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Libye: Sabri Boukadoum appelle à l’application de l’accord du cessez-le-feu

Le chef de diplomatie algérienne, Sabri Boukadoum, a présidé mardi 18 mai, une réunion ministérielle du conseil de paix et de sécurité de l’union africaine (CPS) consacrée à la Libye. Il jugé au cours de la réunion « primordial » la pleine mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu en Libye et le retrait des mercenaires et combattants étrangers pour préserver la souveraineté et l’intégrité territoriale du pays, indique un communiqué du ministère des affaires étrangères.

Lors de cette réunion le CPS « a exprimé le soutien de l’UA aux efforts des autorités libyennes intérimaires et l’envoyé de l’ONU pour la réussite du rendez vous électoral important prévu pour le 24 décembre 2021, qui permettra au peuple libyen de tourner la page des divisions et bâtir des institutions fortes et démocratique, fondée sur l’intégrité territoriale et mettra un terme aux ingérences étrangères, indique un communiqué du minis », lit-on dans le même document.

Les participants se sont attelés pour trouver les moyens adéquats pour l’Union africaine afin d’accompagner le processus de réconciliation nationale en Libye et de créer les bases et les conditions appropriées pour organiser des élections justes et transparentes, avec la participation de toutes les forces vives de la société libyenne, précise le MAE.

 » Sur le plan sécuritaire, le CPS a insisté sur  la pleine mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu, y compris le retrait des combattants et mercenaires étrangers et l’application de l’embargo sur les armes (imposé) par le Conseil de sécurité de l’ONU », souligne le communiqué.

Par ailleurs, lors de cette réunion il a été souligné le rôle primordial des pays voisins de la Libye et leur implication dans la réussite du processus politique en cours et leur soutien à la paix et la stabilité de la Libye, conclut le communiqué.

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Politique

Jean-Yves Le Drian en visite à Alger

Le ministre français des Affaires étrangères , Jean-Yves Le Drian, effectue ce mardi une visite officielle à Alger.

Le chef de la Diplomatie française, Jean-Yves le Drian, est arrivé ce mardi 21 janvier, à Alger pour une visite de travail. Il a été accueilli par le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum.

Les deux chefs de la Diplomatie se sont entretenus et plusieurs questions internationales ont été au centre des discussions. La crise libyenne occupera une part importante de cet entretien, vu l’intérêt que portent les deux pays à la situation préoccupante qui prévaut dans ce pays voisin.

Le Drian a également eu un entretien avec le Premier le ministre Abdelaziz Djerad. Le chef de la diplomatie française rencontrera dans la journée le président de la République Abdelmadjid Tebboune.

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Tebboune exprime la volonté de l’Algérie d’abriter le dialogue escompté entre les frères libyens

 Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a fait part, dimanche depuis la capitale allemande, Berlin, de « la disponibilité de l’Algérie à abriter le dialogue entre les frères libyens » et son rejet « catégorique » de la politique du fait accompli en Libye.

Intervenant devant les participants à la Conférence de Berlin sur la Libye, le Président de la République a réitéré son appel à « la communauté internationale d’assumer sa responsabilité en matière de respect de la paix et de la sécurité dans ce pays », affirmant que « l’Algérie refuse toute atteinte à son intégrité nationale et à la souveraineté de ses institutions ».

« Nous sommes appelés à arrêter une feuille de route aux contours clairs, qui soit contraignante pour les  parties, visant à stabiliser la trêve, à stopper l’approvisionnement des parties en armes afin d’éloigner le spectre de la guerre de toute la région », a indiqué M. Tebboune appelant à « encourager les parties libyennes à s’asseoir autour de la table pour résoudre la crise par le dialogue et les voies pacifiques et éviter ainsi des dérapages aux conséquences désastreuses », et d’ajouter : « l’Algérie est prête à abriter ce dialogue escompté entre les frères libyens ».

Après avoir souligné que « la région a besoin d’une stabilité fondée sur la sécurité commune », il a réitéré « l’attachement de l’Algérie au maintien de la région loin des ingérences étrangères ».

« La sécurité de la Libye est le prolongement de notre propre sécurité et le meilleur moyen de préserver  notre sécurité régionale reste la coopération et l’entraide avec nos voisins pour faire face au terrorisme et à l’extrémisme », a-t-il poursuivi.

A cet égard, le Président de la République a rappelé « les efforts que l’Algérie n’a eu de cesse de déployer pour inciter les parties libyennes à adhérer au processus de dialogue, parrainé par les Nations Unies et accompagné par l’Union africaine (UA), en vue de former un gouvernement d’entente nationale apte à gérer la transition et la réédification des institutions de l’Etat libyen pour relever les défis qui se posent au peuple libyen ».

L’Algérie a participé « activement à divers niveaux » à tous les efforts en faveur d’une solution politique à la crise libyenne, a-t-il encore dit citant, dans ce cadre, son initiative, en mai 2014, pour la création du Mécanisme des pays voisins de la Libye, qui a tenu sa première réunion à Alger, ainsi que les différentes cycles de dialogue qu’elle a abritées depuis mars 2015 entre les dirigeants des partis politiques libyens dans le cadre des processus de dialogue, supervisés par l’ONU.

« Au delà des offices menées loin des projecteurs afin de garantir la réussite de sa démarche, l’Algérie a œuvré intensément pour la stabilisation du cessez-le-feu, partant de son sens de solidarité à l’égard du peuple libyen frère », a fait savoir M. Tebboune.

Mettant en avant la position « équidistante » de l’Algérie dans le conflit, il a évoqué ses effort pour le rapprochement des vues et l’établissement de passerelles de communication avec tous les acteurs en plus de ses appels incessants à faire prévaloir la sagesse et à favoriser le processus pacifique pour le règlement de la crise. « Option qui demeure la seule à même de garantir l’unité du peuple libyen et le respect de sa souveraineté, loin de toute ingérence étrangère », a-t-il soutenu.

Pour le Président Tebboune « les afflux d’armement au profit des parties en conflit a exacerber la situation en Libye, sans parler de l’implication de combattants étrangers et la présence de groupes terroristes extrémistes, dont les activités ont accru avec l’escalade militaire, menaçant ainsi la paix locale, régionale et internationale ».

« Les luttes d’influence régionales et internationales et la multiplicité d’agendas contradictoires jouent en faveur du statut quo », a ajouté M. Tebboune qui a mis en garde contre les dangers de cet état de fait sur les efforts onusiens et régionaux pour parvenir à trouver une solution politique.

Par ailleurs, le Président de la République s’est dit « confiant en la capacité du peuple libyen à dépasser cette épreuve si l’occasion lui est donné, sous une supervision onusienne neutre, de s’engager dans un processus de dialogue et de réconciliation nationale en vue de parvenir à un règlement politique global, basé sur la garantie de la sécurité et de la stabilité de la Libye et l’édification d’un Etat démocratique fort, apte à rétablir son autorité sur l’ensemble du territoire libyen sans ingérence étrangère dans ses affaires internes ».

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Politique

Luigi Di Maio à partir d’Alger : « Convergence sur la nécessité de la solution pacifique à la crise en Libye »

Le ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Luigi Di Maio est arrivé hier mercredi à Alger pour une visite consacrée à la crise libyenne.

Le chef de la diplomatie italienne, Luigi Di Maio, a déclaré à partir d’Alger que tous les pays qu’il a visité, dont la Turquie, l’Égypte, la Belgique et l’Algérie, conviennent tous de la « nécessité de parvenir à une solution pacifique et à un cessez-le-feu en Libye ».

Par ailleurs, le chef du gouvernement italien Giuseppe Contre a appelé l’homme fort de l’est libyen, le maréchal Khalifa Haftar, à cesser son offensive sur la capitale libyenne, Tripoli.

Plongée dans le chaos depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est aujourd’hui déchirée entre deux autorités : le gouvernement d’union nationale libyen (GNA) dirigé par Fayez el-Sarraj basé à Tripoli, et un pouvoir incarné par le maréchal Khalifa Haftar dans l’est du pays.

La visite en Algérie du chef de la diplomatie italienne a permis également « un examen desrelations d’ensemble et de la coopération entre l’Algérie et l’Italie ainsi que des perspectives de leur approfondissement », a indiqué le ministère des Affaires étrangères (MAE) dans un communiqué rapporté par l’agence officielle.

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