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Air Algérie: reprise des vols vers 6 capitales africaines

La reprise des vols internationaux par la compagnie aérienne Air Algérie, s’accélère. Après les deux années de la pandémie qui a sensiblement impacté la compagnie nationale, le programme des vols à destination et en partance de plusieurs capitales étrangères, retrouve son rythme, voire plus.

Ce dimanche, Air Algérie a annoncé encore la reprise de ses vols vers l’Afrique. Six capitales africaines sont concernées, trois dans l’immédiat et trois autres vers le mois de septembre prochain, précise la compagnie aérienne dans un communiqué.

«Conformément aux décisions des autorités relatives au renforcement du programme des vols internationaux, Air Algérie a le plaisir de vous annoncer la reprise de ses vols vers l’Afrique. Retrouvez Dakar, Nouakchott, Niamey et à partir de Septembre, Abidjan, Bamako et Ouagadougou», écrit la compagnie sur sa page facebook.

Cette reprise intervient au lendemain du lancement d’un programme de 34 vols supplémentaires par semaine, annoncé par le ministère des Transports, «en application de l’instruction du président de la République portant sur le renforcement du transport aérien des voyageurs durant la saison estivale».

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Scandale du vol à moitié vide: deux employés d’Air Algérie placés en détention à Oran

Deux employés de la compagnie aérienne nationale Air Algérie, ont été placés sous mandat de dépôt, jeudi, par le juge d’instruction près le tribunal d’Essania d’Oran, dans l’affaire relative au décollage d’un avion à moitié vide, abandonnant des passagers à la recherche de places.

C’est le président de la République, en personne, qui a fait écho de ce scandaleux incident, lors de son dernier entretien périodique accordé à un média national, diffusé par la télévision publique le 31 juillet.

Abdelmadjid Tebboune qui critiquait les pratiques bureaucratiques qui règnent dans l’administration a donné comme exemple «un avion qui a décollé de l’aéroport d’Oran vers le Sud du pays, avec 100 sièges vides, alors que des passagers cherchaient à embarquer».

10 jours après, les premières sanctions tombent. En plus des «deux salariés placés en détention», poursuivis, selon la chaine Al Hayat TV, pour «abus de fonction», «trois autres ont été placés sous contrôle judiciaire» par le juge d’instruction près le Tribunal d’Essania.

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L’Algérie salue l’engagement des parties maliennes pour la mise en œuvre de l’Accord d’Alger

L’Algérie a salué dimanche l’ »engagement » des autorités maliennes et des mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, d’œuvrer au succès de la mise en œuvre de cet accord.

Dans une déclaration, le ministère des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger a indiqué que l’Algérie a pris note « avec satisfaction » de la tenue, du 1er au 5 août à Bamako, de la deuxième réunion décisionnelle de haut niveau à laquelle ont pris part le gouvernement malien et tous les mouvements signataires dudit accord.

L’Algérie a salué « l’engagement des hautes autorités maliennes et des hauts dirigeants des mouvements signataires tel que démontré et renouvelé à l’occasion de cette réunion décisionnelle, d’œuvrer au succès du processus de mise en œuvre de cet accord », selon la déclaration du ministère.

« En sa qualité de pays voisin du Mali, de chef de file de la Médiation internationale et de président du Comité de suivi de l’accord, l’Algérie exprime son appréciation pour les décisions auxquelles a abouti cette réunion sur l’importante question du désarmement, démobilisation et réintégration des combattants et de la chaîne de commandement ainsi que sur les questions institutionnelles et constitutionnelles », ajoute-t-on de même source.

Et de poursuivre que ces avancées « ont le potentiel d’amorcer une nouvelle dynamique dans la relance du processus de mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger que le contexte régional et international rend plus que jamais impérative ».

« Ainsi que le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, l’a déclaré, au titre des responsabilités qu’elle assume au nom de la communauté internationale à l’égard du pays frère et voisin qu’est le Mali, l’Algérie a la volonté de soutenir les efforts que les parties maliennes

déploient solidairement pour accélérer le processus de mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger en tant que composante essentielle de la transition en cours », souligne le ministère.

Et les consultations politiques algéro-maliennes prévues à l’occasion de la visite à Alger du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, Abdoulaye Diop, « s’inscrivent opportunément dans cette perspective », assure la même source.

Pour rappel, les travaux de la réunion décisionnelle de haut niveau des parties à l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, ont été clôturés par l’adoption d’un communiqué sanctionnant cinq jours d’un intense dialogue.

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Après des mois d’absence: Amara Benyounes fait une apparition publique

Près de deux ans après sa libération de prison, l’ancien ministre du Commerce, Amara Benyounes, a fait samedi, une apparition publique.

L’ancien président du Mouvement populaire algérien (MPA), s’est rendu au village Tasaft Ouguemoun dans la commune d’Iboudrarene (Tizi-Ouzou), à l’occasion de la commémoration du 28e anniversaire de la disparition du militant des causes justes et un des fondateurs du RCD, Mustapha Bacha.

Benyounes a connu feu Mustapha Bacha pour avoir milité avec lui dans le cadre du Collectif culturel créé après les événements de 1980, en compagnie notamment de Arezki Aït Larbi.

Au village Tasaft Ouguemoun, l’ancien ministre a eu de brèves discussions avec des jeunes et d’anciens amis qui lui ont souhaité « la bienvenue ». Sollicité par des journalistes, Benyounès a refusé de faire de déclaration.

Amara Benyounes accueilli par des habitants de Tasaft

Quoi qu’il en soit, la sortie publique d’Amara Benyounes intervient dans un contexte politique marqué par le débat sur l’initiative dite de « rassemblement » (Lem echeml) du Président Abdelmadjid Tebboune.

Incarcéré en juin 2019, dans la foulée des arrestations des responsables qui ont accompagné le régime Bouteflika, l’ancien ministre du Commerce a été condamné dans l’affaire Ali Haddad, à 3 ans de prison ferme. Une condamnation qui sera réduite en appel, à un an de prison ferme. Il a quitté la prison d’El Harrach le 3 novembre 2020.

Accusé d’avoir octroyé d’indus avantages à l’homme d’affaires et patron du FCE, Ali Haddad, l’ancien ministre a toujours clamé son innocence.

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Journée de l’Armée: Toufik Mediene, Nezzar et Hocine Benhadid honorés par le Président Tebboune

Le général à la retraite Mohamed Mediene, dit Toufik, ancien patron des services secrets, l’ancien ministre de la Défense, Khaled Nezar, et le général à la retraite Hocine Benhadid, ont été honorés jeudi par le président de la République Abdelmadjid Tebboune.

Cette distinction des « anciens membres de l’ALN qui ont continué de servir le pays après l’indépendance », intervient à l’occasion de la Journée nationale de l’Armée, désormais célébrée le 4 août de chaque année.

La cérémonie de remise des distinctions s’est déroulée au Club de l’armée à Béni Messous, en présence du général d’armée, Saïd Chanegriha.

Les trois anciens hauts responsables au sein de l’armée, « n’ont pas pu être présents pour des raisons de santé », a-t-on expliqué durant la cérémonie.

D’autres anciens membres de l’ALN, retraités de l’ANP, au même titre que Toufik Mediene, Nezzar et Benhadid, ont également été honorés par le président de la République. Il s’agit de l’ancien président Liamine Zeroual, des généraux et colonel à la retraite, respectivement Mohamed Betchine, Abdelmadjid Cherif et Selim Saadi.

Des distinctions leurs seront remises « à leurs domiciles » ultérieurement, a-t-on souligné.

Pour rappel, à l’époque du puissant général de Corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, durant le Hirak qui a poussé à la démission de Bouteflika, ces trois anciens dirigeants militaires, -indésirables-, étaient jugés et mis (pour 2 d’entre eux) en prison.

Le général Toufik, placé sous mandat de dépôt en mai 2019 suite à la fameuse réunion de la villa Dar El Afia en mars, a été condamné en septembre de la même année à 15 ans de prison ferme, pour « complot contre l’autorité de l’armée et contre l’autorité de l’Etat ».

La justice militaire l’ayant blanchi de ces accusations, il quitte la prison en janvier 2021, après 21 mois de détention.

Nezzar, lui, jugé par contumace dans la même affaire, a écopé de 20 ans de prison ferme, alors qu’il s’était réfugié en Espagne depuis juillet 2019. Il rentre en décembre de l’année suivante et fait vider les mandats d’arrêt lancés à son encontre.

Quand à Hocine Benhadid qui a connu la prison une première fois en 2015, il a été placé sous mandat de dépôt en mai 2019, pour « atteinte au moral de l’armée » après avoir accusé Gaïd Salah d’être « à la solde de l’étranger ». Il a été libéré en janvier 2020.

Lors de la célébration de la fête de l’indépendance durant la même année, « le général Bazooka » comme le surnomment les militaires, a été l’invité de Saïd Changriha qui a succédé à Gaïd Salah, décédé en décembre au lendemain de l’investiture du Président Abdelmadjid Tebboune.

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