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Politique

62 magistrats démis de leurs fonctions (liste)

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serment des magistrats

Soixante-deux (62) magistrats ont été démis de leurs fonctions par un décret présidentiel daté du 15 décembre dernier et paru dans le Journal officiel N°2.

“Par décret présidentiel du 18 Rabie Ethani 1441 correspondant au 15 décembre 2019, il est mis fin aux fonctions de magistrats, exercées par Mmes. et MM“, lit-on dans le dernier numéro du journal officiel.

  1. Soumia Abdelsadok ;
  2. Ali Ait Akkache ;
  3. Abdelaziz Ferdi ;
  4. Ouahiba Bouamrane ;
  5. Seddik Touati ;
  6. Belkacem Boukhlouf ;
  7. Mohamed El Habib Etteyeb ;
  8. Abdelkader Maghraoui ;
  9. Nacéra Rechache ;
  10. Larbi Benfriha ;
  11. Ahmed Mahdjoub ;
  12. Fatma Machik ;
  13. Mostefa Benabdallah ;
  14. Miloud Ben-Abboun ;
  15. Tahar Boulbene ;
  16. Fatma Bouagal ;
  17. Baya Benblidia ;
  18. Zilorah Chouchou;
  19. Assia Behar ;
  20. Assia Taleb ;
  21. Tayeb Dahri ;
  22. Amara Boughriet ;
  23. Mohammed Khemies ;
  24. Oumelkheir Ould Gacem ;
  25. Mahmoud Boukhetouta
  26. Bénali Elouchdi ;
  27. Houria Bonchada ;
  28. Farouk Ghanem ;
  29. Rachida Haouari ;
  30. Hocine Tahri ;
  31. El Hadi Dali
  32. Brahim Dekhil ;
  33. Oum El Kheir Harzali ;
  34. Rachid Rase El Ain ;
  35. Bachir Saidia
  36. Farida Bensaou ;
  37. Mohamed Boubekeur ;
  38. Bachir Belaid ;
  39. Nadia Nennouche ;
  40. Ali Bouanik ;
  41. Abdelkader Azzi ;
  42. Zoubida Nouari ;
  43. Djamel Yazit ;
  44. Abdellah Zebiri ;
  45. Mohammed Mahdjoub ;
  46. Lakhdar Abdessadok ;
  47. Hocine Mokdahi ;
  48. Mohamed Foulane ;
  49. Ourida Haddad ;
  50. Fadila Benmohamed ;
  51. Ali Sengad ;
  52. Messaouda Boucekkine ;
  53. Khadra Assad ;
  54. Ramdane Bezzi ;
  55. Mansour Ouchen ;
  56. Fadila Belakroum ;
  57. Yasmina Boushaba ;
  58. Ahcène Nahli ;
  59. El-Okbi Saker ;
  60. Ahmed Galfout ;
  61. Ahmed Boutine ;
  62. Abdellah Mellak ;

Politique

Tebboune préside jeudi une séance de travail consacrée à l’examen de l’évolution de la situation sanitaire

Achour Nait Tahar

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© DR | Le président de la République Abdelmadjid Tebboune
© DR | Abdelmadjid Tebboune, président de la république

Le président de la république, Abdelmadjid Tebboune présidera, demain jeudi une séance de travail consacrée à l’étude l’évolution de la situation sanitaire du pays à la lumière de la hausse de nombre d’infections au covid-19, indique un communiqué de la présidence de la république.

“Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, présidera, demain jeudi 9 juillet 2020, une séance de travail consacrée à l’examen de l’évolution de la situation sanitaire dans le pays, à la lumière de l’augmentation du nombre de cas confirmés de la Covid-19 dans certaines wilayas, en raison du non respect des gestes barrières et des pratiques bureaucratiques quant à la gestion de cette pandémie, d’où l’impératif de prendre des mesures pratiques et urgentes face à cette situation”, lit-on dans le communiqué.

Seront présent à cette réunion, le Premier ministre, les chefs des organes de sécurité, les membres du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du Coronavirus (Covid-19) et les Walis d’Alger, d’Oran, de Biskra, de Sétif et d’Ouargla, conclut la même source.

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Politique

Il a dénoncé la situation sanitaire à Biskra : Farès Charefeddine Choukri libéré, son procès renvoyé au 12 juillet

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR |

Le sociologue et écrivain, Farès Charefeddine Choukri, ayant dénoncé la situation sanitaire à l’hôpital Hakim Saadane à la wilaya de Biskra, a été libéré ce vendredi avec renvoi de son procès au 12 juillet, annonce le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Il y a quelques jours, Farès Charefeddine Choukri a dénoncé, à travers une longue vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, le manque d’oxygène, le manque d’eau et aussi le traitement réservé au patients atteints du coronavirus à l’hôpital Hakim Saadane à Biskra.

Il a été arrêté lundi et présenté ce mercredi devant le procureur du tribunal de Biskra, selon le comité national pour la libération des détenus (CNLD). Il est poursuivi pour “incitation à attroupement”.

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Politique

Affaire Tahkout : Le procureur requiert 15 ans de prison ferme contre Sellal et Ouyahia et 16 ans contre Tahkout

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | les deux anciens chefs du gouvernement, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal

Le Procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed a requis, ce mercredi, 15 ans de prison ferme à l’encontre des deux anciens Premiers ministres Sellal et Ouyahia et 16 ans contre Mahieddine Tahkout dans le cadre d’une affaire de corruption, rapporte l’agence de presse APS.

Le représentant du ministère public a également requis des amendes de 8 millions de DA pour chacun des accusés avec confiscation de leurs biens, ajoute la même source.

10 ans de prison ferme et 2 millions de DA d’amende ont été requis contre les trois ex-ministres, Abdelghani Zaalane, Youcef Yousfi et Amar Ghoul.

20 ans de prison ferme et 2 millions de DA d’amende ont été requis contre l’ancien ministre de l’Industrie, Abdesslam Bouchouareb avec confiscation des biens. En fuite à l’étranger, un mandat d’arrêt a également été émis à son encontre.

Bilel Tahkout, fils de Mahieddine Thakout, risque, quant à lui, jusqu’à 10 ans de prison ferme et 8 millions de DA d’amende avec confiscation des produits du crime.

Le frère de Mahieddine Tahkout, Hamid risque 8 ans de prison ferme et une amende de 5 millions de DA, tandis que son autre frère, Nacer, risque et trois ans de prison ferme.

Rachid Tahkout rsique, quant à lui, jusqu’à 12 ans de prison ferme assortis d’une amende de 8 millions de DA avec confiscation des produits du crime.

En détention depuis juin 2019, Mahieddine Tahkout est poursuivi, dans cette affaire, pour obtention de privilèges de la part de cadres de l’Office national des œuvres universitaires (ONOU) et du ministère des Transports dans l’affaire des œuvres universitaires, selon l’agence de presse officielle.

Il aussi accusé d’avoir obtenu des privilèges de la part des cadres du ministère de l’Industrie et de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) dans l’affaire de la société CIMA-MOTORS, selon la même source.

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