baisse au lendemain de la 23éme réunion du Comité ministériel mixte de suivi de l’accord Opep et nonOpep (JMMC), tout en se maintenant au niveau de 41 dollars , selon les données de l’Organisation publiées mercredi sur son site web.

Ce panier de référence de l’Opep (ORB), qui comprend le pétrole algérien (le Sahara Blend), s’est établi à 41,04 dollars le baril mardi après avoir débuter la semaine en à 41,38 dollars , a précise la même source.

Le baril de Brent de la mer du Nord, côté sur le marché de Londres, sur lequel est établi le pétrole algérien a terminé la séance de mardi à 43,16 dollars à Londres, en hausse de 1,3% ou 54 cents par rapport à la clôture de lundi.

Les prix de l’or noir ont été soutenus par l’engagement des pays de l’Opep+ à poursuivre leur efforts pour le rééquilibrage du marché pétrolier en plus de l’espoir d’avancées majeures sur un nouveau plan de relance aux Etats-Unis .

L’engagement de tous les pays participants à se conformer pleinement à leur engagement et à compenser tout déficit au titre des plans de compensation présentés au Comité pour une période prolongée jusqu’en décembre 2020 a été réaffirmé lors de la réunion du JMMC tenue lundi par vidéoconférence.

“De cette manière, tous les pays participants ont été encouragés à redoubler d’efforts pour compenser des volumes surproduits afin d’atteindre l’objectif de rééquilibrage du marché et d’éviter des retards indus dans le processus”, a souligné le JMMC dans son communiqué final.

Actuellement les signataires de l’accord de réduction de production appliquent une baisse de 7,7 millions de barils par jour , qui sera ramenée ramené à 5,8 millions en début d’année prochaine, sachant qu’une nouvelle réunion du JMMC est attendue pour le 17 novembre.

Elle sera suivie de la 180éme réunion de la Conférence de l’Opep fixée pour la fin du mois prochain , tandis que la 12éme réunion ministérielle de l’Opep et Non -Opep est programmée pour le 1er décembre prochain, selon le planning fixé par l’Organisation .

Pour ce mercredi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre valait 42,65 dollars à Londres, en baisse de 1,18% par rapport à la clôture de mardi.

Les cours de l’or noir sont pénalisés par l’évolution de la pandémie de Covid-19 et la reprise de la production d’or noir en Libye, selon les analystes.

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Le taux d’inflation stationnaire à 2% à fin septembre

Feriel Bouaziz

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Le taux d’inflation moyen annuel en Algérie à atteint 2% en septembre dernier, informe ce mercredi l’Office National des Statistiques (ONS).

En effet, l’évolution des prix à la consommation en rythme annuel à septembre 2020, est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte de 12 mois, depuis le mois d’octobre 2019 à septembre 2020 comparé à la période allant du mois d’octobre 2018 à septembre 2019.

Cependant, la variation mensuelle des prix à la consommation, qui est l’évolution de l’indice de prix du mois de septembre 2020 par rapport à celui du mois d’août dernier, a noté une augmentation de 1,1%, a rapporté l’Office.

Par ailleurs, la variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont affiché une hausse de 2,2%, résultat de l’augmentation des prix des produits agricoles frais en septembre dernier et par rapport au mois d’août.

C’est pourquoi, ces derniers ont augmenté de 4,7%, conséquence de la hausse des prix de certains produits, notamment les fruits frais (+27,1%), les légumes frais (+7,4%), la viande de poulet (+9,8%) et les œufs (+0,5%).

Par ailleurs, l’Office a relevé que le seul produit qui a connu une baisse de prix dans la catégorie des produits alimentaires agricoles frais, c’est la pomme de terre qui a chuté de 9,8% en septembre et ce par rapport au mois d’août dernier.

Quant aux produits alimentaires industriels, les prix ont enregistré un léger recul (-0,13%), selon l’ONS. Les prix des produits manufacturés, quant à eux, ont augmenté de 0,5%, alors que ceux des services ont stagné.

Durant le mois de septembre dernier, les prix à la consommation ont augmenté de 1,4% par rapport au même mois de 2019, ainsi que les enseignes d””habillement chaussures” qui eux aussi ont connu une hausse de (+1,44%), ceux de l’éducation également, culture et loisirs (+1,38%), du groupe de santé, hygiène corporelle (0,21%) et transport et communication (+0,1%).

Pendant les neuf premiers mois de 2020, les prix à la consommation, ont connu une hausse de 2,09%, marqués par une légère baisse des biens alimentaires (-0,47%), les produits agricoles frais (-1,60%), comparé aux produits alimentaires industriels qui eux ont augmenté de 0,65%. Les prix des biens manufacturés ont connu également une hausse de près de 5,2% et ceux des services près de (2%) durant les neuf premiers mois de l’année en cours et par rapport à la même période en 2019.

Ainsi, en 2019, le taux d’inflation en Algérie avait atteint 2%.

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