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Saadeddine Merzoug radié du corps des magistrats

Le président du club des Magistrats, Saadeddine Merzoug a été révoqué, ce 30 mai 2021, du corps des magistrats, après sa comparution devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) en sa fonction disciplinaire, a-t-on appris de l’avocat, Abdellah Heboul.

Selon la même source, le magistrat pourra faire appel de cette décision devant le conseil d’Etat. Saadedin Marzoug est accusé de “violation de l’obligation de réserve” en compagnie de l’ancien procureur adjoint près le tribunal de Sidi M’hamed, Sid Ahmed Belhadi. Selon le concerné lui-même, cette affaire concerne une photo qu’il a prise en juin 2020 avec Sid Ahmed Belhadi et diffusée sur son compte Facebook.

Il est également poursuivi dans deux autres affaires, le magistrat Sadedin Marzoug a été entendu par le CSM le 25 janvier dernier pour “incitation des juges à rejoindre une grève organisée”, “entrave au fonctionnement de la Justice” et “incitation des membres du CSM à rejoindre le mouvement populaire”,  il a été suspendu de ses fonctions pour une durée de six mois dans une affaire avec la privation de 50% de son salaire et relaxé dans la deuxième affaire.

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Affaire Saad Eddine Merzoug : le président du club des magistrats devant le CSM le 25 janvier


Le président du club des magistrats, Saad Eddine Merzoug, devra comparaitre, le 25 janvier prochain, devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM). C’est ce qu’a annoncé, ce mercredi en fin d’après-midi, le concerné sur sa page Facebook.

Le magistrat devra répondre des accusations de « violation de l’obligation de réserve en prenant des positions politiques avec son appel au boycott des élections du 18 avril 2019 et celle du 4 juillet 2019 ».

Saad Eddine Merzoug est aussi accusé d’avoir appelé les membres du Conseil supérieur de la magistrature de rejoindre le mouvement populaire, incitation des juges à rejoindre la grève organisée le 26 octobre 2019 et critique de l’accord signé par le syndicat national des magistrats (SNM) et le ministère de la Justice, entrave au fonctionnement de la justice et tentative de déstabilisant des institutions de l’Etat.

Selon Saad Eddine Merzoug, il y a même une proposition d’engager des poursuites pénales à son encontre.

Pour rappel, Ce dernierClub des magistrats: Sadeddine Marzouk devant le conseil supérieur de la magistrature le 9 Novembre prochain, avait été suspendu à la veille de la présidentielle du 12 décembre 2019 par le ministre de la justice, Belkacem Zeghmati. Connu pour son adhésion au Hirak et son rejet des interférences dans le travail des juges, le président du Club des magistrats est aussi poursuivi pour des “publicitations sur Facebook”.

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Club des magistrats: Sadeddine Marzouk devant le conseil supérieur de la magistrature le 9 Novembre prochain

Le président du club des magistrats, un syndicat en attente d’agrément, Sadeddine Marzouk, devra comparaître, le 9 novembre prochain, devant le conseil supérieur de la magistrature.

C’est le concerné lui même qui vient d’annoncer la nouvelle sur sa page Facebook. « Je viens d’apprendre par le biais d’amis que je serai jugé, le 9 novembre prochain, par le conseil supérieur de la magistrature », écrit-il, rappelant, au passage le bras de fer qui l’oppose à l’actuel ministre de la justice, Belkacem Zeghmati.

Ce dernier, rappelle-t-il, l’a suspendu à la veille de la présidentielle du 12 décembre 2019. Connu pour son adhésion au Hirak et son rejet des interférences dans le travail des juges, le président du Club des magistrats est aussi poursuivi pour des « publicitations sur Facebook ».

Sadeddine Marzouk devait comparaître devant le CSM, le 1er juin dernier. Mais l’affaire a été renvoyée.

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Révision du code pénal : le président du Club des magistrats dénonce des articles « flous » et « attentatoire aux libertés »

Le président du club des magistrats, Sadeddine Merzouk émet de nombreuses réserves sur le projet d’amendement du code pénal adopté par le conseil des ministres et présenté à la commission juridique de l’APN.

Dans un long texte publié, aujourd’hui sur sa page Facebook, le syndicaliste, qui affirme « vouloir livrer une analyse objective autour du débat suscité par le projet », précise d’emblée « qu’il aurait été préférable d’ajourner l’examen de ce texte jusqu’à la fin de la crise sanitaire ».

« Le report de cet examen jusqu’à la fin de la crise sanitaire était préférable pour permettre à tous les spécialistes de donner leur avis sur le texte et enrichir le débat autour de cet amendement », explique Sadeddine Merzouk.

Analysant le fond des amendements proposés, le président du Club des magistrats estime que le texte contient des points positifs, mais aussi beaucoup d’autres négatifs. Pour Sadeddine Merzouk, « la criminalisation des fraudes électorales, de la triches lors des examens et concours ainsi la falsification des documents pour bénéficier indûment des aides de l’Etat », sont à saluer.

Protection de l’imam : « du populisme »

Selon le premier responsable du club des magistrats, il y a aussi beaucoup de « populisme » dans le projet présenté par Belkacem Zeghmati, ministre de la justice. Parmi ces articles populistes, il y a ceux concernant « la protection de l’imam ». Pour le syndicaliste, l’imam est un fonctionnaire comme tous les autres et il est protégé par l’article 144 du code pénal actuel.

« Nous n’avons pas constaté une hausse de nombre d’atteinte aux imams », explique-t-il. Sadeddine Merzouk soutient également les critiques concernant les notions utilisées dans ce texte, notamment celle concernant « l’atteinte à l’unité nationale et à l’ordre public».

Selon lui, ce projet qui devait lever toute équivoque en utilisant des notions claires qui ne laissent pas place des interopérations a laissé planer le flou. Pour lui, « ce flou » est entretenu exprès pour réprimer davantage les libertés.  

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Le Club des magistrats boycotte les élections du CSM et tacle Belkacem Zeghmati

Le club des magistrats, un syndicat en cours de constitution, annonce le boycott des élections de renouvellement partiel des membres du conseil supérieur de la magistrature (CSM), prévues pour le 7 mai prochain.

« Après la correspondance de la direction générale des ressources humaines du ministère de la justice, datée du 12 avril dernier, portant sur la préparation des élections de renouvellement partiel des membres du CSM, le Club annonce sa décision de boycotter cette échéance », précise le syndicat présidé par Sadeddine Marzoug, dans un communiqué rendu public, aujourd’hui.

L’organisation estime que cette décision est justifiée par plusieurs raisons, dont « la conviction que le résultat est connu d’avance et que ce sont les personnes préalablement désignées par le ministre de la justice qui passeront».

En désaccord avec l’actuel ministre, le Club des magistrats n’a pas manqué cette occasion pour le charger violemment. « Les conditions ne sont pas réunies pour la tenue de cette élection qui nécessite calme est sérénité dans le secteur de la justice. Ce n’est plus le cas actuellement, car le secteur est en proie des perturbations et des changements d’humeurs qui risquent d’emporter ce pouvoir sensible et pilier de l’Etat », estime aussi le Club des magistrats.

L’organisation accuse aussi le ministre de la justice, Belkacem Zeghmati, d’avoir installé, avec ses décisions unilatérales, « un climat de crispation dans le secteur ». « Avec cette situation, le renouvellement des membres du CSM devient sans sens pour les magistrats qui savent que le sort de leur parcours professionnels et celui de ceux qui sont censés les représenter au CSM dépendent toujours des ministres de la justices qui se sont succédés à la tête de ce secteur», note l’organisation.

Pour le club des magistrats, le maintien de structures vidées de leurs substances et qui sont soumises à l’exécutif ne permettent d’espérer un changement réclamé par le peuple algérien. « De ce fait, les magistrats intègres ne participeront pas à cette élection qui ne fera pas avancer le combat pour l’indépendance de la justice et la libération des magistrats de toutes les interférences politiques ou autres », lit-on dans le même document, appelant à la « libération effective de la justice ».

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