Connect with us

Politique

Abderrahmane Benbouzid : “Le virus va nous accompagner pendant des mois encore”

Yasmine Marouf-Araibi

Published

on

© DR | Le ministre de la Santé, Abderrahmane Benbouzid

Lors de son passage ce mercredi à l’émission “l’invité du matin” de la radio chaîne 1, le ministre de la Santé Abderrahmane Benbouzid a affirmé que la pandémie de coronavirus va nous accompagner pendant des mois encore .

Le ministre a souligné que la situation est inquiétante et que le nombre de personnes infectées pouvait augmenter plus qu’aujourd’hui, notant qu’il y a des personnes porteuses du virus et qui ne se dirigent pas vers l’hôpital.

Dans le même sillage, le ministre a justifié l’augmentation des cas confirmés par l’ouverture des nouveaux laboratoires de dépistage à travers le pays mais aussi par l’activité des citoyens durant le mois de Ramadhan notamment après l’élargissement des activités commerciales.

Cependant Il a affirmé que l’Algérie connait une stabilité et que la situation est sous contrôle. Selon lui, la maîtrise de la pandémie est mesurée par la diminution du nombre de décès et non par l’augmentation du nombre des cas d’infection.

Dans ce sens, Abderrahmane Benbouzid a fait observer que le nombre de victimes en Algérie connait un recul ce qui indique que le traitement à base de chloroquine adopté par les autorités sanitaires est efficace et donne de bons résultats.

Toutefois, le ministre a affirmé que le virus va nous accompagner pendant encore des mois affirmant qu’il faut beaucoup de temps pour l’éradiquer. “Nous ne savons pas s’il y aura deuxième vague, les experts du monde ne le savent pas non plus”.

Concernant l’effet de la chaleur sur le coronavirus, Abderrahmane Benbouzid a évoqué le cas de l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis qui enregistrent des température très élevées sans pour autant surmonter la pandémie, donc le virus ne peut être éliminer par la chaleur, a-t-il conclu.

En outre, le ministre de la Santé a indiqué qu’il y a des citoyens qui ne croient pas en l’existence du virus, exprimant son souhait de voir le port des masques de protection obligatoire. “Personnellement je souhaite voir le port des masques de protection aussi obligatoire que le port de la ceinture de sécurité. Et que toute personne qui ne le porte pas devra faire l’objet d’une amende”, a-t-il espéré.

Par ailleurs le même responsable a affirmé que le comité scientifique chargé d’évoluer la pandémie communique les chiffres en toute transparence sans rien dissimuler.





Politique

La PPLAAF demande la libération de Noureddine Tounsi et répond aux accusations d’espionnage

Yasmine Marouf-Araibi

Published

on

La plateforme de Protection des Lanceurs d’Alerte en Afrique (PPLAAF) a répondu mardi aux accusations d’espionnage qui lui ont été collées par la Justice algérienne après l’arrestation du lanceur d’alerte Noureddine Tounsi et a appelé à sa libération.

“Les autorités algériennes devraient immédiatement libérer le lanceur d’alerte Noureddine Tounsi, arrêté le 21 septembre 2020 à Oran puis mis en examen et placé en détention provisoire le lendemain”, a appelé mercredi la Plateforme de Protection des Lanceurs d’Alerte en Afrique (PPLAAF).

“Noureddine Tounsi est le lanceur d’alerte à l’origine de révélations sur des faits de corruption au sein de l’Entreprise Portuaire d’Oran (EPO). Les révélations de M. Tounsi datent de 2017 et avaient été largement relayées par la presse locale. Après avoir alerté en vain sa hiérarchie, il avait décidé de les rendre public”, précise la plateforme.

Selon la PPLAAF, Noureddine Tounsi, qui a été mis en examen le 23 septembre 2020 par un juge d’instruction, “serait notamment soupçonné d’intelligence avec des agents d’une puissance étrangère et divulgation de secret d’entreprise”.

En effet, d’après la plateforme, Noureddine Tounsi “aurait notamment été accusé d’espionnage au prétexte qu’il aurait partagé des informations” avec elle.

Face à ces accusations, la PPLAAF répond et explique qu’elle “est en relation avec Noureddine Tounsi depuis la fin de l’année 2017. A cette époque, la presse locale avait déjà publié l’ensemble de ses révélations”.

“Depuis, PPLAAF s’est contentée de l’appuyer dans sa défense judiciaire, alors qu’il était visé par un nombre impressionnant de procédures concomitantes”, explique-elle.

« PPLAAF est une ONG indépendante, qui aide juridiquement celles et ceux qui veulent révéler des activités illégales ou contraires à l’intérêt général africain, pour y mettre un terme », a déclaré Henri Thulliez, directeur de PPLAAF.

Pour la plateforme, “tout est bon pour réduire au silence les vigies de la démocratie. C’est très regrettable ». Elle évoque dans ce sens le cas de Khaled Drareni, journaliste et correspondant de Reporters sans frontières en Algérie, condamné en septembre à deux ans de prison ferme.

« Après la condamnation du journaliste Khaled Drareni pour « incitation à attroupement non armé et atteinte à l’unité nationale » et « à l’intégrité du territoire national », voilà que les autorités algériennes se distinguent en cherchant à emprisonner un lanceur d’alerte pour « espionnage » », a déclaré William Bourdon, président de PPLAAF.

« Après que les autorités algériennes ont accusé Reporters sans frontières de « déstabiliser » le pays, elles accusent PPLAAF et un courageux lanceur d’alerte d’espionnage“, condamne la plateforme.

Pour rappel, Noureddine Tounsi a été arrêté en juin 2018 avec le journaliste Said Boudour, puis libéré le 4 juin 2018. Il a ensuite été arrêté à nouveau été arrêté le 21 septembre 2020 et placè en détention. Selon la PPLAAF, son avocat a introduit une demande de remise en liberté provisoire le dimanche 27 septembre.

Continue Reading

Politique

Béjaia: Une marche en solidarité avec Khaled Tazaghart

Yasmine Marouf-Araibi

Published

on

Une marche a été organisée ce mardi à Tazmalt, wilaya de Béjaia, en solidarité avec l’ex-député, Khaled Tazaghart qui a été condamné dimanche à un an de prison ferme avec mandat de dépôt.

Plusieurs dizaines de personnes, munis de pancartes et portrait du militant incarcéré, ont envahis les rues de Tazmalt ce mardi matin pour réclamer sa libération “immédiate” et “inconditionnelle”.

La manifestation a été retransmise en direct par Berbère Télévision. Sur les banderoles et pancartes portées par les manifestants ont peut lire “libérez le militant infatigable”, “libérez les détenus”. Les revendicateurs portaient également les photos du journaliste Khaled Drareni, du militant Brahim Laalami et de l’activiste Mohamed Tadjadit, entre autres détenus.

Concernant les slogans, on peut entendre, “libérez les otages”, “Etat civil, non militaire” et “nous sommes les enfants d’Amirouche, nous ne faisons pas marche arrière”.

La manifestation s’est déroulée dans le calme. Aucun incident ni interpellation n’ont été signalés.

Pour rappel, le député démissionnaire Khaled Tazaghart a été condamné ce dimanche à un an de prison ferme avec mandat de dépôt.

Arrêté le samedi 26 septembre, Khaled Tazaghart est poursuivi pour “incitation à attroupement”, “publications pouvant porter trouble à l’ordre public” et “violation des mesures du confinement sanitaire”.

Continue Reading

Politique

Le ministre américain de la Défense jeudi à Alger

Yasmine Marouf-Araibi

Published

on

Le ministre américain de la Défense Mark Esper se rendra jeudi à Alger dans le cadre d’une visite qu’il effectuera au Maghreb. Le responsable entend renforcer la coopération des Etats-Unis avec la Tunisie, l’Algérie et le Maroc dans la lutte anti-terroriste, indique une dépêche de l’AFP.

Le chef du Pentagon se rendra d’abord en Tunisie. En effet, il est y attendu mercredi pour des entretiens bilatéraux avec le président Kaïs Saïed et le ministre tunisien de la défense Ibrahim Bartagi, selon l’AFP.

Une fois sa visite achevée, Mark Esper se rendra en Algérie où il sera accueilli par Abdelmadjid Tebboune, Président de la République, Chef Suprême des Forces Armées, Ministre de la Défense Nationale. A travers cette visite, Mark Esper entend « approfondir la coopération avec l’Algérie sur des questions clés de sécurité régionale, comme la menace posée par les groupes extrémistes », d’après ce qu’a indiqué un haut responsable militaire américain à l’AFP.

Après sa visite en Algérie, le responsable américain achèvera sa tournée au Maghreb en se rendant au Maroc.

Notons, par ailleurs, que la visite de Mark Esper intervient quelques jours seulement après celle du Général d’Armée Stephen J.Townsend, commandant de l’Africom. Ce dernier a été reçu le 23 septembre par Abdelmadjid Tebboune et le Général de Corps d’Armée, Said Chanegriha, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP). Sa visite s’inscrivait également dans le cadre de “la lutte anti-terroriste”.

Notons également que Mark Esper sera le premier ministre américain de la défense à se rendre en Algérie depuis près de quinze ans. La dernière visite remonte à février 2006 et a été effectuée par Donald Rumsfeld.



Continue Reading

Tendances

INTER-LIGNES

GRATUIT
VOIR