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50e mardi des étudiants : “la rue, seule voie pour la réussite de la révolution”

Achour Nait Tahar

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© IINTERLIGNES. 50e mardi des étudiants. Imposante mobilisation à Alger

Il est désormais certifié. Le mouvement populaire est résolu d’aller jusqu’au bout de sa logique. La marche du mardi est devenue par la force et le maintien de la mobilisation, une manifestation estudiantine et citoyenne. Comme tous les mardis, les étudiants, dont la détermination reste entière, ont quitté les amphis battant le pavé pour la 50e semaine consécutive de mobilisation populaire. Inlassables, les manifestants continuent à exprimer leur rejet du pouvoir en place et réitèrent pour la énième fois leurs revendications qui ne sont jusqu’aujourd’hui, pas concrétisées.

La marche a démarré, comme désormais de tradition à 11h00, à partir de la Place des Martyrs et s’est dirigée vers la Place Audin. tout au long de l’itinéraire “traditionnel” emprunté, chapeauté par un étudiant leader du mouvement, le portrait de la jeune étudiante, Nour El Houda Oggadi s’est largement imposé dans le cortège. Les jeunes marcheurs, renforcés par la présence de citoyens, n’ont pas cessé de clamer haut et fort l’exigence du départ de tout le système et le passage à une véritable transition démocratique en rupture avec les anciennes pratiques.

“Ulcéré par la rapine, la prédation, le mensonge et le grand mépris du pouvoir, le peuple algérien a décidé d’investir la rue pour exiger le départ de ce pouvoir et l’édification d’une deuxième République. Mais ces prédateurs s’obstinent dans leur irrévérence et leur dédain au mépris des millions de voix qui ont crié haut et fort à leur fin. Mais nous restons mobilisés et unis! La répression et les arrestations ne nous feront plus jamais peur!”, fulmine une étudiante submergée par la hargne et la colère.

Les revendications de justice, de liberté et de changement radical du système de gouvernance ont été les maîtres mots de ce jour de dissidence populaire. Tout au long de la marche les manifestants ont évoqué “l’illégitimité d’un président désigné, face à un peuple libéré, seul à décider de son destin”. “Dawla madania machi 3askaria” (Etat civil et non militaire) ou encore “Siyada chaâbia, marhala intiqaliya” (La souveraineté au peuple à travers une transition politique), sont entre autres les slogans scandés par les marcheurs.

Les marcheurs ont également réitéré leur rejet du dialogue que prône Tebboune. “Pas de dialogue ni négociation! libération des détenus et des médias d’abord”, lit-on sur pancarte d’une étudiante. Les jeunes marcheurs n’ont pas manqué d’exprimer leur solidarité avec “Khalti Baya”, une manifestante atteinte du cancer qui a été, interpellée, insultée, menacée puis abandonnée sur l’autoroute de Zeralda, en scandant à gorges déployées “Alah Akbar, khalti Baya”.

Un étudiant exprime à sa manière sa volonté de poursuivre le combat en brandissant fièrement sa pancarte jeune sur lequel est écrit “le secret du bonheur c’est la liberté, et le secret de la liberté c’est le courage”.

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Cinq étudiants arrêtés à Alger

Yasmine Marouf-Araibi

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Cinq étudiants, figures du mouvement populaire estudiantin, ont été arrêtés ce mardi 20 octobre à Alger et transférés au commissariat du cavaignac, selon le comité national pour la libération des détenus (CNLD). 

L’alerte de l’arrestation a d’abord été donnée par leurs camarades et activistes du mouvement de protestation populaire (Hirak) avant d’être confirmée par des avocats et le CNLD. D’après eux, il s’agit d’un garçon et quatre filles. “ 

Selon plusieurs sources concordantes, les cinq étudiants arrêtés ce matin à la rue Tanger à Alger sont maintenus au commissariat du cavaignac où ils subissent des interrogatoires. 

Les raisons de leur arrestation demeurent pour l’instant inconnues. D’après le comité national pour la libération des détenus, les étudiants ont été arrêtés alors qu’ils étaient entrain de manger à la rue Tanger. 

Faut-il noter qu’à deux semaines seulement du référendum sur l’amendement constitutionnel, la répression contre les activistes du mouvement populaire s’amplifie. Plusieurs arrestations ont été enregistrées dont à Adrar où l’activiste Yasser Kadiri a été arrêté lundi.


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Enseignement supérieur: le calendrier des vacances pour l’année 2020-2021 dévoilé

Yasmine Marouf-Araibi

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Les dates des vacances universitaires pour l’année 2020-2021 ont été dévoilées mercredi par le ministère de l’Enseignement supérieur via un communiqué diffusé sur Facebook.

Selon ledit document, les vacances universitaires d’hiver débuteront le jeudi 24 décembre 2020 et se poursuivront jusqu’au samedi 2 janvier 2021. Les vacances de printemps s’étaleront du jeudi 11 mars 2021 au samedi 20 mars 2021 tandis que les vacances d’été débuteront le jeudi 15 juillet 2021 et prendront fin le 4 septembre 2021.

Toutefois, le ministère précise que les établissements d’enseignement supérieur ayant accusé un retard dans l’accomplissement des charges pédagogiques et scientifiques peuvent prolonger l’année universitaire 2020-2021 au plus tard jusqu’au 31 juillet 2021.

Par ailleurs, le ministère souligne que les dispositions du présent arrêté ne sont pas applicables aux personnels administratifs, techniques et de services.

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Malgré le transport “inexistant”, les étudiants appelés à rejoindre leurs campus

Meriem Nait Lounis

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Après l’annonce de l’ouverture des campus universitaires la semaine dernière, des centaines, voire des milliers d’étudiants se retrouvent bloqués dans leurs wilayas respectives à cause de « l’inexistence » de transport inter-wilayas.

C’est le cas de Massinissa, jeune habitant de Tizi Ouzou, étudiant à l’université de Bab Ezzouar. celui-ci nous admet qu’il n’a pas trouvé de moyens de transport pour se rendre à son université. Si ce n’est pas pour son ami qui l’a déposé, il n’aurait pas pu rejoindre son campus.

Si Massinissa a eu « un peu de chance », comme il le dit, ce n’est pas le cas de ses camarades des quatre coins du pays «  j’ai des camarades de Bejaïa et de Tamanrasset par exemple comment ils vont faire ? », s’est-il demandé.  

D’autres étudiants sont laissés à leur sort, « on a deux semaines de révisions et on commence les examens juste après » raconte Massi « ils vont rater les révisions et ils risquent même de rater leurs examens », regrette-il.  

L’étudiant ajoute que « les cités universitaires n’ont ouvert que ce dimanche, il y a des étudiants qui sont venus avant le week-end et n’ont pas trouvé où aller. Ils ont même été empêchés de laisser leurs affaires à la cité ».

La question de transport ne concerne pas uniquement les étudiants qui habitent loin de leurs universités mais même ceux qui habitent dans la même wilaya que leurs campus. Meriem Hassanine étudiante à l’université d’Alger 3 nous affirme qu’elle n’a pas trouvé de transport universitaire « j’ai dû attendre longtemps, en vain je pense que le service des cous (transport universitaire) est minimal, on en trouve pratiquement pas ».

Pourtant, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Abdelbaki Benziane a affirmé, dans son dernier entretien à la radio nationale, le 14 septembre, que le transport sera disponible « pour tous les étudiants concernées » par cette reprise universitaire exceptionnelle. 

De son coté, la direction de l’Université Mouloud Mammeri de de Tizi-Ouzou (l’UMMTO) a annoncé qu’une flotte du transport universitaire sera consacrée au transport des étudiants de son établissement résidants dans d’autres wilayas à partir de lundi.

Via un communiqué diffusé par l’agence de presse APS, l’Université précise que les wilayas concernées par cette mesure, “qui vise à permettre à ces étudiants poursuivant leurs études au niveau de l’UMMTO et ayant des examens de rejoindre l’Université”, sont Boumerdes, Bouira, Béjaia, Bourdj Bou Arraridj et Alger.

Les départs, est-il précisé de même source, se feront à partir des campus universitaires de chaque wilaya, à savoir, l’université Akli Mohand Oulhadj de Bouira, Abderrahmane Mira de Béjaia, M’hamed Bougara de Boumerdes, Mohamed El Bachir El Ibrahimi de Bordj Bou Arérridj et Houari Boumediène d’Alger.

Entre temps, les étudiants des autres universités restent dans l’attente d’une initiative similaire à celle prise par l’UMMTO.

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