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Politique

Acte 38 : Le peuple déterminé à « aller jusqu’au bout » pour un « État civil et non militaire »

Des centaines de milliers de manifestants ont battu le pavé pour ce 38e vendredi de mobilisation consécutif à Alger et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré la pluie, les manifestants ont, comme chaque vendredi, dit « non à la présidentielle du 12 décembre ».

Bouzid ICHALALENE

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Des milliers de manifestants défilent sur la rue Didouche Mourad à Alger ce vendredi 08 Novembre 2019

Alors que la manifestation commence vers 14 heures à Alger, les protestataires n’ont pas attendu l’habituel coup d’envoie pour entamer la marche. Bravant le froid et la pluie battante qui s’étaient invités à la 38e marche contre le pouvoir, les manifestants ont d’emblée fait part de leur résolution d’aller jusqu’au bout de leur « révolution pacifique. »  « Nous allons continuer à sortir même si des pierres tombent du ciel. Nous n’avons pas le droit de faire machine arrière après 9 mois de mobilisations consécutifs contre un pouvoir qui ne cherche qu’à se régénérer » nous déclare Rachid, se cachant sous son parapluie.

Le coupe d’envoie de la manifestation a été donné avant 14 heures. Juste après la prière du vendredi. Des centaines de milliers de manifestants ont pris d’assaut le centre de la capitale. Venus de Beb El Oued, Ruisseaux ou Kouba, les rues qui mènent vers la grande poste étaient saturées de monde vers 15H.

« Etat civil et non militaire »

En réponse au chef de l’état major, Ahmed Gaid Salah qui a accusé hier, lors de son dernier discours, « la bande de vouloir compromettre l’avenir du pays à travers le slogan « Etat civil et non militaire », les manifestants ont scandé en choeur ce dernier toute la journée. « Il a tout tenté pour nous diviser, mais rien n’a marché » lui répond un manifestant qui s’interroge de quelle bande parle Gaid Salah. « Il nous a pas dit que la bande est en prison? » s’interroge-t-il.

Les familles des détenus ont marché aussi aujourd’hui dans le carré du comité National pour la Libération des détenus (CNLD). Farid Hami, membre de ce comité qui active pour libérer les détenus estime qu’aucun changement n’est possible sans la libération des ces détenus considérés aujourd’hui comme monnaie d’échange » regrette-t-il tout en exigeant « la libération des ses manifestants qui sont devenus aujourd’hui symboles de la révolution du sourire » insiste Farid.

Des manifestants sous des sachets en plastiques noirs sue lesquels est écrit "État civil"

© INTERLIGNES | Des manifestants sous des sachets en plastiques noirs sue lesquels est écrit « État civil »

« l’organisation d’une élection présidentielle dans ces condition ne règlera pas la crise politique dans notre pays »

L’avocat et militant des droits de l’homme Mustefa Bouchachi assure que « l’organisation d’une élection présidentielle dans ces condition ne règlera pas la crise politique dans notre pays, surtout qu’il sera en partie illégitime » nous déclare l’avocat qui n’a pas manqué d’exprimer son souhait d’avoir une élection dans des conditions meilleures avec la participation du peuple, source de tous les pouvoirs » conclut l’avocat.

Le manifestant Loudahi Djalil arrêté, ce matin, par la gendarmerie National à Reghaia « est maintenu en garde à vue par la gendarmerie Nationale qui le présentera devant le procureur de la république à Rouiba dimanche matin » nous informe la députée et avocate Fetta Sadat.

Selon les statistiques qui nous sont parvenues, la manifestation a eu lieu dans plus de 30 wilayas du pays.

 

Politique

39e vendredi de la mobilisation : Sous la pluie, le Hirak bat en brèche la propagande du pouvoir  

Rien n’arrête un peuple déterminé. Le 39e vendredi de la mobilisation populaire contre le système a été, on ne peut mieux, une nouvelle leçon de volonté et d’engagement pour un véritable changement.

Melissa NAIT ALI

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Crédit photo: Interlignes

Sous un déluge de pluie et de grêle, des milliers de manifestants ont battu le pavé à Alger et dans la majorité des grandes villes du pays pour dire non « la mascarade électorale du 12 décembre prochain ».

« Je me demande comme ils feront pour la campagne», lance un manifestant, impressionné par la mobilisation massive et la bravoure des manifestants qui ont marché même sous cette pluie diluvienne.

L’interrogation est légitime, à moins d’un mois de la présidentielle programmée pour le 12 décembre prochain et à la veille du lancement de la campagne électorale. Car rien n’indique, à l’exception de l’entêtement du pouvoir en place, que ce rendez-vous aura lieux et que le corps électoral sera au rendez-vous.

Le mouvement populaire reste, en effet, inébranlable et imperméable aux sérénades du pouvoir en place et sa clientèle rameutée pour organiser de semblant de marches en faveur de la prochaine présidentielle.

Ainsi, la détermination des Algériens à faire barrage au passage en force du 12 décembre trouve son sens à travers la mobilisation, dans ces conditions climatiques, de milliers de personnes.

A Alger, comme d’habitude depuis le début du mouvement populaire, les manifestants sont sortis massivement pour dire non à cette joute politique qui vise, plutôt, à régénérer le « système des issabat (bandes).

Les manifestants, femmes et homme, vieux et jeunes ainsi que des enfants et des bébés, ont battu le pavé des rues de la capitale durant plusieurs heures. Ils ont afflué de toutes parts, peu avant 14h00. Les rues Hassiba Ben Bouali, Didouche Mourad, Asla Hocine, menant vers la grande poste et la place Audin étaient noires du monde.

« Restez dans la marche. Nous avons un objectif, la démocratie », lance un manifestant à l’adresse d’un groupe de jeune qui s’est réfugié sous un balcon en attendant le passage du mauvais temps. Pendant ce temps, les manifestants poursuivent leur chemin, toujours déterminés : « Talbine El Houriya (nous demandons la liberté) », « mkench intikhabat m3a el 3issabat (pas d’élections avec la bande) » et « daoula madania machi 3askaria (pour un Etat civil et non pas militaire) ».

« Libérez la presse ! »  

Cette nouvelle manifestation du hirak a été marquée également par la présence massive de journalistes qui ont tenu à se joindre au Hirak et exiger que les pressions cessent sur les médias. Répondant à l’appel du collectif « Presse riposte », un soixantaine de professionnel de la presse se sont rassemblés dès 13h00 devant le Cinéma Algeria. Portant des brassards portant le slogan de « journaliste libre », les présents réclament la liberté de la presse.

Ils ont été soutenus par des manifestants qui demandent également à « libérer la presse ». L’action a été organisé pour dénoncer selon eux les « intimidations et menaces contre la presse ».

Les marcheurs s’en sont également pris violemment au chef d’état-major de l’ANP, Ahmed Gaïd Salah, dont ils réclament le départ. «Gaïd Salah, dégage! » et « le peuple veut faire chuter Gaïd Salah », lancent-ils. Et d’enchaîner : « bye bye, Gaid Salah, les élections n’auront pas lieu! ».

 

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Politique

DIRECT l 39e vendredi : Le Hirak face à un pouvoir toujours plus « sourd » et « répressif »

L’élection présidentielle que le pouvoir s’obstine à imposer contre le volonté populaire avance à grands pas aussi bien que la compagne électorale des cinq candidats qui débutera samedi prochain. Pendant ce temps, les vendredis de contestation populaire contre le régime ne faiblit pas et gagne davantage en force.

Kenza Ait Bachir

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Les manifestants qui ont affirmé leur determination à aller jusqu’au bout de leur engagement, n’obtempèrent pas. Ainsi, l’annulation des élections organisées sous la férule du système en place et le départ de ses résidus ainsi que « la libération de tous les détenus d’opinion » sont des revendications “sans compromis” que les hirakistes s’attelleront à répéter ce 39e vendredi encore.

La semaine qui s’achève a été marqué par la condamnation de 28 détenus d’opinion à la prison ferme par le tribunal de Sidi M’hamed alors que cinq autres ont été remis en liberté par le tribunal de Bab El Oued. Les deux verdicts « contradictoires » suscitent bien des interrogations d’autant que les détenus sont poursuivis pour des faits similaires et pour les même griefs et viennent, une fois de plus, confirmer la « déstabilisation » de l’appareil judiciaire et l’impuissance des magistrats à arracher l’indépendance de la Justice.

Par ailleurs, avec l’approche de la date fatidique du 12 décembre, Plusieurs manifestations pro-élections ont eu lieu cette semaine, au niveau de quelques wilayas, notamment Sétif, Tlemcen, Ouargla, Touggourt, Annaba et ConstantineEt à chaque fois, elles ne réunirent pas plus de quelques dizaines de personnes. Ces marches de soutien à l’élection présidentielle, fortement contestée par la population, ont été également marquées par des contre-manifestations aboutissant à des arrestations musclées notamment à Annaba et Constantine.

17H00

Tizi Ouzou: le rejet des élections du 12 décembre est exprimé sous différentes formes.

Crédit photo: DR  

16H40

Alger: La forte pluie n’a pas entamé la détermination des centaines de milliers de protestataires à poursuivre leur marche. L’avocat et militant des droits de l’homme, Me Mustapha Bouchachi manifeste lui aussi, comme chaque vendredi, en compagnie de plusieurs membres du Comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Crédit photo: DR

16H30

Tsunami humain déferle sur Alger pour ce 39e vendredi de manifestation contre le pouvoir en place.

Crédit photo: DR

16H04

Une mobilisation monstre à Tizi Ouzou pour ce 9e vendredi. Des centaines de milliers de manifestants défilement dans le centre-ville pour dire non aux élection du 12 décembre.

39ème vendredi, Tizi-Ouzou.

Opublikowany przez Djef Chatbi Piątek, 15 listopada 2019

15H50

A Mostaganem, la détermination des hirakistes est inébranlable.

#Mostaganem : Acte 39.

Opublikowany przez Mostaganem Aujourd'hui Piątek, 15 listopada 2019

15H40

Alger centre: La rue Asselah Hocine est noire de monde

Crédit photo: DR

15H35

Les journalistes se mobilisent également en ce 39e vendredi du hirak pour dénoncé la censure et l’atteinte à la liberté d’expression.

15H30

Bordj Bou Arreridj est le théâtre, ce vendredi, d’une forte mobilisation contre le régime politique en place. Les manifestants scandent des slogans hostile au chef de corps d’armée Gaid Salah exprimant aussi leur rejet de l’élection présidentielle qui devrait avoir lieu le 12 décembre prochain.

البرج الآن

Opublikowany przez ‎برج بوعريريج / bordj bou arreridj‎ Piątek, 15 listopada 2019

15H15

A Oran, la mobilisation populaire est toujours intacte. Les marcheurs scandent des slogans en faveur d’un Etat civil.

Début Oran vendredi 39

Opublikowany przez ‎منبر حرية وهران‎ Piątek, 15 listopada 2019

15H00

A Sidi Bel Abbès, la mobilisation populaire est toujours intacte. Des centaines de manifestants sont dans la rue pour protester contre le régime politique en place appelant de tous leur voeux à son départ. Pour les manifestants, il n’est pas question de voter le 12 décembre tant que cette « Issbaba est toujours au sommet de l’Etat. Les marcheurs ont également exiger la libération de tous les détenus du hirak pris en otage par un pouvoir despotique.

Début du rassemblement des personnes en vue de la 39eme marche contre le régime.En direct de sidi bel abbes

Opublikowany przez INTERLIGNES Algérie Piątek, 15 listopada 2019

14H50

Les parapluies ont décoré ce vendredi les rues d’Alger. Ni la pluie, ni le dispositif policier n’ont réussi à entamer la détermination des manifestants à sortir manifester pour ce 39e vendredi de hirak.

14H40

Alger: malgré la pluie, les manifestants maintiennent leur mobilisation et réitèrent leur rejet de la feuille de route du pouvoir qui s’obstine à battre froid les revendications populaire exprimées depuis le début du Hirak.

Crédit photo: Interlignes

 

14H30

Bouira. Les centaines de manifestants qui battent le pavé pour le 39e vendredi de mobilisation contre le pouvoir en place réitèrent leur rejet de l’élection présidentielle et demandent la libération immédiate de tous les détenus du hirak.

Crédit photo: El Khabar

14H15

Ni la pluie ni la grêle n’ont pu arrêté l’impressionnante mobilisation à Alger. Les manifestants scandent « les généraux à la poubelle et l’Algérie gagnera son indépendance » exprimant par la même, sous une pluie battante, leur rejet de l’élection présidentielle.

14H00

Alger: Les manifestants déploient une immense banderole sur laquelle sont inscrits les noms et les photos de tous les détenus d’opinion.

Crédit photo: Interlignes

13H57

La forte pluie qui s’abat sur la Capitale n’a pas entamé la mobilisation de ce 39e vendredi. Les manifestants poursuivent leur marche

13H52

Une pancarte d’un manifestant résume parfaitement la principale revendication du peuple.

Crédit photo: Interlignes

13H49

A Béjaia, des milliers de manifestants sont dans la rue pour ce 39e vendredi de mobilisation populaire contre le pouvoir en place. Les marcheurs rejettent la présidentielle du 12 décembre et exigent la libération des détenus d’opinion.

#مباشر #بجاية #الجمعة_39مسيرة شعبية سلمية حاشدة الآن ببجاية للمطالبة بالتغيير الجذري للنظام.المشاركون يرفعون شعارات رافضة للنظام ومطالبة بالتغيير الجذري له ورافضة للانتخابات الرئاسية المزمع إجراؤها في 12 ديسمبر 2019 ، ضف لذلك شعارات تطالب بتكريس عدالة القانون وسلطة الشعب، وإطلاق سراح جميع المعتقلين السياسيين وجميع معتقلي الرأي وحرية التعبير.

Opublikowany przez ‎بجاية كن المراقب Béjaia Sois l'observateur‎ Piątek, 15 listopada 2019

13H41

La determination des manifestants est toujours intacte

13H38

Pour ce manifestant, ceux qui iront voter le 12 décembre, sont des traitres

Crédit photo: Interlignes

13H35

Le moudjahid Lakhdar Bouregaâ est toujours omniprésent dans les marches populaires contre le pouvoir.

Crédit photo: Interlignes

13H20

Début de la marche à Tizi Ouzou. Les manifestants réclament d’emblée la libération de tous les détenus qui croupissent depuis plusieurs mois dans les geôles.

Tizi ouzou 39ème vendredi

Opublikowany przez INTERLIGNES Algérie Piątek, 15 listopada 2019

13H15

Gaid Salah subit une violente algarade de la part des manifestants.

13H05

Les manifestants arrivent à la place Audin. « Pouvoir assassin », scandent les marcheurs.

13H00

Les manifestants tire à boulets rouges sur l’APN scandant à gorges déployées « le parlement des traitres » comme pour dénoncer la validation par les députés des deux principaux projets de loi, en l’occurence le PLF 2020 et celui des hydrocarbures.

12H45

« Tebboune El Cocaine, hab ywali Rais », scandent les manifestants à Didouche Mourad (Alger centre)

12H30

Gaid Salah est comme chaque vendredi la cible des manifestants.

12H15

plusieurs centaines de hirakistes manifestent dans les rues de la Capitale. « Ce hirak est un devoir national », scandent les manifestants comme pour exprimer leur détermination à poursuivre le mouvement jusqu’au bout.

11H30

Alger: Les manifestants disent « non » au vote. « Ulac le vote Ulach », scandent les protestataires dont le nombre ne cesse de grossir.

11H00

Alger: les premiers manifestants marchent à Alger scandant « 1,2,3 viva l’Algérie, wel Gaid Salah dictatori » (« 1,2,3 viva l’Algérie, et Gaid Salah est un dictateur) ».

Et c'est parti pour ce #Vendredi_39 Video/ Khaled Drareni

Opublikowany przez Chouf-Chouf Piątek, 15 listopada 2019

10H30

Rassemblement des premiers manifestants devant le siège du RCD à Didouche Mourad scandant « Dawla Madaniya machi 3askariya », « Etat civil, pas militaire »

Crédit photo: DR

39e vendredi de mobilisation à Alger.

Opublikowany przez INTERLIGNES Algérie Piątek, 15 listopada 2019

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Politique

Un nouveau P-DG pour Sonatrach

Kamel Eddinie Chikhi a été nommé, ce jeudi 14 novembre, nouveau P-DG du groupe pétrolier Sonatrach, a annoncé la présidence de la République dans un communiqué repris par l’agence officielle.

Kenza Ait Bachir

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Hydrocarbures : Sonatrach explore du pétrole dans le Nord

« Le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah a nommé, ce jeudi 14 novembre 2019, Chikhi Kamel-Eddine au poste de Président-Directeur Général du Groupe Sonatrach en remplacement de Hachichi Rachid dont il a été mis fin aux fonctions en cette qualité« , précise le communiqué.

Ingénieur géologue, diplômé en géodynamique du pétrole, le nouveau patron de la Sonatrach était, auparavant, directeur de l’Institut algérien du pétrole. Il a, en outre, occupé différents postes au sein de la direction générale de Sonatrach.

Pour rappel, Rachid Hachichi avait été nommé à ce poste le 23 avril dernier par Abdelkader Bensalah. Par ailleurs, Les raisons de ce changement demeurent toutefois méconnues. La présidence n’a fourni aucune explication concernant cette nouvelle installation.

 

 

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