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32e mardi: Les étudiants, soutenus par des citoyens de tout bord, rejettent unanimement la présidentielle du 12 décembre

La mobilisation estudiantine ne faiblit pas. Soutenus par des milliers des citoyens, la communauté estudiantine a investi la rue pour le 32e mardi de contestation populaire contre le pouvoir en place. Marchants par plusieurs milliers, les étudiants ont rejeté, de but en blanc, et pour la énième fois, les élections présidentielles organisées, selon les manifestants, sous la férule des tenants du pouvoir que le peuple clament haut et fort leur départ. 

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© Sami K. El Watan | Marche des étudiants à Alger, mardi 1 octobre 2019
Crédit photo l INTERLIGNES Media. 32e mardi de mobilisation estudiantine

 

Au cri de « blad bladna, wa ndirou rayna, w makach le vote », « Remplissez les formulaires aux Émirats », des milliers d’étudiants auxquels se sont joints des citoyens ont fait de nouveau résonner ce mardi leurs slogans dans la Capitale mais également dans d’autres wilayas réclamant pour la énième fois le départ du régime en place et l’édification d’un Etat de droit. Des slogans hostiles au pouvoir et Chef d’Etat-major se font entendre à l’instar de « pas de marche arrière w dawla fourière », « Gaid Salah, le peuple est source du pouvoir ».

Comme il est de rigueur depuis le début de la manifestation estudiantine, des enseignants universitaires et citoyens de tous bords sont venus investir la rue aux côté des étudiants pour donner force à la mobilisation des jeunes hirakistes. « les étudiants sont conscients et refuse le régime en place », « les étudiants s’engage, système dégage », « Etat civil et non militaire », ont-ils tonné.

Les étudiants n’ont pas manqué de réitérer leur rejet des élections présidentielles que le pouvoir s’échine à organiser avant la fin de l’année. « Emmenez tous en prison, le peuple ne s’arrêtera pas, « Pas de vote, vous ne le ferez pas, Bedoui et Ben Salah doivent partir. Même si vous deviez nous tirer dessus, par Dieu on ne s’arrêtera pas », ont scandé les manifestants.

Le chef de corps d’armée en a eu pour son grade en ce 32e mardi, les étudiants ont tiré à boulets rouges sur le vice ministre de la défense scandant des slogans hostiles à son encontre. « écoute traitre, Etat civil et non militaire », « Le peuple est source du pouvoir », « 123 viva l’Algérie, et Gaid Salah est un dictateur » , crient à tue-tête les manifestants qui ont exprimé leur volonté de poursuivre leur mouvement de protestation jusqu’à la satisfaction totale de toutes les revendications populaires.

« Nous somme dans la rue pour 32e mardi de mobilisation estudiantine contre le régime en place. Nous réitérons notre rejet des ces élections que le pouvoir veut organiser vaille que vaille. Les tenants du pouvoir s’obstinent à dire, dans leurs dernières déclarations, que le prochain scrutin sera transparent. Mais en voyant les hommes de l’ancien système désignés pour superviser les élections, rien n’indique que leur promesse sera tenue », lance un étudiant qui dirige la foule.

Pour lui, le pouvoir a réussi à diviser le peuple en deux parties: Une qui s’élève contre les élections et l’autre qui les soutiennent à bras-le-corps. « Il faut souligner que le peuple n’est pas contre les élections présidentielles mais à l’état actuel des choses et en présence des anciennes figures du régime qu’on ne cesse de réclamer le départ, nous rejetons cette mascarade. Il faut que le pouvoir cesse de mépriser les Algériens pensant, à tort, que ses manoeuvres réussirons à casser son engagement. Le peuple a dit son mot et jure par la poursuite du mouvement de protestation si ses revendications ne seront pas satisfaites », assène-t-il.

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1 commentaire

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    Zouhir

    8 octobre 2019 à 16:08

    Nous allons photographier le visage de chaque policier en uniforme ou en civil qui se montre violent. Nous publierons ces photos après la chute d’el ISSABA et nous leur demanderons des comptes. Ils seront poursuivis devant les tribunaux.

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37e mardi: Les étudiants soutiennent les magistrats et exigent le départ de Zeghmati

Pour ce 37ème mardi, des milliers d’étudiants rejoints comme chaque semaine par des citoyens de tous bord, marchent dans les rues d’Alger et dans plusieurs autres villes du pays pour réitérer leurs revendications qu’ils ne cessent de formuler depuis le début du mouvement populaire. 

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crédit photo: INTERLIGNES Media

Après que l’hymne national ait été entonné sous les applaudissements des étudiants qui emplissent le périmètre de la place des martyrs, la marche s’est ébranlée vers les coups de 10:30.

Dès l’entame de la manifestation, les jeunes hirakistes scandent leurs slogans habituels hostiles au pouvoir en place et contre sa feuille de route qui s’obstine à imposer traduisant ainsi le maintien du régime en place que le peuple clame haut et fort le départ. « écoute traitre, Etat civil et non militaire », « Gaid Salah dégage », « Traitres, vous avez vendu le pays », crient à tue-tête les manifestants dont la mobilisation semble de plus en plus forte à mesure que le scrutin approche.

La communauté estudiantine, soutenue par plusieurs centaines de manifestants, brandissant l’emblème national mais aussi le portrait du vénérable moudjahid Lakhdar Bouregaâ et celui de leur camarade Yasmine Rahmani, en détention provisoire depuis plusieurs jours, a exigé, tout au long de la marche pacifique le «la libération de la Justice.

Le ministre de la justice Belkacem Zeghamati a été aujourd’hui la cible des manifestants qui ont appelé haut et fort à son départ ainsi que celui du gouvernement que les jeunes hirakistes estiment « illégitime ».

« Départ de zeghamti »

Par plusieurs milliers, les marcheurs ont également appelé les magistrats à boycotter les élections présidentielles prévues le 12 décembre prochain. « Les magistrats ne doivent pas superviser ces élections au vu de leur illégitimité d’autant que les candidats retenus pour cette mascarade sont connus pour leur dévouement à ce régime qui ne lèse pas sur les moyens afin de tuer le hirak et de se régénérer », s’indigne une manifestante qui a fait part à son soutien aux magistrats en grève depuis 10 jours.

Durant la marche qui a drainé au fil des heures, une marée humaine a brandi des pancartes, pour celui qui veut bien lire : « 7+8 un pays riche et magnifique, un peuple digne et pacifique, un pouvoir pourri et diabolique et cela donne une révolution pacifique », « Nous sommes avec vous le magistrats pour le démantèlement d’un pouvoir corrompu », « le peuple dit non aux élection présidentielles », « on va abattre ce pouvoir par notre silmiya » ou encore « nous ne nous arrêterons pas jusqu’à la mise en place de la transition démocratique ».

Forçant le passage a travers un important dispositif policier déployé en force en prévision de la marche de ce 37e mardi, les étudiants se dirige vers l’APN pour réclamer l’annulation de la loi sur les hydrocarbures devant être débattue ce mardi devant le parlement. 

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Une marée humaine pour ce 36e mardi: les étudiants ressuscitent l’appel du 1er novembre

Ils sont plusieurs milliers à investir la rue de la Capitale pour ce 36e mardi de manifestation contre le pouvoir en place. Les étudiants, dont la mobilisation demeure toujours intacte, ont entamé leur marche depuis la Place des Martyrs pour réitérer leurs revendications qui n’arrivent toujours pas à trouver une oreille attentive auprès des tenants du pouvoir. Pour cette nouvelle journée de mobilisation, la foule juvénile a exprimé avec force et détermination inébranlable leur volonté de poursuivre le mouvement jusqu’à la libération de tous les détenus du hirak et le démantellement du régime en place.

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Crédit photo: INTERLIGNES Media. 36e mardi de contestation estudiantine

La foule des étudiants, rejoints comme d’habitude par des citoyens de divers horizons, a fait vibrer la capitale. Le cortège qui grossit au fil des minutes s’ébranle aux cris de « Djazyer horra demokratiya », « Etat civi et non militaire ». 

Le rejet de l’élection du 12 décembre est exprimé une nouvelle fois avec force en répétant : «Dégage Gaïd Salah, had el âme makache el vote ! », « il n’y aura pas de vote dans la Capitale » (dégage Gaid Salah, pas de vote cette année); « Hé Ho, leblad bladna, w’endirou raina makache el vote ! » (Ce pays est le nôtre, on fera ce qui nous plaît, pas de vote !).

Outre le rejet des élections présidentielles prévues le 12 décembre prochain, les jeunes hirakistes n’ont pas manqué d’apporter leur soutien aux détenus d’opinion. « Liberez les otages », « libérez nos enfants et prenez ceux de Gaid »; « on ne renoncera pas jusqu’à ce que vous libériez tous les détenus », ont scandé à gorges déployés les étudiants qui ont fait une longue halte en des détenus d’El Harrach et tout particulièrement de l’étudiante Yasmine Dahmani.

Dans la foulée des slogans, on n’échappera à l’appel des étudiants pour une mobilisation grandiose le vendredi 1 novembre. « Je lance un appel à tous les Algériens pour sortir en masse vendredi prochain. ça sera Inchalah l’indépendance de l’Algérie. Celui qui n’a pas où passer la nuit, on l’accueillera chez nous à bras ouvert mais nous devons tous nous mobiliser pour en finir avec ce régime agonisant« , témoigne un jeune étudiant sous les cris de « Allah Akbar, Awal Novembre ». 

Les manifestations se sont également déroulées dans plusieurs villes du pays. Tizi Ouzou, Béjaia, Bouira ou encore Constantine pour ne citer que celles-ci, la mobilisation est encore plus forte. Les étudiants ont réitéré leur rejet de l’élection présidentielle et demandent la libération de tous les détenus d’opinion emprisonnés injustement pour avoir revendiquer une Algérie libre et démocratique.

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35e mardi: les étudiants appellent à une grande mobilisation le 1e novembre

Il marchent fièrement dans les rues de la Capitale pour la 35e mardi de mobilisation estudiantine contre le pouvoir en place. Les étudiants qui sont parvenus de par leur engagement indéfectible et leur dévouement à déminer les champs de la répression se sont une nouvelle fois mobilisés pour réitérer leurs revendications que les prévaricateurs du régime actuel feignent d’ignorer. 

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Crédit photo l INTERLIGNES Média. 35e mardi de mobilisation estudiantine à Alger

Soutenus par des foules de citoyens, les étudiants ont entamé le 35e mardi de mobilisation sans montrer le moindre signe de faiblesse face a un régime répressif qui ne cesse d’imposer envers et contre tous une élection présidentielle. Des milliers de manifestants ont réitéré aujourd’hui les revendications du mouvement populaire, à savoir: le « départ du système », la « libération des détenus d’opinion » et le « rejet de la mascarade électorale ».

Les manifestants ont envahis les rues de la Capitale sous les cris de « pouvoir assassin », « Presse libre, justice indépendante ». Indignés par le maintien en détention des jeunes manifestants qui n’ont rien fait de revendiquer un Etat civil et démocratiques, la foule juvénile scandent à tue-tête « libérez les détenus, ce ne sont pas des vendeurs de la Cocaïne ».

« Les détenus incarcérés arbitrairement pour avoir porté un drapeau amazigh et poursuivis injustement pour atteinte à l’unité nationale doivent être libérés. La justice doit faire son travail en respect des lois de la République et non pas obéir à des règles imposées par un pouvoir répressif qui ne cherche qu’à se maintenir en créant un climat de peur et de tension », fustige un étudiant qui appelle à une forte mobilisation le vendredi 1 novembre.

Les jeune hirakistes ont été empêché de se diriger vers le tribunal de Sidi M’hamed pour soutenir les détenus d’opinion dont le procès aura lieu ce mardi.

 

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