Catégories
Monde

Election américaine 2020: le décompte toujours en cours

Le Président sortant Donald Trump a revendiqué ce mercredi la victoire à l’élection présidentielle 2020 qui l’oppose à l’ancien vice-président, Joe Biden, alors que le décompte est toujours en cours.

« Honnêtement, nous avons gagné l’élection », a déclaré le président des Etats-Unis lors d’une brève allocution depuis les salons de la Maison Blanche.

Quelques heures avant de revendiquer la victoire, le candidat républicain a accusé les démocrates d’essayer de « voler » la présidentielle évoquant une « fraude ». Donald Trump a assuré vouloir saisir la Cour suprême sans donner plus de détails ni présenter un élément concret.

Ces déclarations diffusées sur les réseaux sociaux sont venues en réaction aux propos de son adversaire, Joe Biden, qui a appelé ses partisans à « garder espoir ».

« Gardez la foi, nous allons gagner! », a déclaré le candidat démocrate et ancien vice-président de Barack Obama.

« On est devant et de loin, mais ils essaient de voler l’élection. Jamais nous ne les laisserons faire », a rétorqué Donald Trump sur ses comptes virtuels. Des publications qui ont été signalées par les deux réseaux sociaux, Facebook et Twitter.

« Une partie ou la totalité du contenu partagé dans ce Tweet est contestée et susceptible d’être trompeuse quant au mode de participation à une élection ou à un autre processus civique », a publié le réseau social sur le tweet du président, rapidement après sa publication.

Pour rappel, les Américains se sont rendus aux urnes, mardi 3 novembre, pour élire un nouveau président entre Donald Trump et Joe Biden.

Pour devenir ou demeurer locataire de la Maison Blanche, un candidat doit obtenir au moins 270 des 538 grands électeurs attribués au niveau des Etats. A l’heure qu’il est, le duel est serré entre le président républicain (213) et le démocrate Joe Biden (238). Le décompte est toujours en cours.




Catégories
Politique

Les candidats à l’élection présidentielle sommés de présenter un bilan de campagne

« Les candidats à l’élection présidentielle du 12 décembre 2019 sont tenus d’établir un compte de campagne », est-il spécifié par le conseil constitutionnel.

Le communiqué précise que ces bilans « selon leur origine et leur nature » devront « retracer l’ensemble des recettes perçues et des dépenses effectuées » et qu’ils seront déposés « auprès du Conseil constitutionnel ».

Se basant les dispositions de l’article 196 de la loi organique portant régime électoral, le conseil constitutionnel souhaiterait crédibiliser cette campagne électorale qui a été rejetée par une bonne partie des citoyens algériens donnant lieu à un peu plus de 60% du corps électoral qui a refusé d’aller voter et ont tourné le dos à ce « passage en force voulu et organisé par le système ».

Dans un autre registre, et afin d’éviter les scandales mis au jour par le procès du financement de la campagne pour le « 5e mandat » de Abdelaziz Bouteflika, qui a soulevé une grande polémique et la stupéfaction de la société, le Conseil constitutionnel réclame le « sceau et la signature d’un expert comptable ou d’un commissaire aux comptes agréé » sur les comptes de campagne afin garantir la véracité des chiffres déclarés.

Les chiffres mirobolants annoncés lors du procès qui a vu défiler des hommes d’affaires ainsi que des ministres, tous impliqués dans le staff de campagne du président déchu, ont conduit à cet état de fait qui oblige le Conseil constitutionnel d’exiger des bilans authentifiés et retraçant « selon leur origine et leur nature les recettes dûment justifiées, ainsi que les dépenses appuyées de pièces justificatives », déclare le communiqué.

Cette démarche du Conseil constitutionnel devra être suivie d’effets, car ces lois qui existaient sous les gouvernements précédents, n’ont pas empêché de mener aux scandales qui n’ont éclaté que sous la pression du Hirak.

Pour rappel, d’autres lois exigeaient des membres des gouvernements passés de faire leur déclaration de patrimoine avant leur prise de fonctions. Qu’en est-il après leur départ ?

Catégories
Politique

Crise au RND : Seddik Chihab devant le conseil de discipline

Le temps des « règlements de comptes » est-il arrivé au sein de cette formation politique dont le candidat, donné favori, a subi un cuisant revers en ne se classant que quatrième sur les cinq candidats en lice ? 

Le communiqué du RND publié hier, dimanche 22 décembre, fait état de la « Réunion de la commission nationale de discipline, le 22 décembre, au siège national du parti ». Avec comme ordre du jour « traduire devant la commission de discipline 4 membres du conseil national : Seddik Chiheb, Hakim Bari, Lyes Berchiche et Amira Salim », est-il rapporté.

Ce conseil de discipline s’est réuni suite aux « instructions du SG par intérim », selon le communiqué qui fait état, pour tout grief, d’« affaires disciplinaires » sans donner plus de précisons. Pour les 4 membres du conseil national concernés, il a été décidé du « gel de leur qualité de membres » du RND et de « leur convocation dans des délais réglementaires pour répondre des accusations qui leurs sont portées », est-il précisé dans ce communiqué.

Seddik Chihab, ex numéro 2 du parti, avait défrayé la chronique par ses déclarations incendiaires à l’égard de Ahmed Ouyahia, aujourd’hui à la prison d’El Harrach, se serait « rendu coupable» de désobéissance à sa tutelle en ne soutenant pas Azzedine Mihoubi lors de l’élection présidentielle.

D’homme fort du RND et du système à mis au ban, le pas est vite franchi ces derniers temps. Celui qui avait déclaré que « le Hirak ne durera pas », durera-t-il, lui, à cette tempête qui à tout emporté sur son passage ?

Catégories
Politique

Il confirme sa retraite politique : Ali Benflis, la fin !

Il met ainsi fin à sa carrière, comme il l’avait laissé entendre vendredi dernier, juste après l’annonce des résultats préliminaires du scrutin de jeudi dernier, remporté par Abdelmadjid Tebboun. La décision est confirmée aujourd’hui à l’occasion d’une cérémonie organisée au siège de son parti pour dire adieu à ses partisans. A 75 ans, Ali Benflis n’a, semble-t-il, plus d’espoir d’atteindre le palais d’El Mouradia qu’il convoitait depuis 2003.

Il voit, à chaque élection, son rêve de succéder au président déchu, Abdelaziz Bouteflika devenu depuis 2003 son ennemi numéro 1, s’envoler. Le fauteuil de la présidence de la république le fuyait constamment. L’ancien chef du gouvernement a tenté une première fois de déloger son ancien ami, dont il était chef du gouvernement, en 2004. Mais il a été broyé par la machine du pouvoir qui a reconduit le président Bouteflika pour la deuxième fois.

Après une période d’hibernation de près de 10 ans, Ali Benflis fait une nouvelle tentative en 2014 face au même Abdelaziz Bouteflika. Et encore une fois, il a n’a pas pu accéder à El Mouradia. Cette fois, il se voyait comme la personne la mieux indiquée pour prendre les rênes du pays. Il a tout fait, d’ailleurs, pour légitimer le scrutin du 12 décembre dernier. Mais son rêve ne devient jamais réalité. Lors de son intervention, vendredi dernier devant ses partisans, il affirme vouloir « transmettre le flambeau aux jeunes de son parti qu’il invite à prendre leurs responsabilités ».

Catégories
Politique

Plusieurs arrestations parmi les manifestants anti-élection

A Mostaganem, dans le ouest du pays, « plus de 30 personnes ont été arrêtés ce matin dont une gravement blessée vers 9h 30 », selon la même source. D’autres arrestations ont été également signalées, dans la wilaya de Mila où l’activiste Chems Eddine Bouchama a été interpellé par la gendarmerie nationale à Ferdjioua, ainsi que Mohamed Benselmane arrêté ce matin dans la wilaya de Tipaza.

A Alger, on signale également des arrestations sans précédent. « Les personnes arrêtés hier à Alger sont transférés vers les commissariats de Benaknoun , Draria et autres », souligne le CNLD. Le comité invite les membres des familles et les amis des personnes arrêtés à lancer des appels aux avocats afin de faire le tour des commissariats pour intervenir. la vague d’arrestations continue de s’abattre sur les citoyens qui sortent manifester dans la rue, ce jour de vote, la police charge violemment les protestataires avant de les embarquer.

Le coordinateur du CNLD affirme que le nombre de personnes arrêtées les dernières 24h, reste actuellement indéfini.

Quitter la version mobile
INTER-LIGNES

GRATUIT
VOIR