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Politique

7 retraités de l’armée arrêtés lors d’un rassemblement à Oran

7 membres de la Coordination nationale des militaires à la retraite, des blessés, des radiés et des ayants-droit de la wilaya d’Oran ont été arrêtés ce matin par la police vers 10H, lors d’un rassemblement devant le siège de l’organisation nationale des retraités de l’armée au centre ville d’Oran. 

Bouzid ICHALALENE

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Les 2000 membres de la coordination des anciens de l ‘ANP, qui comprend des retraités, des blessés, des radiés et des veuves, devaient se rendre samedi passé à la salle Betchine, au centre ville de la wilaya de El Tarf où devait se tenir leur rassemblement national, ont été empêchés d’atteindre leur lieu de manifestation par les services de sécurité qui ont érigé des barrages de contrôle de la police et de la gendarmerie le long des routes principales. Les manifestants voulaient se rendre en Tunisie pour tenir leur rassemblement.

Les manifestants avaient pour objectif de « sceller le bureau de l’organisation qui est utilisé par l’état pour manipuler l’opinion publique et qui ne défend pas les interêts des retraités et radiés de l’armée » nous confie Noreddine Ababsa, membre de la Coordination nationale des militaires à la retraite, des blessés, des radiés et des ayants-droit.

La même source précise que « la police est intervenue alors qu’on se préparaient pour fermer le bureau comme partout dans les autres wilayas du pays ».  » Si les 7 personnes arrêtées ne sont pas relachées dans la soirée, un appel national sera lancé pour une grande mobilisation à Oran pour les libérer » prévient Noreddine Ababsa.

Directeur de publication. Passionné par l'enquête et e reportage. Je m'intéresse à tout ce qui se passe autours de moi.

Politique

Des détenus du Hirak entameront une grève de la faim

Plusieurs détenus du Hirak arrêtés le 13 septembre dernier et mis sous mandat de dépôt, ont décidé d’entamer une grève de faim  partir de demain 04 octobre suite à la confirmation de leur détention préventive par la cour d’Alger, hier 2 octobre.

Bouzid ICHALALENE

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Arrestation de manifestants qui portent le drapeau Amazigh à Alger.
© INTERLIGNES | Arrestation de manifestants qui portent le drapeau Amazigh à Alger.

C’est l’avocat Me Abdelaghani Badi qui a annoncé cette décision sur sa page Facebook : « Hier, j’ai rendu visite à un groupe des détenus du Hirak à la prison, et ils ont décidé d’entamer une grève de la faim suite à la confirmation de leur détention préventive par la Cour d’Alger » a précisé l’avocat.

Pour rappel, le bras de fer entre le Hirak et les tenants du pouvoir n’a jamais atteint le degrés actuel, suite à l’insistance de l’état major sur l’application de sa feuille de route, qui est l’organisation de l’élection présidentielle du 12 décembre, pourtant rejetée massivement par la rue.

Les arrestations se sont accélérées ces derniers vendredis, et les détenus de l’opinion se compte en plusieurs dizaines, ou en centaines.

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Politique

RAJ: « seule la poursuite de la mobilisation pourra venir à bout d’un régime agonisant »

L’association RAJ a lancé un appel, ce jeudi, à toute la classe politique, la société civile, les intellectuels et les personnalités à un rassemblement pour l’ouverture d’un dialogue « sérieux et inclusif afin de trouver une sortie de crise apaisée et consensuelle ». RAJ exige également l’arrêt des poursuites arbitraires et la libération des détenus d’opinion. 

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L’association RAJ revient sur la situation politique du pays en évoquant les événements du 5 Octobre 1988. « Trente et un ans depuis ces événements, les ingrédients de la faillite du système de gouvernance sont toujours en place et à tous les niveaux : politique, économique et social. A ce jour, le peuple continue à se battre pour recouvrer sa liberté et sa dignité. Comme un seul homme, des millions d’algériens-es sont sortis en février dernier à travers tout le pays pour scander haut et fort : « yatnahaw ga3 », « système dégage », et « pour une Algérie libre et démocratique », écrit Abdelouahab Fersaoui, président de RAJ dans un communiqué rendu publique ce jeudi.

Evoquant la forte mobilisation du peuple depuis le 22 février consacrant ainsi la rupture définitive avec un régime qui a pris en otage l’Algérie depuis l’indépendance, l’association RAJ estime que le pouvoir « continue obstinément », faute de vision et de volonté politique, « sa politique de la terre brûlée pour se maintenir à travers la fermeture de tous les espaces d’expressions et l’instrumentalisation de la justice, usant de l’intimidation, du harcèlement et de poursuites judiciaires à l’encontre des militants.es et activistes ».

« C’est ainsi qu’il tente, fidèle à sa logique de la loi de la force et l’état de fait, d’imposer sa feuille de route à travers la projection de l’organisation des élections présidentielles le 12 décembre que le peuple rejette en bloc, comme en témoigne les grandioses mobilisations chaque vendredi », ajoute le communiqué.

Pour RAJ « on ne peut pas espérer construire un Etat des droits et des libertés sans changer le système de gouvernance du pays obsolète et disqualifié par l’Histoire. Aujourd’hui, seule la poursuite de la mobilisation et l’implication de toutes les forces vives pacifiquement pourront venir à bout d’un régime agonisant et despotique » soulignant que « seul un rapport de force en faveur de la société garantira une transition démocratique et pacifique vers un Etat des droits et des libertés ».

RAJ qui se dit partie prenante du combat en faveur du changement démocratique, dénonce « les atteintes répétées aux libertés démocratiques notamment les libertés d’association, de rassemblement, d’expression et à la liberté de la presse. Il interpelle le pouvoir sur les vagues d’interpellations des manifestants-es et activistes du Hirak opérées en totale violation de toutes les lois en vigueur et dont l’objectif avéré est de faire taire toute voix discordante », exigeant dans la foulée, « l’arrêt de toutes les poursuites arbitraires et la libération de tous les détenus.es d’opinion. Aussi, exige-t-il la levée de l’embargo sur Alger, en garantissant à tous les algériens-es, le droit de manifester librement à la capitale et au niveau national et le droit de s’exprimer et d’accéder aux médias publics et privés pour faire entendre leurs voix et préoccupation en toute liberté.

Par ailleurs, l’association appelle à un rassemblement populaire en hommage aux martyrs des événements du 5 octobre 88, le vendredi 4 octobre à partir de 14h00 au niveau de la place des martyrs « Sahat Echouhada »

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Politique

L’avocat du général Toufik: le droit dans ce procès « n’a pas été suffisamment respecté »

L’avocat du général Toufik, Khaled Bourayou, est revenu, ce jeudi 03 octobre, dans une déclaration à TSA sur le procès de l’ex patron des services de renseignements afin de corriger, selon lui, certaines « contrevérités ».

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Rappelant le rôle d’un avocat qui consiste « d’assurer à nos clients un procès équitable » qui ne peut se faire qu’en application d’une bonne procédure, l’avocat Khaled Bourayou souligne que le droit dans ce procès n’a pas « suffisamment respecté ». « Les appréciations de quelques confrères ne me semblent être la vérité », estime Me Bourayou.

Me Bourayou explique que le général Mediene « a été victime d’une chute le 10 mai 2019 à 4h du matin qui lui a valu une fracture au niveau de l’épaule et de l’omoplate. De par les fonctions qu’il a occupées par le passé, il est sujet aussi à des maladies beaucoup plus liées à ses fonctions. Son ossature osseuse est fragile et il est devenu pratiquement impotent ».

Selon Me Bourayou l’état de santé de son client ne permettait pas la tenue d’un procès. « Toute la problématique du procès était autour de son renvoi pour la prise en charge médicale du général Toufik qui est dans un état d’extrême gravité. Le procès s’est tenu malgré la maladie du général Mediene qui a pu s’exprimer au cours de l’audience, assis », affirme-t-il encore

Pour rappel, le 25 septembre, le Tribunal militaire de Blida a condamné Saïd Bouteflika, Mohamed Mediene, Athmane Tartag et Louiza Hanoune à 15 ans de réclusion criminelle pour « atteinte à l’autorité militaire » et de « complot contre l’autorité de l’Etat ». Les avocats de la défense avaient demandé le report du procès en raison notamment de l’état de santé du général Toufik, mais le Tribunal a refusé.

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