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M’sila : Trois ans de prison ferme pour l’agresseur du personnel de l’EPH d’Ain El Melh

L’auteur de l’agression du personnel de l’établissement public hospitalier d’Ain El Melh (140 km au Sud du chef lieu) et de destruction de biens de l’établissement a été condamné ce mercredi à trois ans de prison ferme assortie d’une amende de 100.000 DA par le tribunal correctionnel d’Ain El Melh (wilaya de M’sila), rapporte l’APS citant le parquet général près la Cour de M’sila.


Le mis en cause est entré par effraction la semaine passée à l’établissement public hospitalier d’Ain El Melh et lorsque le personnel de l’établissement a tenté de l’empêcher, il les a agressés et
insultés, a détruit certains biens de l’établissement, a brisé les vitrines des ambulances et en a crevé les roues, précise la même source.

Le concerné a été poursuivi pour plusieurs accusations dont « l’agression d’un fonctionnaire au cours de l’exercice de ses fonctions », « destruction de bien d’autrui et de bien public », « offenses et insultes » , a ajouté la même source.

Par ailleurs, les faits de l’agression dont l’auteur est condamné remonte au 12 juillet passé. Quand cet individu a tenté d’accéder sans motif à l’intérieur de l’EPH, ayant été empêché par les agents de sécurité de le laisser entrer, une altercation verbale  s’est éclatée entre ces agents de sécurité  et l’agresseur qui avait brisé les vitres de la porte de l’EPH et crever des pneus des voitures stationnées dans le parking.

Pour rappel, les agressions sur employés des structures sanitaires ne cessent de croitre, ce qui a conduit les autorités sévir pour endiguer ce phénomène.

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Samir Benlarbi relaxé

Le militant politique Samir Benlarbi a été relaxé ce lundi 3 février par le juge près le tribunal de Bir Mourad Raïs, à Alger, une semaine après son procès.

Poursuivi pour deux chefs d’inculpation à savoir : « atteinte à l’unité nationale » et « diffusion de publications portant atteinte à l’intérêt national », Samir Benlarbi, militant politique et figure connue du Hirak a été placé en détention provisoire le 16 septembre dernier.

Le 27 janvier dernier, Le procureur près le tribunal de Bir Mourad Raïs avait requis trois ans de prison ferme, assortis d’une amende de 50 000 dinars à l’encontre de Samir Belarbi.

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VIDEOS. Grave précédent: les forces anti-émeutes interviennent au tribunal d’Oran

En effet, les forces anti-émeute, boucliers et matraques à la main, est intervenus à l’intérieur de ce tribunal pour, semble-t-il, déloger les juges concernés par ce mouvement. C’est ce qu’on peut constater sur plusieurs enregistrements diffusés sur les réseaux sociaux.

Sur ces vidéos on voit bien plusieurs agents de forces anti-émeutes à l’intérieur du tribunal face à des magistrats qui dénoncent cette intervention en scandant des slogans réclamant l’indépendance de la justice. « Adala hourra démocratia (pour une juste indépendante et démocratique », lancent les magistrats face aux forces de l’ordre.

Ces derniers dénoncent aussi la complicité de certains magistrats qui ont accepté, finalement, d’exécuter les décisions du ministre de la justice, Belkacem Zeghmati. Selon les premières informations, c’est le procureur général de ce tribunal qui a réquisitionné la force publique pour ouvrir tous les bureaux des magistrats mutés pour permettre l’installation de leurs remplaçants.

Outre Oran, le tribunal de Sidi M’hamed, comme on le voit sur une autre vidéo, a connu la même opération. Dans cette structure, c’est le bureau du procureur général, muté lui aussi, qui a était ouvert de force par les services de sécurité procédant même au changement des serrures.

En tout cas, ces faits sont très graves. Ils risquent d’exacerber le conflit opposant le ministre aux syndicats des magistrats qui maintiennent leur mouvement de grève qui paralysé, depuis huit jours, tous les tribunaux du pays. Selon le syndicat national des magistrats (SNM), 98% des juges sont en grève. L’organisation que préside, Issaad Mabrouk affirme que les revendications des magistrats « ne sont pas corporatistes », mais porte sur la mise en place d’une véritable justice libre et indépendante.

 

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Drapeau amazigh: deux ans de prison ferme requis contre trois manifestants à M’sila

« Le procureur du tribunal de M’Sila a requis 2 ans de prison ferme et une amende de 10.000 dinars contre les trois manifestants porteurs du drapeau amazigh, dont Ferrat Aghilas. Un collectif d’avocats des barreaux de M’sila, de Tizi Ouzou et de Setif, ont assuré les plaidoiries », écrit le CNLD.

Le comité annonce également que la décision du juge sera connue le mardi 29 octobre.tribunal

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Les manifestants arrêtés en possession du drapeau Amazigh sont accusés « d’atteinte à l’unité nationale »

Les militants arrêtés le vendredi 21 juin en possession de drapeaux amazigh après les menaces de l’état-major, Gaid Salah, sont accusés de « porter atteinte à l’unité nationale, et porter un drapeau qui porte atteinte à l’unité nationale », selon les avocats présents durant la présentation devant le procureur du tribunal Abane Ramdane à Alger.

Un autre groupe arrêté par la sureté de daira de Bab El Oued est présenté quant à lui au tribunal de Bainem, selon Fetta Sadat, avocate et députée RCD.

Plusieurs dizaines de manifestants dont des membres du réseau de lutte contre la répression, des militants de RAJ ainsi que des cadres du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD),  ont tenu un rassemblement devant le tribunal Abane Ramdane pour exiger la libération immédiate des détenus.

Ces derniers ont scandé « Djaziair Houra dimokratia » (Algérie libre et démocratique), « Kbayli Arbi khawa khawa » (Kabyle et arabes sommes des frères).

Un collectif d’une trentaine d’avocats s’est constitué pour défendre les manifestants.

Le procureur près le tribunal d’Abane Ramdane a ordonné de renvoyer les dossiers des manifestants entendus jusque là devant le juge d’instruction

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