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Société

A la veille de la marche du 1er novembre, la capitale difficile d’accès

Alger ville assiégée. A 24 heures de la grande marche, annoncée pour le 1 novembre, date symbolique du déclenchement de la guerre de libération. Les accès à la capitale sont littéralement verrouillés par la gendarmerie qui veille à ce que la mobilisation pour le 37e vendredi ne soit forte à Alger.

Achour Nait Tahar

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Crédit photo: DR

En effet, Les routes qui mènent vers la capitale sont parsemés d’embuches à la veille de ce 37e vendredi de manifestation consécutif contre le pouvoir en place. Les accès Est et Ouest d’Alger connaissent une circulation monstre, depuis les premières heures de la matinée, ont fait signalés des témoins sur place.

En outre, l’axe routier reliant les villes de Tizi-ouzou, Boumerdes et Alger connais, lui aussi, une circulation lente des suites des nombreux barrages filtrants de la gendarmerie nationale et de la police au niveau de Si Mustapha, Boudouaou et Réghaia.

L’autoroute est-ouest, notamment le trançon Bouira – Alger n’est pas épargnée par les bouchons. Une file énorme de véhicules est constatée au niveau du tunnel de Bouzagza et Lakhdaria, pénalisant, ainsi, les usagers de cette autoroute, qui devraient rejoindre la Capitale pour différentes raisons.

Les routes qui convergent vers Dar El Beida sont également difficiles d’accès. Les automobilistes vivent un clavaire causé par la circulation lente provocant, de ce fait, des files de voitures qui s’étalent sur plusieurs kilomètres.

En effet, les tronçons Hamadi-Dar El Beida, Rouiba-Dar El Beida, El Hamiz-Dar El Beida, Souachet-Hamiz-Dar El Beida sont bloqués au niveau de Cosider.

pour rappel, plusieurs animateurs du Hirak ont lancé, depuis plusieurs jours, un appel pour rejoindre la marche de ce vendredi à Alger. les tenants du régime décident de limiter l’accès à la capitale en déployants des barrages filtrants de la gendarmerie sur plusieurs points de l’autoroute est-ouest ainsi que les autres routes qui convergent sur Alger dans le but de dissuader les Algériens de venir en masse à la mobilisation qui s’annonce d’ores et déjà importante.

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Séisme de magnitude 4,9 à Jijel

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Un séisme de magnitude 4,9 degrés sur l’échelle ouverte de Richter, a été enregistrée ce vendredi à 08h24 dans la wilaya de Jijel, indique le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG).

L’épicentre de la secousse a été localisé à 3 km dans le nord Est de El Aouana (Jijel), précise la même source.

Selon nos contacts sur place et la protection civile, il n’y a pas eu de dégâts humains, mais quelques maisons sont touchées et abandonnés par les habitants. Ces derniers ont refusé d’y retourner pas peur de répliques

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Le procès de Fodil Boumala programmé pour le 9 février

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© DR | L'activiste Foudil Boumala

Le procès de l’activiste politique Fodil Boumala est programmé pour le 9 février prochain au tribunal de Dar El Beïda, annonce le Comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Accusé d’atteinte à l’unité nationale” et “affichage de tracts portant atteinte à l’unité nationale », Fodil Boumala, figure emblématique de la contestation qui agite le pays depuis le 22 février, a été placé en détention provisoire le 19 septembre 2019.

Par ailleurs, le CNLD a également annoncé que “le procès de l’activiste, le professeur Belghoul Mansouria, ainsi que d’autres activistes, accusés d’attroupement non armé et entrave au bon déroulement de l’élection présidentielle, est programmé pour aujourd’hui, jeudi 23 janvier au tribunal de Mostaganem“.

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Ouargla : Sept manifestants convoqués par le procureur de Tougourt

Achour Nait Tahar

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© DR justice

Sept manifestants du Hirak ont été convoqués par le procureur de la République près le tribunal de Tougourt pour le 03 février prochain, a-t-on appris ce mercredi de source locale.

Il s’agit de Guemari Derama, Bournane Youcef, Djaballah Lazhar, Benine Zahra, Amari Yaccine, Gemari Nesrine et Bournane Mohamed Tahar. Les sept manifestants sont accusés “d’opposition à la décision de l’autorité nationale indépendante des élections”, comme indiqué sur la convocation.

Les mis en causes avaient été arrêtés, le 30 novembre 2019, alors qu’ils tenaient un rassemblement devant le siège de la permanence du candidat à la présidentielle, Abdelaziz Belaid. Parmi les personnes interpellées, trois d’entre eux ont subi des violences physiques et des humiliations.

Conduits au commissariat de la ville, les sept manifestants y ont été maintenus pendant une demi-journée avant d’être remis en liberté, précise la même source.

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