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Tribunal de Chlef: Rachid Nekkaz reste en prison, ses trois codétenus libérés

Le militant politique, Rachid Nekkaz, a été condamné à un an de prison ferme, à l’issue de son procès qui s’est déroulé, lundi 15 août, au Tribunal de Chlef.

Ses trois codétenus dans la même affaire, les deux avocats Yacine Khelifi et Abdelkader Chohra ainsi que Hamza Djabri, infirmier de Nekkaz, ont quant eux, été condamnés à 6 mois de prison avec sursis, affirme le défenseur des droits de l’Homme Zaki Hannache, citant l’avocat Omar Boussag. Les trois détenus «quitteront la prison de aujourd’hui même».

Ce matin, le procureur de la République a requis trois ans de prison contre les quatre détenus, poursuivis pour plusieurs chefs d’inculpation dont «incitation à attroupement non armé», «atteinte à un agent officiel dans l’exercice de ses fonctions», «publication de fausses informations pouvant porter atteinte à la stabilité» et «atteinte à l’unité nationale».

Seul Rachid Nekkaz restera donc en prison. Il est en détention depuis le 15 mai. Il avait été arrêté, la veille, alors qu’il tentait d’organiser un rassemblement devant la prison de Chlef pour «réclamer une enquête sur la mort du détenu Hakim Debazi et la libération de tous les détenus du Hirak».

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Procès de Rachid Nekkaz: le parquet requiert 3 ans de prison ferme

Le procureur de la République près le Tribunal de Chlef a requis, lundi, trois ans de prison ferme, assorti d’une amende de 100.000 Da, à l’encontre de Rachid Nekkaz, ancien candidat à la présidentielle avortée d’avril 2019.

Le même réquisitoire a été prononcé à l’encontre de ses deux avocats, Abdelkader Chohra et Yacine Khelifi, ainsi que son infirmier Hamza Djabri, indique le Comité national pour la libération des détenus (CNLD), sur sa page facebook.

Le procès de Nekkaz est ses codétenus s’est ouvert ce matin au tribunal de Chlef, pour entre autres chefs d’inculpation d’«incitation à attroupement non armé, atteinte à un agent officiel dans l’exercice de ses fonctions, publication de fausses informations pouvant porter atteinte à la stabilité et atteinte à l’unité nationale».

Dans une autre affaire, Rachid Nekkaz a été Condamné le 3 juillet 2022, à 5 ans de prison ferme.

Arrêtés le 14 mai dernier à Chlef, Nekkaz, son avocat Me Abdelkader Chohra et son infirmier Hamza Djabri, tentaient d’organiser un rassemblement devant la prison de la même wilaya, pour «réclamer une enquête sur la mort du détenu Hakim Debazi et la libération de tous les détenus du Hirak».

Quant à l’avocat, Me Yacine Khelifi, il a été arrêté le 31 mai, puis placé sous mandat de dépôt le lendemain,  suite à des déclarations tenues sur l’affaire Debazi également.

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En prévision du 6e congrès: au FFS, les préparatifs à pas sûr

Le Front des forces socialistes (FFS), continue de mobiliser ses structures locales en prévision du 6e  Congrès national prévu fin septembre. La Direction du parti tient régulièrement des rencontres régionales, au niveau de différentes fédérations, avec comme principal ordre du jour la préparation de cet événement que les responsables du FFS veulent ‘’rassembleur’’.

Vendredi, le Premier secrétaire national du parti s’est déplacé dans la wilaya de Bouira, pour diriger les travaux d’une rencontre fédérale. «Dans le cadre de la préparation du sixième congrès national du FFS et dans la continuité de la dynamique de renouvellement des structures locales du parti et du redéploiement organique, une rencontre fédérale avec les responsables et les militants de la fédération de Bouira s’est tenue, hier vendredi 12 août (dans) la commune d’Ath Laaziz, en présence d’une délégation de la direction nationale conduite par le Premier secrétaire national, le camarade Youcef Aouchiche», écrit le FFS sur sa page facebook.

Avant Bouira, la direction nationale du FFS s’est rendue dans différentes wilayas du pays, dans une dynamique de remobilisation des troupes. Pas que, mais aussi de restructuration avec l’installation de nouveaux coordinateurs des fédérations. Le processus a été entamé en juin avec l’installation les 24 et 25 du mois, des deux responsables fédéraux de Bejaia et de Tizi-Ouzou, respectivement Mohand Cherif- Mameri et Rabah Menaoum.

Restructuration

En juillet, Youcef Aouchiche donne un coup d’accélérateur à ce qui semble être ‘’un programme de rencontres’’, avec deux réunions dans lesmêmes deux wilayas, pour préparer les élections partielles locales du 15 octobre prochain, mais aussi le congrès ordinaire. Se suivent alors les rencontres de Sétif, de Constantine et de Boumerdes, avant celle de Bouira.

À chacune des rencontres, deux mots d’ordre reviennent: «accélérer l’opération d’adhésion et de ré-adhésion» par la délivrance des cartes et «ouvrir les portes du parti à tous les militants sans exception, à condition du respect des statuts et du règlement».

Longtemps critiquée par une partie de la base militante, voire même par Jugurtha, fils de Hocine Aït Ahmed, la Direction nationale du FFS incarnée par le Premier secrétaire et des membres (Hakim Belahcel et Brahim Meziani) de l’Instance présidentielle (IP), elle-même divisée, cherche le plus large rassemblement possible avant cet important événement à venir.

«Ouvrir les portes du parti à tous les militants»

Le 6e congrès national du FFS est fixé pour les 29, 30 septembre et 1er octobre. La date est significative puisqu’elle marque le 59e anniversaire de la proclamation de la création du parti par feu Hocine Aït Ahmed et ses compagnons, un certain 29 septembre 1963.

Quoi de mieux pour honorer cette date symbole par ‘’un rassemblement’’ au sein de la maison FFS ? En tout cas, la direction a exprimé sa volonté d’y travailler, bien que des ‘’récalcitrants’’ ne veulent rien entendre. Réunis le 18 juin au siège de la section d’Akbou, des militants ont lancé un Comité national pour la sauvegarde du parti (CNS). Les initiateurs qui ont dénoncé «le mariage contre-nature avec les décideurs», disent vouloir «restituer le FFS à ses militants».

29 septembre: une date, un symbole 

Toutefois, en face, la direction du parti n’a pas réagit. Tout comme d’ailleurs lorsque la section d’Abouchi Moussa (Akbou), a annoncé récemment le boycott des élections partielles locales, contrairement à la décision de participation prise par le FFS. Aucun commentaire, aucune confrontation. La crise interne fait partie du passé, semble vouloir dire le FFS par son silence sur de telles sorties.

Cette crise a failli l’emporter à maintes reprises quelques mois seulement après la disparition de Hocine Aït Ahmed. En 2016 d’abord avec l’affaire Rachid Halet, exclu des rangs du parti, puis en 2018, avec la démission d’Ali Laskri du présidium. Deux congrès extraordinaires ont été organisés depuis pour réinstaurer le calme dans la maison FFS.

C’est pourquoi, pour réussir le prochain congrès, la direction du parti intensifie les rencontres de réorganisation des structures en évitant l’affrontement. Elle avance à pas sûr…

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Tribunal de Chlef: le procès de Rachid Nekkaz fixé au 15 août

Le procès du militant politique, Rachid Nekkaz, et trois codétenus dont ses deux avocats, est fixé pour le 15 août prochain devant le tribunal de Chlef, a indiqué Me Abed Souar, membre du collectif d’avocats qui leur ont rendu visite mercredi.

Les quatre détenus «attendent leur procès fixé au 15 août prochain», affirme l’avocat sur sa page facebook. Condamné déjà le 3 juillet 2022 dans une autre affaire, à 5 ans de prison ferme, Nekkaz se trouve sous mandat de dépôt à la prison de Chlef, depuis le 15 mai, sur ordre du juge d’instruction du tribunal de la même wilaya.

L’ancien candidat à la présidentielle avortée d’avril 2019, a été arrêté le 14 mai dernier, à Chlef, avec son avocat Me. Abdelkader Chohra et son infirmier Hamza Djabri, alors qu’ils organisaient un rassemblement devant la prison de la même wilaya, pour «réclamer une enquête sur la mort du détenu Hakim Debazi et la libération de tous les détenus du Hirak».

L’autre avocat, Me Yacine Khelifi, lui, a été placé sous mandat de dépôt le 1er juin dernier, 24 heures après son arrestation, à la suite de déclarations tenues sur l’affaire Debazi également.

Selon Zaki Hannache, activiste et défenseur des droits de l’Homme, Rachid Nekkaz et ses codétenus sont poursuivis dans deux affaires distinctes pour «incitation à attroupement non armé, atteinte à un agent officiel dans l’exercice de ses fonctions, publication de fausses informations pouvant porter atteinte à la stabilité et atteinte à l’unité nationale».

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Céréales: les agriculteurs obligés de livrer leur récolte aux coopératives de l’OAIC

Les agriculteurs céréaliculteurs sont désormais obligés de livrer la totalité de leur récolte en blé et orge aux coopératives sous tutelle de l’OAIC, annonce mardi le ministère de l’Agriculture.

Dans un communiqué, le ministère rappelle que «la Loi de Finances complémentaire 2022, notamment dans son article 30, fixe l’obligation pour les agriculteurs céréaliculteurs (Blé et Orge) de livrer la totalité de leurs récoltes aux coopératives des céréales et des légumes secs (CCLS) territorialement compétentes».

Ces coopératives, sous tutelle de l’Office Algérien Interprofessionnel des Céréales (OAIC), «constituent un outil indispensable pour le développement de la filière céréales et légumes secs», explique la même source. Elles appliquent sur le terrain, par ailleurs, «la politique publique du secteur de l’agriculture orientée vers la sécurité alimentaire et la réduction de la dépendance aux importations».

Cette importante décision «d’ordre structurel» prise par les pouvoirs publics, est motivée, souligne le ministère, «par la situation géopolitique à travers le monde et l’obligation d’assurer la disponibilité des matières premières céréalières dans notre pays».

A l’occasion, le ministère a rappelé une série de mesures prises en faveur des agriculteurs, notamment «l’accompagnement technique, la mise à (leur) disposition des semences certifiées et d’autres intrants, le soutien financier pour l’acquisition des équipements et le relèvement des prix d’achat des céréales par les CCLS».

Il y a aussi «la mobilisation du parc moissonneuses batteuses, l’organisation de la collecte et des guichets uniques de paiement (CCLS, BADR, CNMA)», ajoute le ministère qui tient au respect de la disposition annoncée par les agriculteurs.  

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