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Affaire Khashoggi : les enfants du journaliste saoudien “pardonnent” aux tueurs

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Les enfants du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, tué en octobre 2018 au consulat saoudien d’Istanbul, ont déclaré vendredi avoir pardonné aux meurtriers de leur père.

“Nous, les fils du martyr, amal Khashoggi, annonçons que nous pardonnons à ceux qui ont tué notre père”, a écrit sur Twitter Salah Khashoggi, fils de l’ancien journaliste du Washington Post.

“Durant cette nuit sacrée de ce mois sacré [du ramadan], nous nous rappelons les paroles de Dieu disant : ‘si une personne pardonne et se réconcilie, sa récompense est due par Allah’ “, a-t-il ajouté.

On ignore encore les conséquences légales de cette annonce par Salah Khashoggi, qui réside en Arabie saoudite.

Jamal Khashoggi, journaliste critique du régime saoudien après en avoir été proche, a été assassiné et son corps découpé en morceaux le 2 octobre 2018 dans le consulat d’Arabie saoudite à Istanbul où il s’était rendu pour récupérer un document.

Selon la Turquie, Khashoggi a été étranglé, puis son corps a été démembré lors d’une mission opérée par une équipe de quinze personnes. Les restes de l’éditorialiste de 59 ans n’ont jamais été retrouvés.

Après avoir nié l’assassinat, puis avancé plusieurs versions contradictoires, les autorités de Riyad ont affirmé qu’il avait été commis par des agents saoudiens ayant agi seuls et sans ordre de hauts dirigeants.

Le prince héritier Mohammed ben Salmane, dit MBS, a été désigné par des responsables turcs et américains comme étant le commanditaire du meurtre. Il a déclaré plus tard assumer la responsabilité du meurtre, mais nié en avoir eu connaissance avant qu’il ne soit commis.

Un procès opaque

À l’issue d’un procès opaque en Arabie saoudite, cinq Saoudiens ont été condamnés à mort et trois condamnés à des peines de prison. Onze personnes avaient été inculpées.

Salah Khashoggi, le fils du journaliste, avait indiqué avoir “pleinement confiance” dans le système judiciaire saoudien, critiquant les opposants qui selon lui cherchaient à exploiter cette affaire.

Le Washington Post a écrit en avril 2019 que les enfants du journaliste assassiné, y compris Salah, avaient reçu des maisons de plusieurs millions de dollars et étaient payés des  milliers de dollars par mois par les autorités. La famille avait alors démenti.

Il y a un mois, la justice turque a lancé des poursuites contre vingt personnes dont deux proches de MBS , l’ex-conseiller Saoud al-Qahtani et l’ancien numéro deux du renseignement, le général Ahmed al-Assiri, identifiés comme les commanditaires du meurtre.


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Coronavirus: les dernières évolutions de la pandémie dans le monde

Yasmine Marouf-Araibi

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La pandémie a fait au moins 930.000 morts dans le monde selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles. Près de 29,4 millions de cas de contamination ont été diagnostiqués.

Economie: La Chine promet des mesures pour atténuer l’impact du COVID-19

Le Premier ministre chinois Li Keqiang a déclaré mardi que tous les efforts ont été faits pour s’assurer que les politiques de secours visant à amortir l’impact du COVID-19 soient mises en œuvre le plus tôt possible. M. Li a tenu ces propos lors du Dialogue virtuel spécial avec les entrepreneurs internationaux organisé par le Forum économique mondial, auquel plus de 500 dirigeants d’entreprises ont participé.

5 millions de cas en Inde

L’Inde, le deuxième pays le plus peuplé au monde avec 1,3 milliard d’habitants, a franchi mercredi la barre des cinq millions de cas de coronavirus, selon les chiffres du ministère local de la Santé qui précise que la Covid-19 a fait 82.066 morts en Inde depuis le début de l’épidémie.
Ainsi l’Inde devient le deuxième pays comptant le plus de cas confirmés (5,02 millions), derrière les Etats-Unis (6,59 millions).

Pas de vaccin avant “la mi-20121”

Aucun vaccin contre le nouveau coronavirus ne sera largement disponible avant le milieu de l’année prochaine, a déclaré mardi la ministre allemande de l’Education et de la Recherche, Anja Karliczek. “Nous n’avons pas encore atteint la ligne d’arrivée en termes de développement d’un vaccin, et beaucoup de choses peuvent encore se passer dans les prochaines semaines”, a indiqué Mme Karliczek lors d’une conférence de presse.

460 milliards de pertes pour le tourisme

La chute du nombre de touristes internationaux due à la pandémie a entraîné une perte de 460 milliards de dollars pour le secteur au premier semestre, estime l’Organisation mondiale du tourisme (OMT). En cause, une chute de 65% du nombre de touristes internationaux sur la période, marquée par les fermetures de frontières et les restrictions pour les voyageurs.

Avec AFP

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Coronavirus dans le monde: Près de 925.000 décès

Yasmine Marouf-Araibi

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La pandémie de coronavirus a fait au moins 924.968 morts dans le monde depuis son apparition en Chine en fin décembre, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles lundi à 11H00 GMT.

Dimanche, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait enregistré un nombre quotidien record de près de 308.000 nouveaux cas à travers la planète.

“Nous sommes loin d’êtres tirés d’affaire”, a reconnu lundi le patron de l’organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus.


Plus de 1000 nouveaux morts en Inde

Le nombre de décès liés au coronavirus en Inde est passé à 80 776 avec 1 054 nouveaux décès, selon le ministère indien de la Santé. D’après la même source, le pays a enregistré un total de 4 930 236 cas jusqu’à maintenant, dont 83 809 ces 24 dernières heures.

Une ville confinée en Chine

Peuplée de 210.000 personnes, la ville de Ruili, située dans la province du Yunnan (sud-ouest) à la frontière avec la Birmanie a été confinée par les autorités chinoises. Une campagne de dépistage générale a été lancée. Cette décision intervient après le signalement de trois nouveaux cas de coronavirus

Le pays asiatique a depuis plusieurs mois endigué l’épidémie sur son sol. Seuls quelques nouveaux malades sont recensés chaque jour, la quasi-totalité étant des Chinois revenus de l’étranger et placés en quarantaine dès leur arrivée.

Près de 750 nouveaux cas en Tunisie

747 nouveaux cas confirmés de COVID-19 ainsi que 9 décès supplémentaires ont été enregistrés en 48 heures en Tunisie, selon un communiqué publié tard dans la nuit de lundi à mardi par le ministère de la santé.

Selon le document, la Tunisie compte un total de 7.382 cas confirmés dont 117 décès.  La même source précise qu’il y a eu 2.175 guérisons tandis que 5.090 patients sont encore porteurs du virus. 

 La Tunisie qui avait presque complètement éradiqué la pandémie de son sol a fait face à une recrudescence dans le nombre de contaminations depuis l’ouverture des frontières le 27 juin dernier. Depuis, la Tunisie a signalé 6.181 nouveaux cas confirmés de COVID-19, dont 88,6% d’infections communautaires locales en plus de 67 décès.  

Avec AFP

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L’Iran accuse Bahreïn d’être “complice des crimes” d’Israël après l’accord de normalisation

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© DR | Bahreïn normalise ses relations avec l'état hébreu

Téhéran a accusé avec véhémence samedi Manama d’attiser l’instabilité dans la région, au lendemain de l’annonce de l’accord de normalisation entre Bahreïn et Israël, qui continue à rebattre les cartes au Moyen-Orient où Washington veut isoler un peu plus l’Iran.

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi l’établissement de relations diplomatiques et commerciales entre Bahreïn et Israël, se félicitant d’une “journée véritablement historique!”.

Bahreïn a fait savoir dans une déclaration commune qu’il avait accepté de formaliser l’accord avec Israël lors d’une cérémonie prévue mardi à la Maison Blanche, où les Emirats arabes unis signeront également leur normalisation des relations avec Israël annoncée à la mi-août. Bahreïn devient ainsi le quatrième pays arabe à établir des liens diplomatiques avec l’Etat hébreu, après la Jordanie (1994) et l’Egypte (1979).

L’Iran, ennemi juré des Etats-Unis, qui a des relations particulièrement tendues avec Bahreïn, a fustigé le rapprochement entre ce minuscule archipel du Golfe et l’Etat hébreu, honni par Téhéran. “Les dirigeants de Bahreïn seront désormais complices des crimes du régime sioniste, comme une menace constante pour la sécurité de la région et du monde musulman”, a affirmé le ministère iranien des Affaires étrangères dans un communiqué.

La Turquie a également critiqué l’accord de normalisation entre Israël et Bahreïn, y voyant un nouveau revers pour les Palestiniens. “Ceci est un nouveau coup porté aux efforts pour défendre la cause palestinienne, et qui va renforcer Israël dans ses pratiques illégales envers la Palestine et ses tentatives de rendre permanente l’occupation des territoires palestiniens”, a déclaré Ankara dans un communiqué.

Par le passé, la résolution du conflit israélo-palestinien était considérée comme une condition sine qua non pour une normalisation des relations entre Israël et le reste des pays arabes. Bahreïn, royaume dirigé par une dynastie sunnite et qui compte une importante population chiite, est le siège de la Ve flotte des Etats-Unis, dont il est très dépendant. Bahreïn et Israël partagent la même hostilité à l’égard de Téhéran, que Manama accuse d’instrumentaliser la communauté chiite de Bahreïn contre la dynastie sunnite au pouvoir.

“Coup de poignard”

L’Autorité palestinienne et le mouvement islamiste Hamas ont eux aussi fustigé l’annonce du rapprochement. “L’accord entre Bahreïn et Israël est un coup de poignard dans le dos de la cause palestinienne et du peuple palestinien”, a déclaré à l’AFP Ahmad Majdalani, ministre des Affaires sociales de l’Autorité palestinienne.

Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a dénoncé une “agression” portant un “grave préjudice” à la cause palestinienne. En revanche, le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a salué un accord “historique” et une étape importante pour la stabilité et la paix au Moyen-Orient “qui permettra de trouver une solution juste et permanente à la cause palestinienne”.

La normalisation des relations entre Israël et les alliés des Etats-Unis au Moyen-Orient, y compris les riches monarchies du Golfe, est un objectif clé de la stratégie régionale de Donald Trump. “Il se passe des choses au Moyen-Orient que personne n’aurait même pu envisager”, a-t-il déclaré vendredi, un mois après l’accord conclu avec les Emirats arabes unis.

“Au fur et à mesure que d’autres pays normalisent leurs relations avec Israël, ce qui arrivera, nous en sommes convaincus, assez rapidement, la région deviendra plus stable, plus sûre et plus prospère”, a poursuivi le président américain.

Au moment où le tweet présidentiel était envoyé, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, faisait la même annonce depuis Jérusalem, saluant “un autre accord de paix avec un autre pays arabe”. M. Trump a par ailleurs une nouvelle fois, en dépit des circonstances, affiché son optimisme sur l’évolution des relations avec les Palestiniens.

“Ils vont être dans une très bonne position. Ils voudront faire partie (des discussions) parce que tous leurs amis y seront”, a-t-il dit. Pour Khaled al-Khalifa, un conseiller du roi de Bahreïn, cet accord contribue à “la sécurité, la stabilité et la prospérité” de la région. Cette initiative “envoie un message positif et encourageant au peuple d’Israël, qu’une paix juste et globale avec les Palestiniens est la meilleure voie”, a-t-il ajouté dans un tweet.

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