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Société

Aéroport international d’Alger : le projet de renforcement de la piste principale “réceptionnée d’ici fin juillet”

Achour Nait Tahar

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Terminal Ouest de l'Aéroport d'Alger
© DR | Terminal Ouest de l'Aéroport d'Alger

Le ministre des Travaux publics et des Transports, Farouk Chiali, a indiqué samedi que le projet de renforcement et de réparation de la piste principale de l’aéroport international d’Alger Houari Boumédiène sera réceptionné d’ici fin juillet prochain, appelant l’entreprise réalisatrice, Cosider, à accélérer la cadence des travaux.

S’exprimant en marge d’une visite d’inspection et de travail effectuée à l’aéroport, M. Chiali a affirmé que le groupe public Cosider dispose de capacités nécessaires pour booster les travaux de renforcement et de réfection de la piste principale et des annexes de l’aéroport international d’Alger en vue de réceptionner le projet d’ici fin juillet prochain, au lieu du délai prévisionnel arrêté par l’entreprise à fin août.

Saluant les efforts déployés par les autorités locales de la wilaya d’Alger qui ont accordé toutes les facilités et les conditions nécessaires à l’entreprise Cosider pour qu’elle puisse réaliser les travaux dans de “bonnes conditions”, M. Chiali a insisté sur l’urgence de parachever les travaux le “plutôt possible” en raison du rôle “important que joue cette infrastructure aéroportuaire qualifiée de “stratégique” sur le plan économique.

Tout en soulignant que la prochaine reprise de l’activité de l’aéroport international d’Alger reste liée à l’amélioration de la situation sanitaire notamment au niveau mondial, le ministre des Transport a assuré que les travaux de réfection de la piste principale devraient être parachevés avant la reprise du trafic aérien international.

“Nous sommes en train de constater, aujourd’hui, avec les engagements pris par les dirigeants du groupe Cosider et l’apport des autorités locales d’Alger que la réception du projet se fera en principe avant la reprise du trafic international”, a-t-il fait savoir lors de cette visite en compagnie du wali d’Alger, Youcef Cherfa, du PDG de Cosider Lakhdar Rekheroukh et du président de l’Assemblée populaire de la wilaya d’Alger Abdelkrim Bennour.

Dans ce contexte, M. Chiali a affirmé que la reprise de l’activité du transport aérien dépendra de l’évolution de la pandémie du coronavirus, précisant que “la décision sera prise en concertation avec les secteurs concernés notamment celui de la Santé”. Selon l’exposé présenté par le directeur des Travaux publics de la wilaya d’Alger, Abderrahmane Rahmani, les travaux du projet de parachèvement de la piste, confiés initialement, en décembre 2014, à l’entreprise Erthb Haddad, avaient accusé un arrêt en raison des procédures de résiliation engagées.

Repris par Cosider en février 2020, le délai de réalisation de ce projet a été diminué de 12 à 6 mois, avec un montant de marché estimé à près de 2,6 milliards de DA. Précisant que le taux d’avancement global du projet est à 42%, M. Rahmani a expliqué que la consistance des travaux consiste en la réparation totale de la piste principale, des pistes secondaires pour des taxiway et de deux parkings avions d’une superficie de 16.000M² et de 9 bretelles d’un linéaire global de 2.000 m.

Le renforcement de la piste principale permettra, selon l’intervenant, la mise à niveau de l’infrastructure aéroportuaire conformément aux normes internationales exigées par l’Organisme international des aéroports civils (OAIC). L’objectif escompté à travers ce projet est celui d’adapter la piste principale de l’aéroport à la recevabilité des aéronefs Airbus 380, gros-porteurs long-courrier à double pont, a-t-il noté.

Avec APS

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Covid-19: 214 nouveaux cas et 9 décès en Algérie durant les dernières 24 heures

Achour Nait Tahar

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© DR | Covid-19, nouveau bilan

214 nouveaux cas confirmés de coronavirus (Covid-19), 127 guérisons et 9 décès ont été enregistrés durant les dernières 24 heures en Algérie, selon un nouveau bilan établi lundi par le comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du coronavirus.

Le nombre total des contaminations s’élève à 54.616, celui des décès est passé à 1865, alors que le nombre total des guérisons est de l’ordre de 38.215, précise le bilan.

Par ailleurs, 39 patients se trouvent actuellement en soins intensifs, selon la même source.

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Société

Sit-in devant le siège de l’UGTA à Alger: Les chauffeurs de taxi en colère

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR |

La coordination des chauffeurs de taxi de la wilaya d’Alger, affiliée à l’UGTA, a organisé ce lundi un sit-in de protestation devant le siège de l’union générale des travailleurs algériens (UGTA) à alger pour protester contre les conditions imposées pour bénéficier de l’allocation financière de 30,000 DA et réclamer la reprise du transport inter-wilayas, entre autres revendications. 

En début octobre, la coordination des chauffeurs de taxi de la wilaya d’Alger a adressé un préavis de grève au ministre des Transports, Lazhar Hani. N’ayant pas obtenu de réponse de la part du ministre, la coordination est passée à l’acte ce lundi promettant une longue série de protestation. 

Les protestataires se sont donné rendez-vous devant le siège de l’union générale des travailleurs algériens à la rue Aissat Idir à Alger où ils ont commencé leur sit-in à 10h. 

En colère, les chauffeurs de taxi ont protesté contre la décision interministérielle du 12 septembre qui les oblige à être à jour dans leurs cotisations avec la CASNOS afin de bénéficier de l’allocation financière de 30,000 DA décidée en juillet dernier par le Président Abdelmadjid Tebboune au profit des petits métiers impactès par la pandémie de coronavirus. “Les aides financières ne sont soumises ni à l’impôt ni aux cotisations de la sécurité sociale”, a protesté la coordination dans son courrier adressé au ministère des Transports. 

De surcroît, cette condition privera près de 95% des chauffeurs de bénéficier de cette aide financière, estime Nacer Smida, secrétaire général de la coordination de la wilaya d’Alger.

Contacté par Interlignes, celui-ci nous explique que d’autres raisons sont à l’origine de leur colère. Selon lui, la décision de ce sit-in a été motivée par d’autres revendications dont la reprise du trafic routier inter-wilayas en suspension depuis sept mois et le problème des licence de moudjahidine. 

En effet, selon des représentants de la coordination, la majorité des taxieurs exercent désormais sans licence d’exploitation, car, toujours selon les représentants, ils n’ont plus de quoi payer les propriétaires de ces licences. C’est pourquoi, les chauffeurs de taxi réclament des licences administratives remises par le ministère de tutelle.

Ainsi, la coordination des chauffeurs de la wilaya d’Alger “maintient les portes du dialogue ouvertes” mais promet de passer à la vitesse supérieure en cas de non-réponse. 

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Société

Procès en appel d’Ali Haddad : le Procureur général requiert le durcissement des peines

Achour Nait Tahar

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Le Procureur général près la Cour d’Alger a requis dimanche “le durcissement des peines” à l’encontre des principaux accusés dans l’affaire d’Ali Haddad, condamné en première instance à une peine de 18 ans de prison ferme assortie d’une amende de 8 millions de dinars pour des chefs d’inculpation liés à la corruption.

Au sixième jour du procès en appel, le Procureur général a requis “le durcissement des peines”et la confiscation de tous leurs biens à l’encontre des principaux accusés, poursuivis dans cette affaire notamment les deux anciens Premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal condamnés à des peines de 12 ans de prison assorties d’une amende d’un million Da.

Le parquet a également requis le durcissement des peines à l’encontre de l’ancien ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb (en état de fuite), des anciens walis d’El Bayadh, Abdellah Benmansour et d’Annaba, Mohammed Slamani, et des cinq (5) frères d’Ali Haddad.

Le Procureur général a requis, par ailleurs, la confirmation du jugement rendu en première instance condamnant les deux anciens ministres de l’Industrie, Mehdjoub Bedda et Youcef Yousfi, à 2 ans de prison ferme assortis d’une amende de 500.000 DA chacun.

Pour rappel, le tribunal de Sidi M’hamed a prononcé en juillet dernier, des peines de 5 ans de prison ferme à l’encontre des anciens ministres Boudjemaa Talai, Amara Benyounes et Abdelkader Kadi, et de 10 ans de prison ferme à l’encontre d’Ammar Ghoul.

Les frères d’Ali Haddad, ont été également condamné par le même tribunal à des peines de 4 ans de prison ferme assortis d’une amende de 8 millions DA chacun, tandis que les deux anciens walis ont écopé de deux ans de prison ferme.

Les accusés sont poursuivis dans des affaires liées à la corruption, notamment pour blanchiment d’argent, incitation d’agents publics à conclure des marchés publics en violation de la législation, abus de fonction, financement occulte d’un parti politique et conflit d’intérêts.

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