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Le prix du baril de Brent passe au-dessus de 80 dollars, son plus haut niveau depuis 2018

Le cours d’un baril de pétrole Brent a dépassé les 80 dollars ce mardi 28 septembre sur les marchés asiatiques. Une hausse qui intervient alors que le prix du gaz s’envole également.

Le cours du pétrole a bondi en Asie ce mardi 28 septembre en raison des attentes d’une hausse de la demande et des inquiétudes concernant l’offre, tandis que le monde sort lentement de la pandémie.

Le prix du Brent a grimpé de 0,9 % dans les échanges asiatiques matinaux pour atteindre 80,24 dollars, son plus haut niveau depuis octobre 2018, tandis que West Texas Intermediate a gagné 0,9 % à 76,07 dollars.

Pénurie d’énergie, baisse des stocks…

Avec le déploiement des vaccins et l’assouplissement des mesures de confinement cette année, les paris sur la demande d’or noir ont grimpé en flèche, tandis qu’une pénurie d’énergie dans l’hémisphère nord a fait grimper les prix du gaz naturel à leur plus haut niveau depuis sept ans, avec des répercussions sur le marché pétrolier.

Dans le même temps, les stocks de brut ont diminué et l’augmentation de la production de l’Opep et d’autres gros producteurs dont la Russie n’ont pas suffi pas à tempérer la hausse des matières premières.

Une hausse des cours malgré un ralentissement de la reprise

Cette progression intervient alors même que la reprise économique mondiale montre des signes de ralentissement en raison de problèmes dans les chaînes d’approvisionnement et dans un climat d’inquiétude concernant le variant Delta, qui entraîne un pic d’infections dans plusieurs pays.

Les prix ont grimpé en flèche depuis les jours sombres du début de l’année dernière, lorsque des blocages dans le monde entier ont frappé la demande et fait plonger le prix du Brent à 16 dollars et le WTI en territoire négatif.

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Le pétrole en route vers une hausse hebdomadaire record en 2021

Les cours du brut étaient en hausse vendredi au lendemain d’une petite pause et s’apprêtaient à boucler une semaine record pour 2021, portés par le regain d’optimisme sur la demande et les perturbations de l’offre dans le Golfe du Mexique.

Vers 5H40, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre valait 71,91 dollars à Londres, en hausse de 1,18 % par rapport à la clôture de jeudi.

À New York, le baril américain de WTI pour le même mois gagnait 1,45 % à 68,40 dollars.

Les deux contrats de référence de part et d’autre de l’Atlantique engrangent plus de 10 % sur la semaine, une performance plus vue depuis près d’un an pour le WTI, en septembre 2020, et depuis plus encore pour le Brent, en juin 2020.

« L’apaisement des inquiétudes concernant la demande a donné du tonus aux prix du pétrole en début de semaine et les pannes d’approvisionnement au Mexique ont ensuite apporté leur contribution « , résume Carsten Fritsch, analyste de Commerzbank.

L’incendie d’une plateforme pétrolière dimanche dans le Golfe du Mexique a contraint le groupe Pemex à interrompre l’exploitation des 125 puits de la zone.

Un retour à la normale a été annoncé vers le 30 août par le patron de Pemex. Mais la production dans le Golfe du Mexique pourrait aussi être perturbée par le neuvième évènement climatique de la saison, qui devrait prendre le nom d’Ida.

Du côté américain du golfe, « plusieurs compagnies pétrolières ont commencé à évacuer leurs plateformes et à suspendre la production » en raison de cette tempête, rapporte M. Fritsch.

Les investisseurs suivront par ailleurs plus tard dans la journée (à 10 h) le discours de Jerome Powell, président de la Réserve fédérale américaine (Fed) lors du symposium de Jackson Hole.

Un changement de ton sur la politique monétaire des États-Unis pourrait influencer le cours du dollar et provoquer une réaction de ceux du pétrole, cotés en billet vert.

Mais l’évènement crucial pour le marché aura lieu mercredi prochain avec la réunion de l’OPEP+, cartel composé des membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et de dix alliés.

Le groupe doit évaluer sa politique actuelle, décidée le 18 juillet, à savoir continuer à augmenter modestement sa production après l’avoir drastiquement réduite l’an dernier pour contrecarrer la chute de la demande et des prix.

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Pétrole: les prix du pétrole en baisse depuis trois mois

Les cours du pétrole poursuivent leur chute, ce jeudi, 19 août, se retrouvant à des niveaux de prix jamais enregistré depuis le 21 mai dernier. Cette baisse qui dure depuis trois mois maintenant, est due selon le site spécialisé prixdubaril à l’augmentation des infections causées par le variant Delta du Covid-19 dans le monde.

Le baril de Brent de la mer du nord pour livraison en octobre valait 66,08 dollars à Londres, soit en baisse de 3,15% comparé à la clôture de la veille, qui rappelons-le était de 68,23%, indique la même source.

Du coté de New York, le baril américain de WTI pour le mois de septembre abandonnait à son tour 3,50% à 63,17 dollars.

Selon l’analyste de Phillip Futures, Avtar Sandu « la baisse se poursuit car les investisseurs restent inquiets de l’augmentation des infections causées par le variant Delta du Covid-19 dans le monde« , notamment en Asie.

« Les autorités chinoises continent d’imposer des restrictions en réponse à l’augmentation des cas« , ajoute M. Sandu.

Par ailleurs, les Etats-unis ont fait état, hier d’une hausse surprise de leurs stocks d’essence la semaine passée. En effet, ces derniers ont augmenté de 700.000 barils.

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Pétrole: le Brent à plus de 75 dollars à Londres

Les prix du pétrole avançaient mercredi, la perspective de voir les stocks de brut se réduire aux Etats-Unis, signal d’une demande soutenue, l’emportant aux yeux des investisseurs sur le nombre de cas de Covid-19 en hausse dans le pays.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre valait dans la matinée 75,13 dollars à Londres, en hausse de 0,87% par rapport à la clôture de mardi.

A New York, le baril américain de WTI pour le même mois gagnait 1,12% à 72,45 dollars. En effet, les fortes variations de prix de la semaine dernière ont fait place à des séances « plus calmes » cette semaine, notent les analystes, qui évoquent le « bras de fer » actuel entre les préoccupations liées au variant Delta et un marché du brut attendu en déficit.

Mardi, la fédération qui regroupe les professionnels du secteur pétrolier aux Etats-Unis, l’American Petroleum Institute (API) a rendu compte d’une baisse des stocks de brut de près de 4,8 millions de barils.

Les stocks d’essence ont même baissé de 6,2 millions de barils, selon des experts. Ces deux chiffres ont considérablement dépassé les attentes du marché.

Si les données officielles publiées plus tard dans la journée par l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA) sur les stocks s’avèrent similaires, les prix du pétrole sont susceptibles de réaliser de nouveaux gains, ont-t-ils ajouté.

Le marché table sur une baisse plus mesurée de 2,5 millions de barils pour la semaine passée, selon la médiane d’analystes interrogés par l’agence Bloomberg, et de 1,24 million de ceux d’essence.

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Pétrole: le Brent à 70,34 dollars

Les prix prix du pétrole étaient en hausse, ce mercredi 21 juillet. Pour certains analystes, il est peu probable que le pétrole plonge davantage dans un avenir proche.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre, valait 70,34 dollars à Londres, en hausse de 1,43% par rapport à la clôture de mardi.

Du côté de New York, le baril américain de WTI pour le même mois, dont c’est le premier jour d’utilisation comme contrat de référence, gagnait 1,35% à 68,11 dollars.

« Un sentiment de calme semble (est) revenu sur le marché après la chute de lundi« , indique, Stephen Brennock, analyste de PVM.

En effet, « il est peu probable que le pétrole plonge davantage dans un avenir proche« , estiment de leur côté les analystes de JBC, malgré la décision prise par l’Opep+ dimanche d’ouvrir les vannes d’or noir à compter du mois prochain.

Après deux semaines de blocage, les treize membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs dix alliés via l’accord Opep+ s’ont finalement tombés d’accord dimanche pour continuer à augmenter modestement leur production à partir d’août, avait annoncé l’Opep, après l’échec du début du mois.

L’accord prévoit que les 23 membres du groupe Opep+ augmentent leur production de 400.000 barils par jour (bpj) chaque mois à partir d’août, afin de « contribuer à alimenter la reprise économique mondiale alors que la pandémie s’atténue« , avait indiqué la même source.

Quant aux investisseurs, ces derniers prendront connaissance mercredi, de l’état des stocks pétrole brut aux États-Unis publiés par l’EIA.

De leur côté, la fédération qui regroupe les professionnels du secteur pétrolier aux États-Unis, l’American Petroleum Institute (API), ont jugées peu fiables la hausse de 806.000 barils, un chiffre pour le moins « surprenant » pour les analystes de la compagnie ING.

Pour la médiane d’analystes interrogés par l’agence Bloomberg, le marché table à l’inverse sur une baisse de 4,5 millions de barils des stocks de l’EIA pour la semaine passée.

Avec AFP.

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